<< L'homme en cage libre | Sublime soirée | La liberté n'arrive que quand les braillards partent >>
Soudain j'entends le bruit que j'attendais, la sonnerie retentissante du téléphone. Après les habituelles salutations, mon ami d'enfance Tom m'invitait à une soirée organisée par son frère, un universitaire en devenir. Ce genre de soirée remplis de jeunes adultes se révélait toujours amusante et souvent pleine de surprises.
Donc j'attendais les 7 heures tapantes, où je pourrais enfin commencer à penser à me préparer dans le but de ne pas arriver dans les premiers à la soirée. Elles arrivent et je suis déjà prête. Bon! Je marcherai plus lentement. Dans les rues, je ne peux contenir ma hâte grandissante, mes pas accélèrent et mon rythme cardiaque aussi. Rapidement je vois devant moi l'immense chaumière qu'est la maison de Simon. Mes yeux s'enflamment devant la beauté et la richesse qui s'étale devant moi.
Mon esprit rêve de ce que pourrait être la soirée, mes doigts tremblent et mon sourire occupe la majeur partie de mon visage. Je m'approche tranquillement de la porte, question de mieux savourer chaque instants. M'y voilà, il ne me reste plus qu'a appuyer sur le carillon et à moi d'assister à la crème des fêtes de l'année, hormis celles à venir.
Tom, toujours aussi fringuant porte de nouveaux vêtements, qui je suis sure, sortent directement des plus exorbitant magasins. Tout jusqu'aux plus minimes détails s'avère parfait, je ne suis pas la première arrivée et l'endroit paraît charmant, même magique. Je me sens comme une princesse qui flotte dans les airs, prête à tout pour m'amuser. Les gens présents sont drôles, intelligents, jolis et les amuse-gueules sont exquis, diversifié. Cette soirée semble définitivement la plus sublime soirée de ma vie. Chaque instants transpirent la quintessence, je ne connaissais pas l'amusement avant cette soirée. Je vécu la plus belle soirée de ma vie ce soir-là. Jamais plus je ne me suis autant amusée, jamais plus je n'es autant souri, jamais plus. Toutes les autres soirées sont si terne en comparaison, elles sont toutes comme si j'assistais à une veillée funèbre, pas à une fête. Ma vie est triste.
Publié par SarahGrenier à 23:26:43 dans SarahGrenierNoteBooK | Commentaires (0) | Permaliens
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