Publié par Duck La Bouee à 17:30:11 dans le canard groovant | Commentaires (0) | Permaliens
Pour autant, j'ai continué, sans rien savoir de qui s'achève, les routes les fers et les travaux, et également quelques chevaux. J'ai rematé la pellicule de Pollack, les marathons de danses affamés, moi j'aurai pu tourner sans arrêt, entre vieux et jeunes et traces de tango, mais à trop tirer sur les cigarettes, à m'allumer toutes les allumettes, mes paupières battaient plus que d'habitude, elles ne savaient pas ce qu'elles battaient pour autant. Et d'autant.
Une illusion n'est jamais nette, ni dans ses traits ni dans sa tête, elle s'en va en tâtonnant, et s'immerge dans son artifice. Ce qui se dessinait sous ma main il y a peu, avait la nacre des parfums à venir : la liberté ne rend pas libre, mais l'amour le sait lui. Les trains qui ne roulent pas dans le bon sens, les jours qui ne voient midi à quatorze heures, mon cœur les bat de boum boum boum, et de rentre-dedans.
Publié par Duck La Bouee à 17:25:25 dans le canard marrant | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Duck La Bouee à 17:21:55 dans le canard groovant | Commentaires (0) | Permaliens
Cabine de douche transformée en sauna, plus de respect pour les chignons, savons aux goûts de bonbons, rouges et jaunes dorés vanille, voguent des barquettes Fleury Michon, je saute entre les murs du coffre plastique. Je glisse encore à présent.
L'inéquilibre répétitif, et l'oscillation horizontale qui va avec, la crispation des avant-bras et les morsures de doigts, la mise à l'index d'un annulaire danseur s'annonce sur un dancefloor de draps défaits. Je glissai c'était si simple.
Publié par Duck La Bouee à 17:16:07 dans le canard flottant | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Duck La Bouee à 17:13:52 dans le canard groovant | Commentaires (0) | Permaliens
Coin coin attitude