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Publié par bipo64 à 11:49:13 dans infos | Commentaires (0) | Permaliens
A quoi sert la psycho-éducation ?
OBJECTIFS PRINCIPAUX :
- prévenir les rechutes et diminuer le nombre et la durée des hospitalisations
- améliorer la qualité de vie du malade et de ses proches dans toutes ses dimensions (personnelle, familiale, professionnelle, relationnelle)
- favoriser, entretenir et consolider l'alliance thérapeutique entre le soignant ( psychiatre ) et le soigné.
- optimiser le traitement médicamenteux
OBJECTIFS INTERMEDIAIRES (qui permettront d'atteindre les principaux objectifs) :
- Acceptation du trouble
- Lutte contre la stygmatisation
de la maladie mentale par l'information et le
soutien du patient et de son entourage. L'ignorance contribue à
entretenir peur, intolérance, discrimination, rejet, honte, culpabilité.
- Améliorer la qualité de l'observance thérapeuthique (prise régulière des médicaments) et prévenir les abus de substances
- faciliter l'identification des symptômes annonciateurs d'une rechute et aider à respecter les règles d'hygiène de vie.
-
améliorer les relations interpersonnelles et le fonctionnement social
dans les périodes intercritiques (symptômes mineurs subsyndromiques et
symptômes résiduels).
Publié par bipo64 à 02:00:03 dans infos | Commentaires (0) | Permaliens
Trois types de psychothérapie testés
Une recherche financée par le National Institute of Mental Health (NIMH) américain montre que les gens souffrant de trouble bipolaire et prenant une médication ont de meilleures chances de se rétablir rapidement d'un épisode de dépression et de maintenir leur rétablissement s'ils suivent une psychothérapie intensive.
PsychoMédia - Publié le 03 avril 2007-
Archives of General Psychiatry, April 2007 (Medpagetoday)
Publié par bipo64 à 14:11:52 dans infos | Commentaires (1) | Permaliens
NOUS SAVIONS déjà que les populations occidentales grossissent, parce qu'elles ne bougent presque plus et mangent des aliments trop caloriques. Aujourd'hui, des chercheurs américains et australiens qui ont publié leurs résultats dimanche sur le site Internet de la revue Nature Medicine viennent d'ajouter un nouvel élément à ce puzzle : le stress, qui serait un facteur non négligeable de prise de poids. Ils ont de plus identifié expérimentalement un peptide produit entre autres par l'hypothalamus, dont le taux augmente en cas de stress et qui stimulerait alors la masse grasse, notamment abdominale.
Ces travaux ont été menés sur la souris, car, pour des raisons éthiques, il est difficile de soumettre des humains pour des raisons expérimentales à un stress violent. « Cette découverte est très intéressante, soutient le professeur Arnaud Basdevant (hôpital Hôtel-Dieu, Paris). Nous tenons ici la démonstration de ce que nous observons de manière intuitive chez nos patients, c'est-à-dire qu'une prise de poids peut être due au stress, même en l'absence d'apport calorique supplémentaire. »
Herbert Herzog (Garvan Institute Medical Research, Sydney, Australie) et Zofia Zukowska (Université Georgetown, Washington, USA) se sont d'abord intéressés aux poids de souris soumises à des situations stressantes (congénère très agressive, exposition au froid....) et de souris non stressées, lors d'une alimentation normale puis riche en calories.
Retombées thérapeutiques
Les souris stressées sans apport calorique excessif n'ont pas grossi, mais, en cas de régime hypercalorique, elles ont pris deux fois plus de poids que leurs consoeurs non stressées ayant eu la même alimentation. Le stress provoquerait donc un stockage accru des graisses.
Pour comprendre le mécanisme, ces mêmes chercheurs se sont penchés sur le peptide Y2 produit par l'hypothalamus en cas de stress. Ils ont donc décidé de bloquer les récepteurs du peptide Y2 dans le tissu graisseux d'un certain nombre de souris stressées. « Nous avons pu montrer que chez ces souris stressées bénéficiant du blocage du peptide Y2, un régime riche en calories ne provoquait pas d'obésité. Plus intéressant même, nous avons pu voir chez ces mêmes souris une réduction des complications métaboliques, comme l'intolérance au glucose », expliquent les auteurs.
Le peptide Y2 agirait sur la masse grasse en faisant proliférer les cellules du tissu adipeux et les cellules endothéliales de la paroi des vaisseaux.
Ces travaux confirment le rôle du stress sur la prise de poids, à prise alimentaire équivalente. Ils démontent les mécanismes de cette prise de poids et mettent même en évidence des moyens de s'y opposer. Pour l'instant, ces données ne portent que sur la souris, mais des résultats préliminaires sur le singe iraient dans le même sens.
Quelles retombées thérapeutiques possibles ? D'abord, peut-être apprendre à lutter contre le stress, aujourd'hui facteur probable d'obésité. Ensuite, il est possible d'envisager la mise au point de médicaments contre l'obésité qui n'agiraient pas sur le cerveau, mais sur le tissu adipeux et plus particulièrement qui bloqueraient les récepteurs au peptide Y2.
À l'inverse, on pourrait imaginer, comme l'explique le chirurgien plasticien Stephan Baxter, augmenter la concentration en peptide dans certaines zones du corps - au lieu de la bloquer - en chirurgie esthétique et reconstructive, pour augmenter le volume des joues, des fesses, des lèvres... On n'en est pas encore là.
LE FIGARO 03.07.07
Article sélectionné par Marc Bonnin
Publié par bipo64 à 14:54:25 dans infos | Commentaires (0) | Permaliens
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DOSSIER:
STABILISER VOS HUMEURS
Il est possible, grâce à la médication et à l'adaptation, d'arriver à prévenir et atténuer, de mieux en mieux, les épisodes de manie et de dépression du trouble bipolaire. Voici des pistes pour vous y aider:
Pour vous aider à améliorer votre mode de vie :
Agissez préventivement
- Lorsque vous décelez qu'un épisode s'amorce, agissez préventivement au moment où vos actions peuvent être efficaces pour réduire la sévérité et la durée de l'épisode. Vous pouvez, par exemple, vous préparez à prendre des mesures pour diminuer le niveau d'activité, vérifier auprès du psychiatre si la médication devrait être changée, rechercher quelqu'un qui joue le rôle de superviseur, mettre encore plus l'accent sur le maintien d'un mode de vie équilibré, etc.
Ne menez pas trop de projets à la fois
- En épisode de manie où votre humeur, votre intérêt, votre motivation, votre estime de soi et votre énergie sont élevés, pensez à ne pas mener trop de projets à la fois afin de contrôler votre niveau d'activation et pouvoir maintenir une bonne hygiène de vie. Pensez à contrôler les impulsions, par exemple en s'imposant un délai ou en consultant les proches avant de passer à l'action.
Allez chercher de l'aide
Il est assez difficile d'apprendre à surmonter et prévenir les épisodes d'un trouble bipolaire. L'auto-évaluation n'est pas facile à travers le temps et différents états. Une psychothérapie (ou suivi psychologique), avec un psychologue expérimenté avec cette maladie peut être d'un grand secours. Le suivi psychiatrique, dans le système actuel de manque de ressources se limite habituellement à gérer la médication en abordant très peu les différents aspects de l'adaptation à la maladie.
Soyez indulgent envers vous-même
- Soyez indulgent envers vous-même. Estimez-vous comme étant une personne complexe qui a des points forts et des points faibles avec lesquels vous pouvez apprendre à composer pour améliorer votre vie et vos relations. Essayez de ne pas vous isoler.
Surmonter un épisode dépressif
En dépression, comment s'aider?
Pour vous exprimer sur ce sujet, visitez le forum de Psychomédia sur les Trouble bipolaire
Ce document est extrait de l'excellent site québecquois PsychoMédia
Publié par bipo64 à 12:02:30 dans infos | Commentaires (0) | Permaliens
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Définition de la maladie
Des traitements efficaces existent : L' association médicament thymo-régulateur + psychoéducation donne de trés bons résultats.
1-Les médicaments régulateurs de l'humeur (thymo-régulateurs) doivent impérativement être pris avec régularité et sur une longue durée ( l'arrêt d'un traitement sans avis médical entraine quasi systématiquement une rechute dans les semaines ou mois qui suivent l'arrêt )
2-Une psychoéducation qui consiste à améliorer la connaissance de SA maladie et surtout à mieux connaitre et reconnaitre les premiers signes d'une rechute permet d'accroitre grandement les résultats positifs.