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Le Canard Flottant

Laqué mais insubmersible

Le service après vente de la méthode du réveil de la Nasa | 03 avril 2007

4,5. Mettre le café dans une tasse.

Non parce que des petits malins ont versé l'eau directement dans la boîte à café. C'est pas malin ça.


Publié par Duck La Bouee à 13:29:35 dans le canard affligeant | Commentaires (0) |

La bilingual duck touch : extrait de vie privée à deux langues n°1 | 03 avril 2007

« - Moi je comprends que everybody
- Euh, everybody wants du champagne ?
- C'est vrai que tu parles pas anglais toi. »

Everybody wants to go to Japan
Everybody, just hold hands.

Let's sing together :

Everybody wants to go to Japan
Everybody, just hold hands.


Publié par Duck La Bouee à 13:28:51 dans le canard britannisant | Commentaires (0) |

La méthode du réveil de la Nasa | 03 avril 2007

1. Ne pas faire comme si j'avais posé un baiser sur tes yeux.
2. Traîner des pieds jusqu'à la cuisine.
3. Faire frémir l'eau dans la bouilloire.
4. Tirer le café soluble de l'armoire.
5. Verser l'eau qui frémit sur le café qu'est soluble.
6. Il n'y a pas de fumée sans feu.
7. Il n'y a pas de vapeur sans café (du moins presque pas, parce qu'avec les patates vapeur).
8. Je t'aime.
9. Ne pas rire en prenant une gorgée.
10. Se remettre au travail grâce au plan secret de la conquête spatiale du programme moka.

 


Plan de l'Odyssée de l'Espace (surtout quand Kubrick y bossait) qui donne toute son utilité à la cafetière italienne puisqu'on a du café soluble.


Publié par Duck La Bouee à 13:27:50 dans le canard affligeant | Commentaires (0) |

Bidon bidon | 03 avril 2007

Tout le monde tape sur des bidons bidons vides.
Tout le monde court vers le bidon bidon ville.
J'aime tant ton bidon bidon bide.

Bobby le Caneton - Classe de CE1 de l'Ecole de l'Amour


Publié par Duck La Bouee à 13:25:46 dans le canard poétisant | Commentaires (0) |

Le No Comprendo n’est pas Rita Mitsouko qui veut | 03 avril 2007

Il paraît que je ne comprends pas, et qu'à force de ne pas comprendre, je poursuis cette espèce de quête de l'idéal, au milieu des semblants de pauses. Je ne comprends pas, mais je suis un petit malin, faut dire.
Chaque jour que Dieu fait, avec la compagnie du soleil, la sensation empire. C'est un ressac drogué qui habite les épaules, celle du charpentier de l'omoplate, l'arc où se bande le grand muscle dentelé tire des flèches sans carquois, et s'arbalète des carreaux, roi et dames, valets d'un tarot cartomancié, ou d'un marc de café.
Un ressac à main sur ton poignet quand l'un perd et passe un va-et-vient de reculs pour mieux sauter le pas de danse de salon bourgeois et cossus de l'hôtel trois étoiles filantes comme trois nuits passées.
Je voudrais bien redormir fatigué.

Et les Rita là-dedans ? si ce n'est l'arrière de la pochette, nuit d'ivresse tonite, les histoires d'A c'est comme ça.


Publié par Duck La Bouee à 13:24:54 dans le canard flottant | Commentaires (0) |