Et si quelqu'un sait ce que je cherche, vite qu'il me l'envoie.
Publié par Duck La Bouee à 11:57:40 dans le canard groovant | Commentaires (0) | Permaliens
Le Bureau de l'Aquarium parle aux Canards Migrants :
« La petite fille a arraché les ailes de son téléphone. »
Je répète :
« La petite fille a arraché les ailes de son téléphone. »
« Lucas le faon n'est pas un skieur. »
Je répète :
« Lucas le faon n'est pas un skieur. »
« Le canard bègue a réalisé le miracle de la multiplication des coin-coin. »
Je répète :
« Le canard bègue a réalisé le miracle de la multiplication des coin-coin. »
« Grumly est gentil. »
Je répète :
« Grumly est gentil. »
« Ils sont cochons comme copains. »
Je répète :
« Ils sont cochons comme copains. »
« Hasta la Blogglanda siempre. »
Je répète :
« Hasta la Blogglanda siempre. »
« Le frigo a pris froid. »
Je répète :
« Le frigo a pris froid. »
« Les meilleurs chocolats belges sont suisses. »
Je répète :
« Les meilleurs chocolats belges sont suisses. »
« Le canard est dans le salon. »
Je répète :
« Le canard est dans le salon. »
Publié par Duck La Bouee à 11:55:19 dans le canard résistant | Commentaires (0) | Permaliens
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Voici en exclusivité mondiale le jeu que tout le monde il se déchire pour l'avoir sur sa PlayStation 3. Offert en exclusivité par les informaticiens de Sony, et l'équipe du Canard Flottant : voici Dancing Duck, le jeu violent et sans pitié où tu dois faire danser un canard sous une pluie de citrouilles. Et grâce à ta connexion internet, inscris tes records dans les Highscores du monde entier.
Alors Play Game, appuie sur les touches → et ← et pète les scores avec PlayStation 3 et le Canard Flottant.
Publié par Duck La Bouee à 11:55:00 dans le canard affligeant | Commentaires (5) | Permaliens
[dring dring dring... dring dring dring...]
- zzzzz... bring ring ring
- zaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !
- vroum vroum ziguiling zagalaje t'aime
- hum... miam.
Publié par Duck La Bouee à 11:54:51 dans le canard dialoguant | Commentaires (0) | Permaliens
Il était une fois un canard qui allait plus vite que l'éclair, comme tous les mâales de sa famille l'avaient été avant lui. S'il était rapide pas tradition, il était tête en l'air pendant les migrations. Ce qui de fil en aiguille, nous emmène un conte cousu de fils blancs.
Ah la vache, dit-on au pays des sacrées.
A l'heure des transhumances, justement, de l'estivage en plein air, il se perdit en route, et quand tout le monde voletait vers l'Afrique, celui-ci de déboussolages en azimuts bordéliques, arriva courbé à Bombay, ou en Delhi de fuite.
Ah la vache, dit-on au pays des sacrées.
Un bain de bec dans le Gange quand la faim le démange, le Canard fait le touriste et pour les touristes pose, malgré les mariages qu'on lui propose : « Canard viens épouser ma poudre de curry, Canard vient donc tâter du tandoori ! »
Ah la vache, dit-on au pays des sacrées.
Mais le Canard savait ne pas rester en place, et toujours il échappait aux rêves de sauces grasses. Il était si rapide que plutôt d'être délectable, le canard était un intouchable. C'est ce qu'on appelle l'héritage mâale.
(Cette histoire n'a été écrite que dans le but pervers de caser ce jeu de mot minable... Ne vous attendez donc à aucune suite...)
Ah la vache, dit-on au pays des sacrées.
Publié par Duck La Bouee à 11:53:01 dans le canard marrant | Commentaires (0) | Permaliens
Coin coin attitude