Publié par Duck La Bouee à 00:46:37 dans le canard dialoguant | Commentaires (0) | Permaliens
Je n'avais ni projecteur dans les yeux à faire perler le front, ni jury, ni canons, ni mort en face, juste un oreiller éclairé au réverbère faiblard.
Au bal des débutantes, j'aurais pas fait mieux. A m'empêtrer dans une danse de salon, une musique de chambre ou un conte sur oreiller. J'y aurais perdu un prince, un comte, un petit duc. Là, j'ai gardé une oreille attentive.
L'autre là, il patientait dans sa cabine téléphonique avec son portable et son pot de fleurs plein de terre. Il avait tout son temps il pleuvait, et moi j'avais l'impression d'avoir couru un (ou deux ou trois) cent mètre pour m'allonger près de toi.
Publié par Duck La Bouee à 00:45:21 dans le canard s'humanisant | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Duck La Bouee à 00:34:35 dans le canard groovant | Commentaires (0) | Permaliens
Difficile de mettre un arbre knock-out, plus encore quand on a pas de main. Plus encore quand on a la gueule de son fruit. Les uppercuts arrachent la peau de nos propres phalanges et ce ne sont plus que des doigts meurtris qui s'écrivent, comme ces paumes toujours fermées des boxeurs qu'ont trop donné.
Encore une chance que je sois une bouée. Je ne saurais te caresser avec des mains comme ça.
Publié par Duck La Bouee à 00:31:02 dans le canard flottant | Commentaires (0) | Permaliens
Coin coin attitude