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Le Canard Flottant

Laqué mais insubmersible

RADIO CANARD & ses sponsors | 06 février 2007


Radio Canard, c'est la radio du cœur, mais aussi des genoux. C'est une radio qui se trémousse et qui aime. Radio Canard, c'est la radio fun, avec des chansons qui font pleurer les genoux. Alors foncez chez notre partenaire : achetez des essuie-glaces à genouillères !

Publié par Duck La Bouee à 23:49:17 dans le canard groovant | Commentaires (0) |

Mister Lambada tirait une gueule d'enterrement | 06 février 2007

Sur la route du pays où la vie est moins chère, elle a croisé un canapé qui faisait une gueule d'enterrement et qui s'appelait Lambada. D'après mes notes, puisque je n'ai que ça à faire, en prendre plein, d'après mes notes donc, dans la même heure, elle s'étonna que je répète des choses que je n'avais pas entendues... Je l'aime.

C'est un peu comme les ponts qu'elle construit de sa nuque aux mollets. La suspension voûtée, l'arc blanc crème qui finit sur deux branches chaleureuses, les dessins de colonne, le velouté des côtes, et sur les ralentisseurs la fente qui recèle les secrets du monde, ceux qu'on échange sur l'oreiller, pas tant que l'oreiller veuille écouter, mais qu'il est mordu ou agrippé. C'est un pont qui tient à ce que de gris nuages le prennent.

Alors je me laisse aller à pleuvoir aussi, puis à faire le brouillard à même sa peau, le pont-levis parallèle, qui s'abat sans poutrelles, affamé, et aux bruits des chaînes métaphoriques répondent les couinements des chaises qui grincent et des lits qui pépient.

C'est un peu comme les ponts, suspendus, affalés, écrasés, de biais, saouls, de face, de travers, dans le vide, à même le sol, elle s'étonnera que je les raconte sans les avoir tous franchis. Et moi, je penserai juste à un truc du quotidien... Je l'aime.


Publié par Duck La Bouee à 23:44:37 dans le canard battant | Commentaires (0) |

Les ballades forestières des canards qu'ont pas peur de la grippe aviaire et des sorcières | 06 février 2007


J'irai me sceller une grande nasarde d'air frais dans un goulet en forêt, si je trouve le temps. Ni sente, ni layon, ni même passage, pas plus de boulevard ou de quatre voies, pas de réverbères et pas de radars, rien qui se jalonne, juste des virages maladroits ou une course à l'azimut total... tant que je respire.

Je poserai ce qui me sert de carapace, comme je pose ce qui me sert de souvenirs, mon pied nu embrassera la rosée, j'aurai le nez qui refroidit, et le vent se jouera d'instruments cristallins que des enfants d'enfants auront posé dans les branches comme on pose des problèmes par alchimie et formulations diverses, abracadabrantesques et claudicantes, sorcelleriques et en balai.

On fait des forêt d'ombres chinoises parfois en rêvant à vingt doigts, des enchevêtrements luxurieux, c'est pas plus sorcier que ça. Et quand je sortirai de mon rêve sylvestre, tu seras là, plus vraie qu'une bise de sylphide. Et je me dirai, « ah oui quand même, merde », pas plus grossier que ça.


Publié par Duck La Bouee à 23:43:43 dans le canard groovant | Commentaires (0) |

Chez moi on trouve des couverts | 06 février 2007

Je suis tout le contraire de ton supermarché : grand, cher et loin de chez toi.

Publié par Duck La Bouee à 23:36:19 dans le canard flottant | Commentaires (0) |

Les rythmiques ont dépassé la date de péremption | 06 février 2007


On poursuit des chansons. On se demande de qui, de quoi, comment. Certains parlent de rythmiques trip-hop ayant passé la date de péremption. Je répète ça en riant et en photographiant les cerfs, ou les élans. J'en sais rien.

Publié par Duck La Bouee à 23:34:34 dans le canard groovant | Commentaires (0) |