On vend des bouées pour les cailloux, pour ceux qui ne veulent pas voir le fond encore.
Les remords ne coupent aucune soif. Ils ne comprennent pas plus que le reste, le reste qui peut toujours faire de son mieux, il n'y a pas d'autres mystères que des revers de portes qu'on ne franchit pas. Même pour prendre de l'avance. Geste d'un petit groupe de pierres : la natation synchronisée, pour qu'alone ne sonne plus comme Barcelone.
Il en va de toutes ces pièces qui font le lit des fontaines et valent à peine les prix qu'elles payent pour les vœux.
On vend aussi des bouées pour les pierres, les précieuses qui rêvent de surface.
Je secoue à gauche, je secoue à droite, des montres et des calendriers, j'attends une heure sans savoir quand elle viendra. Quand elle viendra, et si je la reconnais, je me jetterai dans les auréoles d'essence qui tachent les étangs et cachent les galets qui se ricochent dedans. Zeste de pierre qui roule comme une peau à fleur d'attendre, avec l'accent qui fait rimer Londres et Barcelone.
J'en ai marre de jeter l'argent par les fenêtres d'une fontaine qui ne marche pas. Je me coucherai bien dans ton lit à toi, pour le moment.
Nous vendons des bouées pour les moments. Les laisser flotter infiniment.
Publié par Duck La Bouee à 10:57:55 dans le canard affligeant | Commentaires (4) | Permaliens
Nous nous tatouons des souvenirs bien au-delà de la peau. Nous nous griffons des marques bien au-delà de la peau. Pas plus de règles, pas plus de notes, pas plus de plan, pour tout éteindre.
Et toute l'extinction des sens, l'interrupteur de l'auto-stop de tes doigts sur la route de mes reins.
Et toute l'extinction des sens, l'interrupteur de ton apnée acoustique calquée à la danse.
Je veux bien mourir tous les jours, si ça recommence tous les jours comme ça. Je veux bien me laisser aller, en allers-retours, en va et reviens aux pieds des bourreaux, et sur les planches des sommiers.
Et toute l'extinction des sens, l'interrupteur du parfum de ton plaisir dans la fragrance du mien.
Publié par Duck La Bouee à 10:57:24 dans le canard flottant | Commentaires (0) | Permaliens
On peut dire « a mi me gustan Peggy Lee y las puertas » si on est d'origine portoricaine, mais on s'en tiendra à beaucoup plus classe.
Come on baby, light my fire, try to set the night on fire. You give me fever, when you kiss me. Fever when you hold me tight. Fever! In the morning, fever all through the night.
Let's have a repeating recapitulation :
Come on baby, light my fire, try to set the night on fire. You give me fever, when you kiss me. Fever when you hold me tight. Fever! In the morning, fever all through the night.
Publié par Duck La Bouee à 10:56:44 dans le canard britannisant | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Duck La Bouee à 10:55:09 dans le canard affolant | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Duck La Bouee à 10:54:23 dans le canard groovant | Commentaires (0) | Permaliens
Coin coin attitude