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Mignolli

cum doll

25 novembre | 27 novembre 2006

Une soirée entre amis. Il voulait nous montrer ses nouvelles croûtes, son travail à vraiment tourné vers le composé monochrome depuis ça dernière expo à New York. Il a bien vu dans mon visage que ça me laissait froid. Il avait aussi invité quelques amis que je connaissais professionnellement un collègue croûteur et un couple de collectionneurs d'un certain âge. Il sorti quelques pinxtos et du Tempranillo...

La visite d'atelier terminé on a passé au salon. La conversation s'est rapidement détournée de ses toiles finalement sans grand intérêt. L'artiste sortit son Belladonna d'usage, j'ai été étonné que tous se soient partagé les caresses derrière la nuque. J'ai voulu refusé, car le narcotique me fait de ses effets, mais sans égard, une main gantée étala la pommade derrière mon cou...Les souvenirs sont assez vagues et nébuleux, mais quelques images immerges dont un collectionneur énergique sur mon corps étendu sur le sofa devant le regard complice de la conjoints, un croûteur acharné sur cette même conjointe ou la bite d'un croûteur dans un élan ardent dans ma gorge...

Je me suis réveillé nu sur le sofa au petit matin. Après avoir trouver mes trucs, j'ai quitté. Un fois chez moi, je me suis étendu sur mon lit pour caresser et m'endormir. Définitivement, la Belladonna est vraiment une drogue de poupée.

Publié par Mignolli à 13:32:29 dans Journal | Commentaires (0) |

Enculée et godée | 26 novembre 2006

Une soirée au W avec 2 meks... (le 2e attend derrière sa cam)

Publié par Mignolli à 15:44:56 dans Vidéographie | Commentaires (1) |

22 novembre | 22 novembre 2006

Je suis arrivé à son condo vers 21 :00. Une fois à l'intérieur j'ai vu que tout était prêt.
Il m'a retiré mon manteau, puis m'a pris la main pour m'amener au milieu du salon. Il m'a baillonné, bandé les yeux et attaché les mains de ses menottes en cuir. Puis il m'a couché sur le sol.
 
Je l'entendais s'activer sur son portable et discuter avec les gens en ligne. À la demande d'un cybervoyeur, il a relevé mon gilet pour dévoiler ma poitrine, profitant de quelques pincées au passage de mes mamelons. Il aime bien me voir réagir... Il leva ma jupe et baissa mon bas collant pour se frayer un chemin en moi...
 
Des encouragements des 3 ou 4 cybervoyeurs, il introduit une bouteille de bière tout juste terminée en moi. Le va-et-vient était incessant et les voix, âpres et crus. Il sait que j'y prenais plaisir d'être là, victime et volontaire. Il en profitait bien sûr pour pincer et me gifler qu'il accompagnait d'injure. Mon plaisir montait, il le savait. Et d'un coup sec, il entra la bouteille dans mon cul. C'était le signe... Il m'ordonna de me caresser, ce que je fis de mes mains liées, une bouteille en moi et gifles au visage.
 
Je les entendais m'accabler d'un vocabulaire sommaire. Puis, je discernas son pantalon s'ouvrir et tomber. D'une main il me pinçait et de l'autre s'astiquait. Aux rythmes des cris d'encouragement et de mon souffle voilé de mon bâillon,  il s'exclama sur ma poitrine d'un rauque gutturale qui résonna en moi pour me porter à l'orgasme.
Encore en spasme, je sentis la cam frôler mes seins aux plaisirs de mes voyeurs
 
Je suis parti vers 21:45, pressentant déjà notre prochain rendez-vous.

Publié par Mignolli à 14:54:21 dans Journal | Commentaires (0) |

Demande spéciale | 20 novembre 2006

Pour toi, Mélisa... xxx

Publié par Mignolli à 11:24:31 dans Vidéographie | Commentaires (8) |

Soirée chez M.Y, première partie | 19 novembre 2006

Il m'en avait glissé un mot au début de la semaine. Nous étions invités à une soirée chez un client de la galerie. M. Y (nom fictif) est un mécène important au pays, richissime il aime bien faire parler de lui et d'offrir à ses nombreux amis des soirées extravagantes dans sa maison victorienne de Westmount.

Mon patron avait tout prévu pour moi, comme il aime bien le faire. Il est arrivé en fin d'après-midi au bureau avec une robe griffée et son costard. Il me donna le nécessaire pour m'habiller talons, bas-collants et cette robe; à peine un tissu pour couvrir quelques partis de mon corps, à la fois somptueux et très révélateur. Un tissu noir très fin semi-transparent. Enfin, j'étais presque qu'habillé, mais sans être nu. Mon patron avait fait un choix judicieux. Avance de mettre son costard, il me demanda de pencher sur la table de travail, et comme à ses habitudes il leva ma courte robe et me pris. Il aime bien m'humectée avant de sortir en soirée, selon lui ça me rend plus réceptive et docile. Et il aime bien l'idée qu'il coule en moi toute la soirée.

Après s'être habillé, on a sauté dans un taxi pour Westmount. M. Y accueillait ses invitées au pied de la porte, nous étions une 40taines de connivents pour le souper. La soirée était agréable quelques clients de la galerie y était, mais surtout plusieurs autres pourraient le devenir. C'était surtout une foule d'hommes d'un certain âge, très peu était accompagné, sauf s'il s'agissait de jeunes compagnes, visiblement pas leurs conjointes. Ma robe fessait sensation si j'en jugeais le regard satisfait et complice de mon patron. Ce qui me rappelait que sous certains jets de lumière on devinait très bien ma nudité sous le mince filet de tissus.

Une fois attablée pour le souper, on m'assoit entre un ami de la galerie que je connais très bien et  à ma gauche ce qui semblait être un invité d'honneur ou enfin un mek important qui était invité pour la première fois chez Mr Y. Il semblait fébrile et très heureux de m'avoir à ses côtés. La conversation était agréable (et en anglais!), mon voisin de droit s'amusait à me caresser les cuisses, alors que mon voisin que gauche tout en me parlant avait peine à me regarder dans les yeux... cette robe, finalement mon patron a vraiment l'œil...

Après le repas, d'autres invités se sont joints à la soirée. L'alcool aidant j'étais rarement laissé pour compte, évidemment ils étaient de plus en plus collants. Et plus on s'engageait dans la nuit plus les caresses maladroites et timides devenaient précise. Des caresses de mes seins, de mes fesses au doigt forçant leur entrée en moi.

Puis soudainement, en regardant le foule je remarquais la présence de jeunes filles, minuit devait approchés...

Mon patron est venu me cherche pour m'amener avec lui dans une pièce à l'arrière de la maison. En pénétrant dans le petit salon feutré, je vis un petit groupe d'hommes attroupé autour d'une jeune fille couchée nue sur la table basse à qui on introduisait un gode. Le mouvement violent s'accompagnait de murmures et bruit de bragues. Puis, on mit la jeune fille sur ses genoux et un premier convive se présenta derrière elle. La tension dans la salle était palpable et je sentais les mâles se resserrer autant sur la jeune fille que sur moi.

La soirée débutait...


Publié par Mignolli à 14:01:39 dans Journal | Commentaires (1) |

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