<< Je ne sais plus quoi penser | Déhambulades de rues désertes | Donc, voici ma plaie ! >>
Errer seule dans les rues solitaires d'une ville me libère de toutes les mauvaises pensées qui me hantent. L'air, le froid ou la chaleur me décroche tout les fantômes qui me poursuivent. Que ce soit une marche dans le froid glacial de l'hiver ou une marche dans les chaleur d'un été en ma simple compagnie, les idées qui me transpercent réintègrent leurs places initiales. Publié par SarahGrenier à 20:02:46 dans SarahGrenierNoteBooK | Commentaires (0) | Permaliens
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