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Le Canard Flottant

Laqué mais insubmersible

Le permis de conduire, ou sauter les points | 20 février 2007

J'ai une pièce d'identité rose où il est dit que l'amour est une route à deux voies. Dans les contacts frontaux, à en piquer un fard, ou le tape-cul embouteillé, le truc c'est bien de ne pas aller trop vite, de conserver les rêves inachevés...
Et puis échancré des pentes, dénivelé des seins, cul-de-sac, champs de salsepareille... qu'on m'arrête, please, merci.

Publié par Duck La Bouee à 00:04:14 dans le canard affligeant | Commentaires (1) |

Dans le coucher de sommeil | 20 février 2007

Ce n'est pas notre anniversaire, ni le tien, ni juste le mien. Mais soufflons les bougies. Pas besoin du plein de lumières pour se faire plaisir. Pas beaucoup de bruit à faire, pas de cadeaux à déballer. Dans le coucher de sommeil, j'irai fermer les yeux. Ma main se perdra sur ton velours, et je n'ai rien d'autre à dire. Un je t'aime sur les câbles électriques, et puisqu'on en est plus là, sûrement, dans les airs.

Publié par Duck La Bouee à 00:02:14 dans le canard battant | Commentaires (1) |

Les horloges de la poésie | 20 février 2007

Entre un et deux, le courant d'air de cinq secondes écoulées, retrouvées au carbone 14. Réveille-moi. A pas comptés de trotteuse circulaire, les horloges de la poésie, rythme la carte sémiotique de hiatus articulés.
Jeune danseuse qui manifeste sur le trottoir, le temps fait sa lippe. Jeune promeneur qui se manifeste et passe, le temps s'achète un moment de plaisir. Réveille-moi. Mais ne nous rapproche.
Le mécanisme a une régularité de précision. Réveille-moi. Et les aiguilles tournent en rond sur une surface de papier quadrillé.

Publié par Duck La Bouee à 00:01:38 dans le canard affligeant | Commentaires (1) |

Séoul, souvenir d'un hôtel dans la capitale | 20 février 2007

La nuit noire descend, le soleil s'est cassé en éclats qu'étoilent les Artémise tisseuses de passage. Les innocents rêvent et chuchotent dans le sommeil des prénoms amoureux.

C'est l'heure où les doigts en ciseaux déambulent dans le confort et la protection des velvets miroitants. Sur la peau, les au secours des jambes digitales éparpillées tremblent. C'est l'heure du make it easy et des chorégraphies du sud. C'est où le Mont Paradis ?

Il n'y a que des causes qu'on chuchote dans les effets électricité. Et c'est à l'aveugle que les ciseaux découpent des danses décalquées des âges.

Rien ne ressemble plus à rien que ces riens là.


Publié par Duck La Bouee à 00:00:38 dans le canard flottant | Commentaires (0) |

Extrait n°41 de la vie privée des bouées | 19 février 2007

- Je suis tombé sur trois œufs de canard, sous un pont.
- Et tu comptes les couver ?

Publié par Duck La Bouee à 23:59:19 dans le canard dialoguant | Commentaires (0) |

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