Je crois à l'explosion du printemps et à la rémission des placards, à la glissade de ton doigt et ces moments de digues qui s'explosent. C'est un beau dimanche aujourd'hui si ce n'est que...
J'ai envie de toi, parce que les images qui passent au cinéma de ma mémoire sont pleines de rushes de toi, qui tombent du vin au bleu. J'ai envie de toi, parce que les images qui passent au cinéma de ma mémoire sont pleines de rushes de toi, qui tombent du bleu aux murs. J'ai envie de toi, parce que les images qui passent au cinéma de ma mémoire sont pleines de rushes de toi, qui tombent des murs aux arbres. J'ai envie de toi, parce que les images qui passent au cinéma de ma mémoire sont pleines de rushes de toi, qui tombent des arbres à la chanson. J'ai envie de toi, parce que les images qui passent au cinéma de ma mémoire sont pleines de rushes de toi, qui tombent de la chanson à toi. J'ai envie de toi, parce que les images qui passent au cinéma de ma mémoire sont pleines de rushes de toi, qui tombent de toi à moi. J'ai envie de toi, parce que les images qui passent au cinéma de ma mémoire sont pleines de rushes de toi, qui tombent de moi à la confusion du sens.
Publié par Duck La Bouee à 23:47:13 dans le canard battant | Commentaires (2) | Permaliens
Il est question que tu franchisses la porte et que tu retires le premier pan d'habits, le temps de compter un deux trois je serai près de toi, tes jambes en tige entre mes mains de jardinier. Réminiscence d'horticulture, de courses contre les épines, de courses avec les saisons, dans les ondes de la transe libre s'entend ceci : le manteau repose sur le perroquet... le manteau repose sur le perroquet... le manteau repose sur le perroquet... et le reste y viendra très lentement comme la chaleur vient en s'embrassant, comme le désir s'étend et les corps vont s'effeuillant.
Il est question de ne pas attendre, de ne pas s'empêtrer de la journée. Il est question de vivre tout ce qu'il est bon de vivre... le manteau repose sur le perroquet... le manteau repose sur le perroquet... le manteau repose sur le perroquet... et le reste dans ma bouche s'éprend, et tes jambes s'offrent en glissant de leur pantalon, sous mes mains ton corps se rend ... coupable de m'affoler.
Agenouillé à la source de ton inflexion, ma main alpiniste tient à ta hanche. Je te mangerai entière. Je te boirai entière. Je t'embrasserai entière. Je t'aimerai sans raison.
J'arracherai les fleurs. Je broierai les fruits jusqu'à la pulpe, jusqu'au jus. Et ton tronc dira ma faim de pêche dégoupillée
... de pêche dégoupillée...
... de pêche dégoupillée...
... sous ma langue.
Publié par Duck La Bouee à 23:46:08 dans le canard flottant | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Duck La Bouee à 23:44:24 dans le canard s'humanisant | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Duck La Bouee à 23:42:56 dans le canard dialoguant | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Duck La Bouee à 23:41:44 dans le canard affolant | Commentaires (0) | Permaliens
Coin coin attitude