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Bipolaires 64

Association de patients Bipolaires et de leurs proches au Pays Basque , Béarn et Sud des Landes.

Réunion | 30 janvier 2008

Jeudi 31 Janvier 2008 réunion d'information à 20H dans les locaux de Médecin du Monde (Bizia) à Bayonne (immeuble Zabal rue Paul Pras )

Publié par bipo64 à 11:49:13 dans infos | Commentaires (0) |

Psycho-éducation | 02 septembre 2007

A quoi sert la psycho-éducation ?

OBJECTIFS PRINCIPAUX :

- prévenir les rechutes et diminuer le nombre et la durée des hospitalisations

- améliorer la qualité de vie du malade et de ses proches dans toutes ses dimensions (personnelle, familiale, professionnelle, relationnelle)

- favoriser, entretenir et consolider l'alliance thérapeutique entre le soignant ( psychiatre ) et le soigné.

- optimiser le traitement médicamenteux


OBJECTIFS INTERMEDIAIRES (qui permettront d'atteindre les principaux objectifs) :

- Acceptation du trouble

- Lutte contre la stygmatisation de la maladie mentale par l'information et le soutien du patient et de son entourage. L'ignorance contribue à entretenir peur, intolérance, discrimination, rejet, honte, culpabilité.

- Améliorer la qualité de l'observance thérapeuthique (prise régulière des médicaments) et prévenir les abus de substances

- faciliter l'identification des symptômes annonciateurs d'une rechute et aider à respecter les règles d'hygiène de vie.

- améliorer les relations interpersonnelles et le fonctionnement social dans les périodes intercritiques (symptômes mineurs subsyndromiques et symptômes résiduels).

Publié par bipo64 à 02:00:03 dans infos | Commentaires (0) |

Médicaments + psychothérapie = Efficacité | 19 août 2007

Trois types de psychothérapie testés  


Une recherche financée par le National Institute of Mental Health (NIMH) américain montre que les gens souffrant de trouble bipolaire et prenant une médication ont de meilleures chances de se rétablir rapidement d'un épisode de dépression et de maintenir leur rétablissement s'ils suivent une psychothérapie intensive.


David Miklowitz et des collègues de l'Université du Colorado ont testé l'efficacité de trois types de psychothérapie pendant 9 mois auprès de 293 participants. Un groupe de comparaison recevait trois sessions d'information.

Alors que la psychothérapie est couramment utilisée en combinaison avec la médication pour le traitement du trouble bipolaire, son efficacité n'avait pas été vérifiée aussi systématiquement, la plupart des études se limitant à un seul site de traitement et une seule approche.

Les trois types de psychothérapie étudiés étaient:

-1- la thérapie centrée sur la famille, qui requière la participation des membres de la famille et est centrée sur l'amélioration de l'adaptation familiale, de la communication et de la résolution de problèmes;

-2- la thérapie cognitive behaviorale, qui vise à aider à comprendre les distorsions des pensées et des activités et à apprendre de nouveaux moyens de composer avec la maladie;

-3- la thérapie interpersonnelle et du rythme social qui vise à aider à stabiliser la routine quotidienne et le cycle d'éveil/sommeil ainsi qu'à résoudre les problèmes relationnels.

Tous les participants prenaient une médication et la plupart participaient à une recherche du NIMH sur la médication.

Au cours de l'année, 64% de ceux qui suivaient une psychothérapie se sont rétablis, comparativement à 52% dans le groupe de comparaison. Mais surtout, ils se sont rétablis en moyenne 110 jours plus rapidement. Le taux d'abandon était de 36%.
Aucun de ces types de psychothérapie n'apparaissait comme significativement meilleur, possiblement parce que la recherche n'était pas conçue pour détecter les différences. Le taux de rétablissement était toutefois plus élevé pour la thérapie orientée sur la famille.

La psychothérapie, considère Dr. Miklowitz, devrait être considérée comme une partie vitale du traitement du trouble bipolaire. Il suggère que des recherches futures se penchent sur l'efficacité par rapport au coût, car alors que l'ajout de la psychothérapie est plus efficace, il est aussi plus coûteux.

Sources:

PsychoMédia - Publié le 03 avril 2007-

Archives of General Psychiatry, April 2007 (Medpagetoday)

Publié par bipo64 à 14:11:52 dans infos | Commentaires (1) |

POURQUOI ET COMMENT LE STRESS FAIT GROSSIR ? | 16 juillet 2007

POURQUOI ET COMMENT LE STRESS FAIT GROSSIR ?

Des chercheurs démontrent que le stress est facteur d'obésité et trouvent les moyens de bloquer ses effets sur le poids.

NOUS SAVIONS déjà que les populations occidentales grossissent, parce qu'elles ne bougent presque plus et mangent des aliments trop caloriques. Aujourd'hui, des chercheurs américains et australiens qui ont publié leurs résultats dimanche sur le site Internet de la revue Nature Medicine viennent d'ajouter un nouvel élément à ce puzzle : le stress, qui serait un facteur non négligeable de prise de poids. Ils ont de plus identifié expérimentalement un peptide produit entre autres par l'hypothalamus, dont le taux augmente en cas de stress et qui stimulerait alors la masse grasse, notamment abdominale.

Ces travaux ont été menés sur la souris, car, pour des raisons éthiques, il est difficile de soumettre des humains pour des raisons expérimentales à un stress violent. « Cette découverte est très intéressante, soutient le professeur Arnaud Basdevant (hôpital Hôtel-Dieu, Paris). Nous tenons ici la démonstration de ce que nous observons de manière intuitive chez nos patients, c'est-à-dire qu'une prise de poids peut être due au stress, même en l'absence d'apport calorique supplémentaire. »

Herbert Herzog (Garvan Institute Medical Research, Sydney, Australie) et Zofia Zukowska (Université Georgetown, Washington, USA) se sont d'abord intéressés aux poids de souris soumises à des situations stressantes (congénère très agressive, exposition au froid....) et de souris non stressées, lors d'une alimentation normale puis riche en calories.

Retombées thérapeutiques

Les souris stressées sans apport calorique excessif n'ont pas grossi, mais, en cas de régime hypercalorique, elles ont pris deux fois plus de poids que leurs consoeurs non stressées ayant eu la même alimentation. Le stress provoquerait donc un stockage accru des graisses.

Pour comprendre le mécanisme, ces mêmes chercheurs se sont penchés sur le peptide Y2 produit par l'hypothalamus en cas de stress. Ils ont donc décidé de bloquer les récepteurs du peptide Y2 dans le tissu graisseux d'un certain nombre de souris stressées. « Nous avons pu montrer que chez ces souris stressées bénéficiant du blocage du peptide Y2, un régime riche en calories ne provoquait pas d'obésité. Plus intéressant même, nous avons pu voir chez ces mêmes souris une réduction des complications métaboliques, comme l'intolérance au glucose », expliquent les auteurs.

Le peptide Y2 agirait sur la masse grasse en faisant proliférer les cellules du tissu adipeux et les cellules endothéliales de la paroi des vaisseaux.

Ces travaux confirment le rôle du stress sur la prise de poids, à prise alimentaire équivalente. Ils démontent les mécanismes de cette prise de poids et mettent même en évidence des moyens de s'y opposer. Pour l'instant, ces données ne portent que sur la souris, mais des résultats préliminaires sur le singe iraient dans le même sens.

Quelles retombées thérapeutiques possibles ? D'abord, peut-être apprendre à lutter contre le stress, aujourd'hui facteur probable d'obésité. Ensuite, il est possible d'envisager la mise au point de médicaments contre l'obésité qui n'agiraient pas sur le cerveau, mais sur le tissu adipeux et plus particulièrement qui bloqueraient les récepteurs au peptide Y2.

À l'inverse, on pourrait imaginer, comme l'explique le chirurgien plasticien Stephan Baxter, augmenter la concentration en peptide dans certaines zones du corps - au lieu de la bloquer - en chirurgie esthétique et reconstructive, pour augmenter le volume des joues, des fesses, des lèvres... On n'en est pas encore là.

LE FIGARO 03.07.07

Article sélectionné par Marc Bonnin

Publié par bipo64 à 14:54:25 dans infos | Commentaires (0) |

Mieux stabiliser votre état | 10 juin 2007

ATTENTION : Nous ne choisissons pas les publicités visibles sur notre site , elles nous sont imposées par l'hébergeur. Nous travaillons actuellement pour un changement d'hébergement de notre site. Veuillez rester trés vigilant face à certaines annonces publicitaires. Nous sommes nous mêmes parfois choqués par certaines pubs ( voyance, scientologie ... ) Dans les semaines qui viennent il n'y aura plus de pubs sur notre site, nous nous y engageons. Merci pour votre compréhension. Franck Laharrague Pdt de l'association Bipolaires 64.

DOSSIER: 

STABILISER VOS HUMEURS


Il est possible, grâce à la médication et à l'adaptation, d'arriver à prévenir et atténuer, de mieux en mieux, les épisodes de manie et de dépression du trouble bipolaire. Voici des pistes pour vous y aider:

Prenez le temps de vous informer

- Prenez d'abord le temps de vous informer sur la maladie. Informez-vous des symptômes sur lesquels se base le diagnostic et vérifiez quels sont ceux qui ont été considérés pour poser votre diagnostic. Avec le temps, vous serez mieux en mesure d'observer ces symptômes et d'évaluer leur importance. Vous serez mieux en mesure de juger par vous-même de la justesse du diagnostic. Vous apprendrez graduellement à faire la différence entre votre état normal et ce qui peut être interprété comme étant des symptômes annonciateurs d'un épisode dépressif ou maniaque. Pour ce, prendre des notes sur un calendrier est quasiment essentiel.
- Informez-vous sur l'origine neurobiologique de la maladie et l'importance de la médication. Une étape qui est parfois très longue à franchir pour une bonne stabilisation de la maladie est d'accepter que la prise de médicament est essentielle pour stabiliser l'humeur. Plus vous êtes informé, plus vous pourrez accepter et suivre votre traitement. La non-adhérence à la médication se situe aux alentours de 50% et est la principale cause de réapparition des épisodes et ré-hospitalisations. Les recherches montrent que la prise de médication est le meilleur prédicteur des résultats à long terme. Mais malheureusement, même en prenant la médication, les changements d'humeur sous formes d'épisodes d'hypomanie, de manie et de dépression peuvent se produire, bien que le plus souvent avec moins d'intensité.
Ne comptez pas uniquement sur la médication
- Ne comptez pas uniquement sur la médication pour contrôler la maladie. Il est aussi essentiel de gérer votre mode de vie de façon à favoriser la stabilité. Vous êtes plus vulnérable que d'autres aux stress et aux écarts amenant de la fatigue par exemple. Apprenez à observer quels sont les conditions et les événements qui contribuent à l'apparition de symptômes et au déclenchement d'épisodes. Tous les moyens que vous pouvez adopter pour prendre soin de vous et de votre santé peuvent favoriser la stabilité de votre humeur.
Améliorer votre mode de vie
- Faites de l'exercice. Les recherches montrent que l'exercice régulier peut aider à améliorer l'humeur. L'exercice peut aussi vous aider à améliorer votre sommeil. - Mangez sainement.
- Prenez des bonnes nuits de sommeil. Être épuisé peut déclencher des épisodes maniaques ou dépressifs. Certaines habitudes sont importantes pour s'assurer d'un bon sommeil: se coucher et se lever à heures régulières, relaxer avant le coucher en écoutant de la musique calme, en lisant ou en prenant un bain.
- Relaxez-vous. L'anxiété peut délencher des épisodes chez beaucoup de gens. Prenez des moyens spéciaux. Regarder la télévision ne suffit habituellement pas. Apprenez une technique de relaxation ou pratiquez une activité plaisante qui absorbe votre attention.
- Réduisez le stress à la maison et au travail. Faites ce que vous pouvez pour simplifier votre vie et la rendre plus facile.
- N'abusez pas de la caféine, de l'alcool et des drogues. La caféine est un stimulant qui peut vous garder éveiller la nuit et exacerber votre humeur. Parce que la maladie est psychologiquement difficile, plusieurs se tournent vers l'alcool et les drogues pour un soulagement. Jusqu'à 60% des gens avec un trouble bipolaire ont aussi un problème d'abus d'alcool ou de drogue. Cette "automédication" peut apporter un soulagement temporaire mais un abus peut altérer le fonctionnement de votre médication, empirer votre condition et déclencher des épisodes.
- Faites des horaires assez réguliers afin de faciliter l'incorporation dans votre quotidien de l'exercice, des repas-santé, de la relaxation et du sommeil.

  • Dossier Relaxation
  • Quelques conseils pour un meilleur sommeil
  • Vous voulez vous coucher plus tôt? Voici quelques conseils
  • Réussir à faire de l'exercice

  • Pour vous aider à améliorer votre mode de vie :
    Agissez préventivement
    - Lorsque vous décelez qu'un épisode s'amorce, agissez préventivement au moment où vos actions peuvent être efficaces pour réduire la sévérité et la durée de l'épisode. Vous pouvez, par exemple, vous préparez à prendre des mesures pour diminuer le niveau d'activité, vérifier auprès du psychiatre si la médication devrait être changée, rechercher quelqu'un qui joue le rôle de superviseur, mettre encore plus l'accent sur le maintien d'un mode de vie équilibré, etc.
    Ne menez pas trop de projets à la fois
    - En épisode de manie où votre humeur, votre intérêt, votre motivation, votre estime de soi et votre énergie sont élevés, pensez à ne pas mener trop de projets à la fois afin de contrôler votre niveau d'activation et pouvoir maintenir une bonne hygiène de vie. Pensez à contrôler les impulsions, par exemple en s'imposant un délai ou en consultant les proches avant de passer à l'action.
    Allez chercher de l'aide
    Il est assez difficile d'apprendre à surmonter et prévenir les épisodes d'un trouble bipolaire. L'auto-évaluation n'est pas facile à travers le temps et différents états. Une psychothérapie (ou suivi psychologique), avec un psychologue expérimenté avec cette maladie peut être d'un grand secours. Le suivi psychiatrique, dans le système actuel de manque de ressources se limite habituellement à gérer la médication en abordant très peu les différents aspects de l'adaptation à la maladie.
    Soyez indulgent envers vous-même
    - Soyez indulgent envers vous-même. Estimez-vous comme étant une personne complexe qui a des points forts et des points faibles avec lesquels vous pouvez apprendre à composer pour améliorer votre vie et vos relations. Essayez de ne pas vous isoler.
    Surmonter un épisode dépressif
    En dépression, comment s'aider?
    Pour vous exprimer sur ce sujet, visitez le forum de Psychomédia sur les Trouble bipolaire
     

    Ce document est extrait de l'excellent site québecquois  PsychoMédia

    Publié par bipo64 à 12:02:30 dans infos | Commentaires (0) |

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    Les Troubles bipolaires

    Définition de la maladie

    Anciennement appelés psychoses maniaco-dépressives, les troubles bipolaires ( troubles de l'humeur ) se caractérisent par des variations cycliques de l'humeur alternant des phases dépressives et des phases d'exaltations appelées phases « maniaques » ou « hypomaniaques ». Plus de 2 % de la population présente des troubles bipolaires , qui sont souvent difficiles à dépister ( 8 ans d'évolution, en moyenne, avant d'être diagnostiqués).

    Conséquences: souffrance morale, risque suicidaire, comportements à risques, problèmes professionnels, conflits familiaux,ruptures affectives, désinsertion sociale, conduites addictives ( alcool, cannabis ... )

    Des traitements efficaces existent : L' association médicament thymo-régulateur + psychoéducation donne de trés bons résultats.

    1-Les médicaments régulateurs de l'humeur (thymo-régulateurs) doivent impérativement être pris avec régularité et sur une longue durée ( l'arrêt d'un traitement sans avis médical entraine quasi systématiquement une rechute dans les semaines ou mois qui suivent l'arrêt )

    2-Une psychoéducation qui consiste à améliorer la connaissance de SA maladie et surtout à mieux connaitre et reconnaitre les premiers signes d'une rechute permet d'accroitre grandement les résultats positifs.



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