Publié par Duck La Bouee à 19:43:20 dans le canard dialoguant | Commentaires (0) | Permaliens
Une bouée aurait presque le même comportement si elle avait des fils à la patte, quand elle aurait des pattes. Au bal des plastiques gonflés, des ronds en farandoles aquatiques, elles se regardent parfois en chien de faïence du temps des canards de l'industrie pétrochimique.
Alors que danser demande ivresse et rythme, duel et emballement sanguin, regards joués et complices, et lent effeuillage des sens, comme une distinction des effleurements à la verticale, cadence militaire, quasi parfaite, sur des structures basiques de trois accords qui aiment se répéter, rien de plus simple. Le temps de l'éthyle d'un parfum, le temps de l'altération par liqueurs.
Pour avoir sauvé des marionnettes de la noyade la corde au cou où elles flottaient, j'ai appris la danse et l'art de l'évasion des laisses quotidiennes. Rien ne vaut l'adagio des pas partagés et des paumes qui s'embrassent, et cette sensation que tout s'accélère, quand même le tempo se fige. Trompettes et tambourins, et quelques musiciens alcooliques. On se croirait à un mariage. Le nôtre, pauvres danseurs.
Dans l'inscription du chlorure de polyvinyle, se distingue un début de sourire, une évaporation qui suit la basse, un cœur qui frappe aux tempes et à la porte du déraisonnable, celle où la bouée se mord les lèvres, au risque même d'en crever d'une mort légère de courants d'air.
Publié par Duck La Bouee à 16:29:33 dans le canard au thé dansant | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Duck La Bouee à 13:18:36 dans le canard groovant | Commentaires (0) | Permaliens
Avec le réchauffement de novembre et décembre, en attendant de faire déborder les mers de la planète, et de vendre des bouées à tour de bras, à tour de taille, boire un jus de citron.
Du coq à l'âne, et par les canards plastique, du coq à l'âne, traverser les flaques, couvertes de nénuphars, couverts de fleurs roses et de grenouilles, couverts de reflets ciel, et de visages qui passent par dessus. Un jus de citron ça rafraîchit, en novembre, et du coq à l'âne, servir la limonade.
Les hommes font des miroirs, avec dedans des images qui bougent. Les hommes attrapent des couleurs, ils les glissent jusque sous leurs peaux.
Et je sens, que cela me sublime pour le show.
Du coq à l'âne, et par les canards plastiques, du coq à l'âne, porter des bottes 36. Les hommes construisent des cités, puis des villes d'Ys, où les canards leur volent leurs miroirs chatoyants. Du coq à l'âne, sans se soucier des jours d'après, se saouler à la citronnade.
Séquence de pas pour le rêveur de salle de bains à la brosse à dents bruyante. Hier soir, trop shooté à l'amour, il ne sait plus remettre ses synapses en place. Pour le bonheur du coq à l'âne.
Publié par Duck La Bouee à 12:17:45 dans le canard s'humanisant | Commentaires (0) | Permaliens
Coin coin attitude