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Mignolli

cum doll

5 à 7 (complet) | 15 décembre 2006

Évidemment, l'expo était à chier, d'ailleurs on n'a presque rien vendu. Donc pour terminer l'année, le patron a mis sur pied ce petit 5 à 7 improvisé pour tenter un dernier coup. Avec les fêtes et toutes les célébrations qui ont cours, on était que très peu. Pour l'occasion, il m'avait offert une robe argentée saillante décolletée jusqu'au nombril et jusqu'au bas du dos. Sans collant et talons agencés, j'avais l'allure d'un sucre d'orge de Noël, ou d'un cadeau prédéballé.

Dans la journée, il m'avait demandé d'appeler une liste d'invitées pour confirmer personnellement leur présence. D'une voix racoleuse, je leur soulignais la particularité de l'exposition, les mérites de l'artiste, etc. Ce qui est amusant dans ces conversations est que finalement l'art importait peu.On était peu nombreux, je passais d'une invitée à l'autre pour m'assurer que tous avaient à boire. L'atmosphère était agréable et tous les regards étaient sur moi, ce qui évidemment n'était pas déplaisant. Les quelques caresses au passage des invités m'allumaient tranquillement. Comme certains me connaissaient très bien, la galerie semblait plonger un suspense coquin... dans l'attente...Puis, un bon client fit son entrée vers les 18 h. Un vieux misogyne, gros et gras qui parfois en public et toujours en privé se plaisent à m'humilier. Là, j'ai senti un pincement en moi... ceci allait être l'élément déclencheur. En bonne hôte, je l'accueillis avec un verre de vin, qu'il prit sans même me regarder. Et il joint les convivents. 19 h, certains invités quittes déjà, la petite soirée semblent déjà se conclure. Mon misogyne, ne m'a toujours pas adressé la parole. Mon patron, me demanda à l'oreille d'aller cherche à l'entrepôt un catalogue d'un autre artiste pour un client. Avec un sourire en coin, je m'exécutai rapidement. Mais à l'entrepôt rien, personne ne m'attendait...Puis, retour en galerie. Les lumières avaient été tamisées et la porte d'entré fermé. Sous le regard amusé de mon patron, 4 mecs m'attendaient ...

Mon vieux misogyne c'est approché de moi. Il m'a vulgairement empoigné la chatte pour confirmer aux invités ma moiteur. D'une forte poigne, il me saisit les cheveux pour me forcer à genoux, leva ma robe et m'ordonna de me caresse le cul pointé vers l'audience. Je m'exécuta sans hésiter. Il s'aguenouilla pour s'amuser à pénétrer simultanément de ses doigt mon petit trou pour l'ensencement du spectacle. J'étais à genoux me masturbant sous le jougue d'un vieux pervers devant une galerie de gens importants.

Puis il me pris par les cheveux pour me porter à une chaise ou sur laquelle j'ai instinctivement pris une position accroupi toujours le cul pointé, offrant une prise invitante sur mon petit trou. Qu'il mouilla de ma moiteur et de quelques crachats pour me pénétrer d'un coup. Affolée par la perversité de la scène, j'accompagnait chaques coups violents de caresses rapides de mon clito. De râles et de commentaires agressifs, il est venu en moi. Même une fois retiré, je continuais ma masturbation sentant son sperme s'échapper. L'intensité du moment me mis en transe et j'ai éjaculée à mon tour. Mon misogyne me félicita, me pris par les cheveux pour me remettre à genoux et me forcer à nettoyer de ma langue les quelques goût de fluides au pied de la chaise. Il annonça aux 3 autres mecs que j'étais prête... Il quitta aussitôt la galerie avec mon patron.

Le premier m'apporta dans l'entrepôt pour être seul avec moi. D'un condom rapidement posé, il me baisa la chatte mon ventre posé sur la table. Le second et le dernier prirent mon cul, mon corps étendu sur le canapé comme un poupée.


Publié par Mignolli à 13:32:19 dans Journal | Commentaires (0) |

Party de Bureau | 12 décembre 2006

On est arrivé assez tard, les gens étaient déjà dans un état avancé. Après les présentations d'usage, malgré que je reconnaissais quelques clients, mon patron prétexta un mal de tête pour se dissiper rapidement de la fête. Je ne suis pas très friand de ces partys de bureau chez nos clients, déjà celui d'hier fut assez arrosé. Aujourd'hui, on est chez un petit bureau d'avocat, et maintenant je représentais seul la galerie...

Un peu laissé dans la fosse aux lions, avec une robe de soirée coupée à la fesse qui vite remarquer dans une salle à majorité masculine. Le patriarche de la boîte est venu me porter un verre et là je le reconnus, et me suis rappelé quelques petites rencontres passées.

Puis sans me rappeler comment je me suis retrouvé dans un canapé de cuir sur ces genoux. Devant quelques regards curieux parmi la foule assez houleuse et occupée, il s'amusait à me caresse les fesses, puis les cuisses et ma chatte, prenant bien soin de remonter ma robe pour récompenser les quelques badauds.

Et discrètement, il m'invita à le suivre dans son bureau. Une fois à l'intérieur, je me suis retourné pour voir les 3 badauds qui nous ont suivis. D'une main sur mon épaule il me força sur mes genoux, puis d'un pantalon ouvert il pénétra ma bouche de sa bite déjà en érection. Il s'agrippa de mes cheveux pour procéder à un facefuck agressif. Puis il retourna, je l'entendis déballer son condom pour s'agenouiller et me prendre à 4 pattes sur le tapis de son bureau devant les 3 badauds. Les cheveux entre ses mains, j'étais pris comme une vulgaire pute de service, après quelques coups virils il est venu. Il a remonté son pantalon et quitta son bureau. J'étais laissé seul à genoux devant 3 meks qui ne croyaient toujours pas ce qu'ils venaient de voir. Sentant leurs malaises, j'ai aussi quitté le bureau, chercher les toilettes pour me refaire une beauté.

De retour dans la salle, les gens commençaient déjà à quitter. Un de mes badauds est venu m'offrir un verre. Puis en me parlant de chose et d'autres ordinaires et banals, comme s'il ne m'avait pas vu me faire prend. Discrètement, il approchait sa main de moi pour tenter une caresse. Ça m'amusait de voir ses précautions pour effleurer discrètement les cuisses d'une fille qu'il a vu se faire prendre. Puis, j'ai compris plus tard quand il me présenta sa femme en demi-sommeil dans un canapé.

À la fin de la soirée, il m'a offert un lift. Il a couché sa femme sur la banquette arrière, et moi à ses côtés. Sa main était toujours aussi baladeuse. Une fois arrivé près de chez moi, je me suis avancé pour ouvrir son pantalon. Le sentant nerveux, j'ai cru qu'il allait me repousser... mais non,  je l'ai sucé dans son 4X4 sur une rue relativement passante du plateau avec sa femme à ses côtés.

Publié par Mignolli à 13:26:29 dans Journal | Commentaires (0) |

25 novembre | 27 novembre 2006

Une soirée entre amis. Il voulait nous montrer ses nouvelles croûtes, son travail à vraiment tourné vers le composé monochrome depuis ça dernière expo à New York. Il a bien vu dans mon visage que ça me laissait froid. Il avait aussi invité quelques amis que je connaissais professionnellement un collègue croûteur et un couple de collectionneurs d'un certain âge. Il sorti quelques pinxtos et du Tempranillo...

La visite d'atelier terminé on a passé au salon. La conversation s'est rapidement détournée de ses toiles finalement sans grand intérêt. L'artiste sortit son Belladonna d'usage, j'ai été étonné que tous se soient partagé les caresses derrière la nuque. J'ai voulu refusé, car le narcotique me fait de ses effets, mais sans égard, une main gantée étala la pommade derrière mon cou...Les souvenirs sont assez vagues et nébuleux, mais quelques images immerges dont un collectionneur énergique sur mon corps étendu sur le sofa devant le regard complice de la conjoints, un croûteur acharné sur cette même conjointe ou la bite d'un croûteur dans un élan ardent dans ma gorge...

Je me suis réveillé nu sur le sofa au petit matin. Après avoir trouver mes trucs, j'ai quitté. Un fois chez moi, je me suis étendu sur mon lit pour caresser et m'endormir. Définitivement, la Belladonna est vraiment une drogue de poupée.

Publié par Mignolli à 13:32:29 dans Journal | Commentaires (0) |

Enculée et godée | 26 novembre 2006

Une soirée au W avec 2 meks... (le 2e attend derrière sa cam)

Publié par Mignolli à 15:44:56 dans Vidéographie | Commentaires (1) |

22 novembre | 22 novembre 2006

Je suis arrivé à son condo vers 21 :00. Une fois à l'intérieur j'ai vu que tout était prêt.
Il m'a retiré mon manteau, puis m'a pris la main pour m'amener au milieu du salon. Il m'a baillonné, bandé les yeux et attaché les mains de ses menottes en cuir. Puis il m'a couché sur le sol.
 
Je l'entendais s'activer sur son portable et discuter avec les gens en ligne. À la demande d'un cybervoyeur, il a relevé mon gilet pour dévoiler ma poitrine, profitant de quelques pincées au passage de mes mamelons. Il aime bien me voir réagir... Il leva ma jupe et baissa mon bas collant pour se frayer un chemin en moi...
 
Des encouragements des 3 ou 4 cybervoyeurs, il introduit une bouteille de bière tout juste terminée en moi. Le va-et-vient était incessant et les voix, âpres et crus. Il sait que j'y prenais plaisir d'être là, victime et volontaire. Il en profitait bien sûr pour pincer et me gifler qu'il accompagnait d'injure. Mon plaisir montait, il le savait. Et d'un coup sec, il entra la bouteille dans mon cul. C'était le signe... Il m'ordonna de me caresser, ce que je fis de mes mains liées, une bouteille en moi et gifles au visage.
 
Je les entendais m'accabler d'un vocabulaire sommaire. Puis, je discernas son pantalon s'ouvrir et tomber. D'une main il me pinçait et de l'autre s'astiquait. Aux rythmes des cris d'encouragement et de mon souffle voilé de mon bâillon,  il s'exclama sur ma poitrine d'un rauque gutturale qui résonna en moi pour me porter à l'orgasme.
Encore en spasme, je sentis la cam frôler mes seins aux plaisirs de mes voyeurs
 
Je suis parti vers 21:45, pressentant déjà notre prochain rendez-vous.

Publié par Mignolli à 14:54:21 dans Journal | Commentaires (0) |

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