Publié par Duck La Bouee à 17:46:42 dans le canard battant | Commentaires (5) | Permaliens
Les quatre, les cinq, les trente et trente et un qui affairent nos affaires.
J'ai appris un mot aujourd'hui. Wanderlust. Je ferai le tour du lit, en hommage, caché entre les murs du chat mort et poète de mon petit village.
Publié par Duck La Bouee à 17:46:27 dans le canard groovant | Commentaires (2) | Permaliens
Mais enfin, réfléchis un peu... Toute une page sur le bridge... Il ne faut pas chercher un Pont trop Loin, comme ils font tous en vain dans le film.
Un lundi suffira. Un mercredi plus encore, pour continuer à se cacher derrière des fenêtres closes et des nuages ensoleillés, des emboîtements de pièces de jambes, des tarmacs de ventres doux, l'un habité comme le Vecchio de Firenze, de soupirs dans chaque maison.
Guilleret, puisqu'il tombe à mon oreille, de petit canard bouée, sera un qualificatif guilleret.
J'ai une sorte de wanderlust de vagabonder en toi. Et d'ampoules électriques. Il suffit de passer, de traverser, de retraverser le pont. Quelque chose d'aérien, d'on y danse, on y danse, quelque chose de tout en rond...
Publié par Duck La Bouee à 17:40:05 dans le canard groovant | Commentaires (1) | Permaliens
C'est velouté les fraises quand on y pense. Et caetera...
Et elles sont peut-être arrivées d'Amérique en bouée, pendant un dessert entre La Pinta et la Niña, en canard voyageur, et flottant.
Et qui sait une île flottante, comme une courbe de hanche qui se dégage des draps.
Aujourd'hui, ça tombe bien, j'ai appris le mot wanderlust.

Publié par Duck La Bouee à 17:35:56 dans le canard diffusant | Commentaires (0) | Permaliens
Je ne sais plus ce que j'ai mis.
Sur le feu.
J'ai une idée fixe. J'ai l'idée d'un voyage. J'ai une idée fixe. Qui ne s'éloigne pas plus que ça. Jusqu'à ce que je batte les yeux.
Et qu'elle revienne. J'ai l'idée d'un voyage. Et elle revient. Elle a ce goût de boomerang. D'ellipses inachevées.
Je ne sais plus ce que j'ai mis.
Sur mon trente et un.
Je me précipite à demain. Et sans bagage. Si ce n'est celui qui consiste à savoir, qu'aux lendemains succèdent des lendemains, sans trop savoir lesquels chantent.
Ne pas avoir l'oreille musicale extralucide.
Dis Irlande. Dis un pays au hasard. Dis une carte. Dis un Atlas.
Dis, tu m'aimes ? Je chéris l'Irish. Et t'aimer au-dessus d'un café. Dans le bruit des décapsuleurs qui klaxonnent et des embouteillages.
Publié par Duck La Bouee à 17:35:30 dans le canard flottant | Commentaires (0) | Permaliens
Coin coin attitude