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All about Mim' (version 2.0)

Les tribulations du vide

...

"All About Mim'" version 2.0







Un autre départ. Un autre blog. Nouvel appartement, nouveau lieu d'étude, nouveau rapport aux choses. Les mêmes personnages sur d'autres planches, derrière un autre rideau, avec un public nouveau. Mais Mim', toujours la même. Moi, un être frisé et sombre. Toujours les mêmes préoccupations qui reviennent sans cesse.






Les mois qui ont précédés tout cela restent toujours disponibles à la consultation, tout est enfermé dans une petite boïte à cette simple adresse que certain connaissent peut-être déjà : 'l|l' All About Mim' 'l|l'.





"Je suis le Ténébreux, -le vif,- l'Inconsolé,                                                                                                                                                               Le Prince d'Aquitaine à la Tour abolie,                                                                                                                                                                    Ma seule étoile est morte, - et mon luth constellé,                                                                                                                                                Porte le Soleil noir de la Mélancolie. "



 



Sons de la semaine... de la musique avant toute chose...




...Dans la forêt de pixels il y a...

De la musique avant toute chose...

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The Chemical Brothers doublés d'une séquence émotion | 18 novembre 2006



Des photos sur un canapé.



Le sale Soleil du jour le jour a voulu se glisser dans notre appart avec sa lumière si moche, mais à coups de bisous et de calins, on l'a eu ! Na ! Ca fait du bien, tu m'embrasses et ça passe. Ca fait du bien, tout ce plein de douceurs. C'est tout chaud, ça sent bon dans mon écharpe et les yeux sourient avec le coeur.



 



Zou t'aime...



Signé le koala frisé.

Publié par mim' à 17:46:21 dans Ecrire au jour le jour (comme si ta vie en dépendait disait Rilke) | Commentaires (3) |

Kundera, Anaïs, des pas dans paris et quelques délires. | 17 novembre 2006

Anaïs est dans les environs. Elle scrute tout Paris du haut de la Tour Eiffel, mange une glace chez Bertillon, dévale les marches de la butte Montmartre, explore les ruelles claires et silencieuses du marais, clic, immortalisée devant la fontaine St Michel. Pas de nouvelles. Peu importe, la savoir qui file dans le sillage invisible laissé par mes pas depuis des années me ravie. Je n'irai pas lui prendre la main en haut du Sacré Cœur, nous ne mangerons pas de crêpes dégoulinantes de sucre doré, nous n'aurons pas les doigts collants et piquants, nous n'irons pas nous jeter dans le canal St Martin et nous ne nous tairons pas dans une sombre et chaude salle de cinéma parisienne. J'ai acheté des bas blancs et des jupons rouges. Mes yeux s'allongent sous le poids de la fatigue et ma gorge souffre, agonie silencieuse. De jolies cernes sur un visage fin, l'engourdissement d'un voyage, les heures à l'envers, des fleurs dans le pré vénéneux. Le colchique couleur de cerne et de lilas, y fleurit tes yeux sont comme cette fleur-là, violâtres comme leur cerne et comme cet automne, et ma vie pour tes yeux lentement s'empoisonne.



 



Je n'ai plus rien à entreprendre, à peine pleurer en levant bien haut le crâne de ma vie dévastée. Ecrire, écrit comme si ta vie en dépendait disait Rilke. Ne t'arrêtes jamais d'écrire dit je crois, l'épitaphe sur la tombe de Bukowski. La vie continue, tout autour, les militants du ps ont voté, les partiels sont proches, Orhan Pamuk s'est vu décerné le prix Nobel de littérature, Christine Angot s'agite contre Les Bienveillantes, et une prof nous informe que le livre disparaitra dans trente ans pour laisser place aux romans virtuels écrits pas des communautés d'internautes venant des quatre coins de la planète et se prenant pour des clones de Céline. Laisser moi rire. Si Dieu existait il rallongerait la vie de Bonnefoy de cent années encore mais rien de tout cela. J'ai envie d'un piano, de mimer la Chute de Tiersen. Toujours là, la main douce qui dessine la nuque et embrasse le visage. Elle avait fuit quelques temps, pour revenir encore...et heureusement. Que faire sans ça sinon... 



 



Kundera aurait du avoir le prix Nobel. Quelle connerie.




 




[Photo : Cindy Sherman]

Publié par mim' à 16:14:53 dans Ecrire au jour le jour (comme si ta vie en dépendait disait Rilke) | Commentaires (1) |

"Dans Paris" et des chansons... | 16 novembre 2006



Aller voir un film et s'entendre dire des vérités, pleurer, seule, comme une pauvre fille au milieu des spectateurs silencieux et vouloir se fondre dans l'écran, prendre ce téléphone et chanter, chanter aussi. On a tous les mêmes refrains au fond de nous, il faut juste qu'on nous les rappelle.

 



" Romain Duris :Sais-tu ma belle que les amours, les plus brillants ternissent. Le sale soleil du jour le jour les soumets au supplice. J'ai une idée inattaquable pour éviter l'insupportable, avant la haine, avant les coups, de sifflet ou de fouet, avant la peine et le dégoût, brisons la s'il te plait.

 



Joanna Preiss : Non je t'embrasse et ça passe, tu vois bien. On s'débarrasse pas de moi comme ça. Tu croyais pouvoir t'en sortir en me quittant sur l'heure du grand amour qui doit mourir, mais vois-tu je préfère, les tempêtes de l'inéluctable, à ta petite idée minable. Avant la haine, avant les coups, de sifflet ou de fouet, avant la peine et le dégoût, brisons la dis-tu.

 



Romain Duris : Mais tu m'embrasses et ça passe, je vois bien. On s'débarrasse pas de toi comme ça. Je pourrais t'éviter le pire...

 



Joanna Preiss : ...mais le meilleur est à venir.

 



Les deux : Avant la haine, avant les coups, de sifflet ou de fouet, avant la peine et le dégoût...

 



Romain Duris : ...brisons la s'il te plaît.

 



Joanna Preiss : Non, je t'embrasse et ça passe, tu vois bien.

 



Les deux : Avant la haine, avant les coups, de sifflet ou de fouet, avant la peine et le dégoût...

 



Joanna Preiss : ...brisons la dis-tu.

 



Romain Duris : Mais tu m'embrasses et ça passe, je vois bien. On s'débarrasse pas de toi comme ça.

 



Joanna Preiss : On s'débarrasse pas de moi comme ça..."

 



Magnifique dialogue chanté. Un grand moment de cinéma et de chanson française. Les paroles sont D'Axel Beaupain.

 



La théorie de la maïeutique mis en application au cinéma. Les âmes stupides et bovines n'ont qu'à bien se tenir.

 



N'empêche ça fait mal.

 

Publié par mim' à 20:28:52 dans Ecrire au jour le jour (comme si ta vie en dépendait disait Rilke) | Commentaires (5) |

All About Mim' version 2.0 | 16 novembre 2006

Je reprends, en quelque sorte, le blog que j'avais arrêté il y a un mois, un mois et demi. Besoin d'une pause, probablement, mais surtout, comme l'on dit dans les films "faire table rase du passé". Certe on ne peut être ce que l'on est aujourd'hui sans passé, mais néanmoins il fallait que je le mette de côté. Peut-être aussi l'envie de prendre également un nouveau départ dans un blog, à l'image de ma vie actuellement qui change de plus en plus. Pour ceux qui ne me connaissent pas et qui donc - en général ça va avec - ne connaissent pas mon ancien blog, j'ai rencontré une jeune fille de dix-neuf ans il y a plus d'un an et demi (à l'époque elle en avait dix-huit), avec qui je me suis bien entendue et qui est devenue my partner (comme dirait Bette à Snoop dans The L word). Après un an et quelques difficultés, nous avons fini par penser habiter ensemble, et c'est maintenant chose faite, depuis maintenant trois mois et demi. Parallèlement j'ai eu mon bac L et je suis entrée à la Sorbonne, en Lettres. Pour faire court, c'est en gros ce qui s'est passé. Dans ma tête ça fait long, beaucoup de changements à tous les niveaux. Pas la peine de s'attarder sur mes états d'âmes. C'est ainsi. "Es muss sein".


Voilà, brève introduction, pour un blog à moitié nouveau, du point de vue de la mise en page, de l'adresse, mais à moitié vieux, si l'on le raccorde à mon ancien site, que j'ai tenu durant presque deux ans.


Mim'


P.S : j'espère que Marine sera contente ^^

Publié par mim' à 19:56:42 dans Ecrire au jour le jour (comme si ta vie en dépendait disait Rilke) | Commentaires (1) |

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...que l'on retrouve au hasard d'une recherche...

...mais tu m'embrasses, et ça passe...

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