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Le Canard Flottant

Laqué mais insubmersible

Ton absence | 22 décembre 2006


Tourner en rond ne suffit pas, alors je tourne en huit, à en perdre l'équilibre. L'horizontale embrassant la verticale, c'est à l'infini que je dessine un mouvement vite bouclé. Quatre-vingt-quatorze heures, et t'entendre dire qu'on en aura très besoin. J'écoute ton absence et ça tombe bien.

Publié par Duck La Bouee à 17:31:07 dans le canard groovant | Commentaires (0) |

Extrait n°13 de la vie privée des bouées | 22 décembre 2006

- Est-ce que là je peux te dire que je t'aime et avoir une réponse qui corresponde à mes attentes ?
- Essaye pour voir. Mais là je regarde les grues... Ça me fascine les grues.
- Normal pour un canard. Je t'aime.
- Je t'aime aussi. Là il y a un endroit superbe pour les photos. Mais il est interdit d'accès.

Publié par Duck La Bouee à 17:06:17 dans le canard dialoguant | Commentaires (0) |

Dans les transports en commun (suite au piano pour faire sain) | 22 décembre 2006


Publié par Duck La Bouee à 17:03:48 dans le canard groovant | Commentaires (3) |

Extrait n°12 de la vie privée des bouées | 22 décembre 2006

- Tu crois qu'elle a deux bras ?
- Quoi ?
- Elle a deux bras par là.
- La Seine ?

Publié par Duck La Bouee à 16:57:33 dans le canard dialoguant | Commentaires (0) |

Dans les transports en commun | 22 décembre 2006

J'ai pris le temps de me laisser faire, j'étais trop petit pour décider, le soleil s'éprenait de l'hiver, et refroidissait l'atmosphère. On a clopiné sous des cieux que je voulais champagnes, et sous d'autres un peu plus cendrés, on suivait les grandes routes, la pluie faisait froid dans le dos.

Ton nez posé contre la vitre, le soleil battant tout bas, j'y étais pas, je sais pas ce que j'aurais fait en attendant.

Il y avait tes pas avant le corridor, et des voix à perte de vue, une qui ne m'est pas familière un instant t'a retenue. Assis à des kilomètres, le ciel gris faisait froid dans le dos.

Tes mains rangées au fond des poches, le cœur battant tout bas, dans une autre gare, je sais pas quoi faire en attendant. Penser à toi, juste longtemps.

 


Publié par Duck La Bouee à 16:56:21 dans le canard battant | Commentaires (0) |