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All about Mim' (version 2.0)

Les tribulations du vide

...

"All About Mim'" version 2.0







Un autre départ. Un autre blog. Nouvel appartement, nouveau lieu d'étude, nouveau rapport aux choses. Les mêmes personnages sur d'autres planches, derrière un autre rideau, avec un public nouveau. Mais Mim', toujours la même. Moi, un être frisé et sombre. Toujours les mêmes préoccupations qui reviennent sans cesse.






Les mois qui ont précédés tout cela restent toujours disponibles à la consultation, tout est enfermé dans une petite boïte à cette simple adresse que certain connaissent peut-être déjà : 'l|l' All About Mim' 'l|l'.





"Je suis le Ténébreux, -le vif,- l'Inconsolé,                                                                                                                                                               Le Prince d'Aquitaine à la Tour abolie,                                                                                                                                                                    Ma seule étoile est morte, - et mon luth constellé,                                                                                                                                                Porte le Soleil noir de la Mélancolie. "



 



Sons de la semaine... de la musique avant toute chose...




...Dans la forêt de pixels il y a...

De la musique avant toute chose...

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Du son et du n'importe quoi ^^ | 25 novembre 2006

 


 Téo dort enroulé dans la couette. Il y a un gratin de pommes de terres-lardons-fromage dans le four, ça sent bon. Mon frère arrive dans une demi-heure et ma namoureuse aussi. Je suis submergée de révisions de partiels mais everything's all right. Je suis archi super fière de Valentine qui a réalisé ses premiers vrais sous-titrage de films, encore bravo ! Je dévore Hamlet, Othello et Macbeth... merci Shakespeare. Le mois de vacances tant attendu qui approche... j'ai envie de dodoter en écoutant de la musique avec Téo contre la joue et ma namoureuse près de moi. Ca fait du bien de parler pour ne rien dire, bref écoutez plutôt les trois morceaux qui suivent au lieu de lire mes palpitantes aventures (je l'avoue cet article était un peu un prétexte pour ajouter de la musique...). Au début je ne voulais qu'en mettre un, puis après... je me suis dit "pourquoi ne pas faire profitez tout le monde de plus de musique ?".




Bonne écoute, et bisous à ma namoureuse si tu passes dans le coin.



 

[Photo : Annie Leibovitz - The White Stripes]

Publié par mim' à 19:15:04 dans Ecrire au jour le jour (comme si ta vie en dépendait disait Rilke) | Commentaires (3) |

Téo : la famille s'agrandit ! ^^ | 25 novembre 2006

Eh bien voilà, mercredi soir le petit Téo découvrait l'appartement de Mim' et Didi. Après pas mal de routes, après que plusieurs mains l'aient trimbalé un peu partout, il a fini par atterir chez nous. Un petit aperçu de sa bouille toute ronde et toute douce accompagné par The Chemical Brothers...


Pour un Téo qui prend la pose, direction les albums :) 


 

Publié par mim' à 18:55:52 dans Ecrire au jour le jour (comme si ta vie en dépendait disait Rilke) | Commentaires (0) |

The Chemical Brothers doublés d'une séquence émotion | 18 novembre 2006



Des photos sur un canapé.



Le sale Soleil du jour le jour a voulu se glisser dans notre appart avec sa lumière si moche, mais à coups de bisous et de calins, on l'a eu ! Na ! Ca fait du bien, tu m'embrasses et ça passe. Ca fait du bien, tout ce plein de douceurs. C'est tout chaud, ça sent bon dans mon écharpe et les yeux sourient avec le coeur.



 



Zou t'aime...



Signé le koala frisé.

Publié par mim' à 17:46:21 dans Ecrire au jour le jour (comme si ta vie en dépendait disait Rilke) | Commentaires (3) |

Björk - [Première partie du voyage musical] | 17 novembre 2006

 



 

Un ours bleu s'agite sur un fond de neige, immaculée. Les torsions, la nuque qui se renverse, la bouche déformée, elle traque la bête dans les buttes lointaines et gelées. Démence froide et inarticulée. Son rire claque en écho, les vallées résonnent en un long murmure.





 





Des basses qui résonnent comme des pas de géants dans d'immenses forêts grises. Entrer dans un temple de bruine et de terre. Les cavernes se vident de longues plaintes ancestrales.

Publié par mim' à 18:09:29 dans Du son et des voyages | Commentaires (0) |

Kundera, Anaïs, des pas dans paris et quelques délires. | 17 novembre 2006

Anaïs est dans les environs. Elle scrute tout Paris du haut de la Tour Eiffel, mange une glace chez Bertillon, dévale les marches de la butte Montmartre, explore les ruelles claires et silencieuses du marais, clic, immortalisée devant la fontaine St Michel. Pas de nouvelles. Peu importe, la savoir qui file dans le sillage invisible laissé par mes pas depuis des années me ravie. Je n'irai pas lui prendre la main en haut du Sacré Cœur, nous ne mangerons pas de crêpes dégoulinantes de sucre doré, nous n'aurons pas les doigts collants et piquants, nous n'irons pas nous jeter dans le canal St Martin et nous ne nous tairons pas dans une sombre et chaude salle de cinéma parisienne. J'ai acheté des bas blancs et des jupons rouges. Mes yeux s'allongent sous le poids de la fatigue et ma gorge souffre, agonie silencieuse. De jolies cernes sur un visage fin, l'engourdissement d'un voyage, les heures à l'envers, des fleurs dans le pré vénéneux. Le colchique couleur de cerne et de lilas, y fleurit tes yeux sont comme cette fleur-là, violâtres comme leur cerne et comme cet automne, et ma vie pour tes yeux lentement s'empoisonne.



 



Je n'ai plus rien à entreprendre, à peine pleurer en levant bien haut le crâne de ma vie dévastée. Ecrire, écrit comme si ta vie en dépendait disait Rilke. Ne t'arrêtes jamais d'écrire dit je crois, l'épitaphe sur la tombe de Bukowski. La vie continue, tout autour, les militants du ps ont voté, les partiels sont proches, Orhan Pamuk s'est vu décerné le prix Nobel de littérature, Christine Angot s'agite contre Les Bienveillantes, et une prof nous informe que le livre disparaitra dans trente ans pour laisser place aux romans virtuels écrits pas des communautés d'internautes venant des quatre coins de la planète et se prenant pour des clones de Céline. Laisser moi rire. Si Dieu existait il rallongerait la vie de Bonnefoy de cent années encore mais rien de tout cela. J'ai envie d'un piano, de mimer la Chute de Tiersen. Toujours là, la main douce qui dessine la nuque et embrasse le visage. Elle avait fuit quelques temps, pour revenir encore...et heureusement. Que faire sans ça sinon... 



 



Kundera aurait du avoir le prix Nobel. Quelle connerie.




 




[Photo : Cindy Sherman]

Publié par mim' à 16:14:53 dans Ecrire au jour le jour (comme si ta vie en dépendait disait Rilke) | Commentaires (1) |

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...que l'on retrouve au hasard d'une recherche...

...mais tu m'embrasses, et ça passe...

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