Il s'est pas passé beaucoup de temps. Entre mon premier patin à rouler, et la première tombade amoureux. Le vol plané, jusqu'à la mare. Et en sortant évidemment, se secouer le bas des reins.
La tête sur les genoux, scruter un horizon où je baiserai les tiens.
Et tu me dirais, ici, c'est érogène. Ou zone rêvée.
On s'en fout, c'est mon tour, les cinq ans. Comme ça, ça t'en fera quatre.
Publié par Duck La Bouee à 11:25:23 dans le canard s'humanisant | Commentaires (7) | Permaliens
Publié par Duck La Bouee à 11:24:54 dans le canard groovant | Commentaires (14) | Permaliens
Qui dit bateau, dit bouée, et j'allais au travail en titubant.
Il y a des effluves de paresse sous couette qui font ding dong dans la tête. Et qui disent c'est une journée idéale pour marcher dans la forêt. On trouverait plus normal d'aller se coucher seuls dans les genêts. Le mercredi au soleil, c'est une chose qu'on a déjà eue.
Derrière le genou, dans la gorge du jarret, je déposerai des baisers. Et tu me diras, ici, c'est érogène.
Publié par Duck La Bouee à 11:19:45 dans le canard s'humanisant | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par Duck La Bouee à 11:18:53 dans le canard groovant | Commentaires (0) | Permaliens
Franchement, vu de l'intérieur, à la croisée des ligaments, un genou n'a rien de tentant. Et pourtant qui te fait marcher en canard, ou étrangler la taille de ton amant ?
Aujourd'hui donc souviens toi que dans le genou tout est bon, même si ça ne rime pas.
Merci.
Publié par Duck La Bouee à 11:13:59 dans le canard s'humanisant | Commentaires (2) | Permaliens
Coin coin attitude