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Maîtresse

( Conférence Pédagogique non Académique )

Maîtresse oh ma maîtresse !

AVIS DE CENSURE

Cet avis de censure est désormais présent sur chaque post pour lequel j'avais eu la légèreté d'esprit de dévoiler tout ou partie de mon visage.

Je crains que ma très chère éducation nationale n'ait tendance à considérer qu'une maîtresse d'école ne devrait pas... bref

j'ai eu à choisir entre effacer mon visage ou effacer les nus et les textes...

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à consommer frappé | 05 septembre 2004

Je suis revenue. Je n'ai pas tenu parole.

Il a dit « vient », et je suis là. Mes pas résonnent sur le pavé de sa rue. J'ai le sourire au lèvres et une vague angoisse, une sorte de malaise.

La porte s'est ouverte sur son sourire. Sa silhouette dans l'entrebâillement, à contre jour sur fond de  lumière citadine caressant la pièce par les fenêtres grandes ouvertes sur la chaleur de cette nuit d'été.

Je fais un pas, ses bras se referment autour de moi. Je retrouve l'odeur enivrante de sa peau, sa douceur aussi.

Je ne sais plus ce que nous avons fait ce soir là. Si nous étions seuls. Comment a débuté la soirée.

Je suis nue. Allongée. Mes doigts effleurent sa peau satinée, redessinent le contour de son épaule, la courbe de sa hanche, le creux de ses reins. Je prends garde à ne pas meurtrir la peau à cet endroit si fragile, dans le creux de la gorge, d'où émergent les deux minuscules sphères métalliques terminant l'agrafe.

Mes doigts dans ses cheveux drus, sur le plat de son ventre aussi lisse qu'un galet, sur les formes douces et pleines de son sexe tendu. deux mains ne suffisent pas à parcourir ce corps, invitation à la caresse, la douceur, le plaisir...

Je finis par m'abandonner à ses caresses précises. Ma peau frissonne malgré la chaleur moite de cette nuit . Sensibilité à fleur de peau.

Je m'ouvre de plus en plus à ses caresses. Mes yeux se ferment sur un vide absolu. Aucune pensée ne vient troubler cet instant de divine volupté.

Mes doigts se referment sur le drap lorsque sa langue glisse sur mon sexe. Un éclair de désir et de plaisir mêlés traverse mon corps, décharge électrique... La chaleur humide de sa langue m'arrache des gémissements. Caresse délicieuse. Extraordinaire .

Il me dit qu'il revient. Mes yeux demeurent clos. Je ne vais pas savoir ce qu'il fait, où il est. Mon corps n'est qu'attente.

Je sursaute au contact de sa langue glacée. Le contraste du glaçon avec la chaleur de la caresse est fabuleux. Plaisir et douleur étroitement mêlés. J'ai chaud. J'ai froid. J'en veux encore.

Je ne suis que désir et brûlure. Le glaçon disparaît en un instant, laissant peu à peu revenir la chaleur. La chaleur de cette caresse, de ce plaisir qu'il manie avec tant d'adresse. Je me laisse complètement aller, entre la saveur  de l'instant et la hâte de me consacrer à son plaisir.

Je sens se contracter mon corps entier. Et lorsque d'une ultime langue experte il me fait perdre pied, mon corps n'est plus qu'un arc tendu dans la jouissance...

Publié par zabouxnet à 23:48:28 dans wolfo dei wolfy | Commentaires (0) |