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Experiments.

par Nymphe.

Glossaire.

post.91 | 08 septembre 2008

http://img155.imageshack.us/img155/2774/img4229yw5.jpg

 

. Lush. "Last Night".
Virevoltes dans un Paris rafraîchi par la nuit. Juste une nuit, juste le temps d'une nuit. Champ de septembre dans la bataille. Tumulte assourdissant du verre et renversement des rails. Suture. Des hordes de corps. Désordre du décor. Ratures. Retour au calme. Fin de partie. Et puis plus rien. Juste le temps d'une nuit.

 

Photographie. Le collier-pellicule est ma dernière trouvaille absolument adorable chez Bird on the Wire (ex. Suicidal), la boutique est ouverte depuis deux mois maintenant et regorge de merveilles.

 

Publié par nymphedark à 12:38:50 dans _ | Commentaires (12) |

post.90 | 04 septembre 2008

http://img206.imageshack.us/img206/9324/chapeauxqt3.jpg

http://img365.imageshack.us/img365/3760/chappq7.jpg

 

N., elle improvise des chapeaux quand elle s'ennuie. Elle tente aussi d'apprivoiser la gravité sur des talons hauts. Tentatives relativement vaines. Elle écoute la pluie. Et des dames du jazz en mangeant des fruits.

 

Publié par nymphedark à 21:12:33 dans _ | Commentaires (1) |

post.89 | 28 août 2008

 

http://img384.imageshack.us/img384/5656/img2054uo5.jpg

 

"Celui qui veut continuellement "s'élever" doit s'attendre à avoir un jour le vertige. Qu'est-ce que le vertige? La peur de tomber? Mais pourquoi avons-nous le vertige sur un belvédère pourvu d'un garde-fou? Le vertige, c'est autre chose que la peur de tomber. C'est la voix du vide au-dessous de nous qui nous attire et nous envoûte, le désir de chute dont nous nous défendons ensuite avec effroi."

L'insoutenable légèreté de l'être, Milan Kundera (p.93).

 

Publié par nymphedark à 00:10:48 dans _ | Commentaires (5) |

post.88 | 25 août 2008

Putain, quatre ans.
Il est temps de faire du ménage.

Publié par nymphedark à 15:52:50 dans _ | Commentaires (3) |

post.87 | 30 juin 2008

L'échappée.


http://img183.imageshack.us/img183/3249/30980364463ae715b82c.jpg


Renversée par le temps dans son bocal de verre, toute de fibres muettes mais de cris dans le corps, dansant avec la crise parmi les cristaux fins, la danseuse échappée a le parfum du soufre. Une gangrène terrible lui dévorant les sangs. L'acidité consumant la rêverie, le reproche, et puis l'envie. Elle se disperse dans l'encre. Ses mains tordues de crampes, tel un jouet cassé. Des éclats de travers, enfantine torturée, absorbée par son chancre. Une fille de porcelaine qui volette dans sa boîte sur la pointe des pieds. Danseuse à la migraine prise de spasmes et qui boîte, sans plus se relever, des échos du silence dans le chaud de cette nuit.

 

Publié par nymphedark à 22:44:34 dans _ | Commentaires (6) |

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