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N. [Nymphe]

4 ans et demi.
Vis dans ma tête avec les autres
Entre les dissonances plastiques
Les photographies qui ne sourient plus
Et les jeux de maux qui ont mal tourné
Comme du lait pendant l'orage.

Sauf mention contraire,
Textes, photographies et autres travaux
Présentés ici m'appartiennent.

Licence Creative Commons.

Creative Commons License

A propos de Nymphe.

Leitmotiv.

Les êtres singuliers et leurs actes asociaux sont le charme d'un monde pluriel qui les expulse.

Jean Cocteau.

Une idée précise ?

#07. | 08 mars 2005

Je préfère la biologie à l'amour: c'est bien plus simple.

Publié par nymphedark à 18:15:08 dans Nymphe | Commentaires (0) |

#06. | 06 mars 2005

Pour oublier le vide, il ne semble que bon de le remplir. Alors je m'enfuis.
Je me complais dans le changement bien que tout ne soit qu'éphémère.

Publié par nymphedark à 13:32:33 dans Nymphe | Commentaires (1) |

#05. | 12 février 2005

Fermer le décor sur les comédiens morts.
Les peintres emprisonnés dans leurs toiles infâmes, dévorés par les Mouches.

Publié par nymphedark à 19:09:10 dans Nymphe | Commentaires (0) |

#04. | 09 janvier 2005

Des silhouettes difformes déambulent, se penchent à gauche, tantôt à droite, tombent parfois, souvent reculent, se cognent aux cloisons étroites. Honteuses elles touchent leur visage, essuient des larmes, palpent la chair. Pourriture ; elles, nécrophages, avalent un membre, vomissent un nerf. Courbées sur elles, égocentriques, pourtant si seules malgré le nombre, sourient si vides, et atypiques; elles ont la grâce propre aux ombres. C'est un couloir comme un vaisseau, berceau d'une danse meurtrie, les spasmes tombent comme des mots, curieux, d'une ennivrante folie.

Publié par nymphedark à 18:03:10 dans Nymphe | Commentaires (2) |

#03. | 20 décembre 2004

http://img33.picoodle.com/data/img33/3/8/26/f_04m_2b6b20e.jpg

Comme la fleur de la morte, je me laisse tomber, tournoyer dans le vent. Je me laisse bercer par des idées d'automne. Dans les morceaux de froid. Le temps gris paraît long dans les portes qui claquent. Un souffle mord la terre, fait doucement danser les petites feuilles mortes. Dans une ronde folle de boucles aériennes et chutes désespérées. Et les insectes sortent de chaque pore de mes pieds, comme si tout mon être avait brusquement faim. Un crépitement de braises d'un feu de cheminée qui s'est déjà éteint. C'est la fin de l'été, plus rien ne nous étreint.


Publié par nymphedark à 22:13:27 dans Nymphe | Commentaires (1) |

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