Ils rêvaient de mer, mais aussi de flots et de rivières, d'ondes éphémères, où plus rien ne s'accroche, que des îlots polystyrène.
J'ai ouvert les yeux aux rayons accessoires, pour le bain dans les serviettes éponges, un petit dégonflé pas beau à voir, comme un canard tout plat qui songe.
Car je rêvais de mer, mais aussi de flots et de rivières, d'ondes éphémères, où plus rien ne s'accroche, que des îlots polystyrène.
De mon père j'ai le sens de l'aventure, de ma mère les courbes graciles, là où les autres se contentent d'être ceintures, autour des tailles des filles faciles...
... moi j'aurai la mer, mais aussi les flots et les rivières, les ondes éphémères, où plus rien ne s'accroche, que des îlots polystyrène.
Publié par Duck La Bouee à 01:00:24 dans le canard se racontant | Commentaires (2) | Permaliens
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