AVIS DE CENSURE
Cet avis de censure est désormais présent sur chaque post pour lequel j'avais eu la légèreté d'esprit de dévoiler tout ou partie de mon visage.
Je crains que ma très chère éducation nationale n'ait tendance à considérer qu'une maîtresse d'école ne devrait pas... bref
j'ai eu à choisir entre effacer mon visage ou effacer les nus et les textes...
J'ai choisi
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Notre monde était celui de la nuit... on pourrait compter sur les doigts d'une main mutilée nos rencontres en pleine lumière.
Notre monde avait la saveur subtile de la transgression et du jeu sans que ne vienne planer l'ombre des instants furtifs.
Et nos mondes ne se rencontraient jamais.
Nous connaissions bien des détails de nos vies, sans que cela ne dépasse jamais les mots échangés, chuchotés.
Nous nous sommes aimés d'une façon tellement atypique que nous sommes les seuls à mesurer l'intensité de ces liens qui se sont crées à notre insue. tant de confidences et d'épreuves, tant d'instants magiques dans une bulle que rien ne pouvait atteindre tant que nous étions loin des autres.
Cette amitié faite de souvenirs heureux, de douleurs partagées, d'une complicité extraordinaire et de tout ce que l'on comprend de l'autre sans qu'il ait à le dire...
Alors bien sûr que lorsque le coeur de Play Boy saigne je suis là pour lui.
Aujourd'hui j'ai déjeuné avec Play Boy... et pour les raisons citées précédemment c'est une nouvelle renversante...
Je m'explique:
Pour la première fois il m'a invitée .
Pour la première fois il est venu me chercher à l'école. il se tenait là, un peu à l'écart des parents d'élèves, de l'autre côté de la route. Et cela me semblait être une apparition surréaliste. Je ne l'avais pas vu depuis plus d'un an et certainement pas dans mon monde.
Pour la première fois il m'a offert un cadeau... je n'aurai pas eu à attendre 2012 pour avoir les livres convoités cités dans mes voeux
Pour la première fois nous nous sommes assis à une table de restaurant et nous avons ouvert la carte.
Pour la première fois nous avons parlé de nos goûts.
Une succession de premières fois qui nous a donné à rire du passé...
C'était bon de nous retrouver là. Le temps filait à une vitesse vertigineuse... tant de rires, d'anecdotes, d'insultes ... et dans ses yeux pétillants la peine qui s'estompe un peu le temps de quelques heures.
C'était bon de mesurer en vrai à quel point notre complicité est intacte...
Et c'était bon de faire rire Play Boy.
Publié par zabouxnet à 22:15:09 dans Aux p'tits bonheurs | Commentaires (10) | Permaliens
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