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Nymphe

... Feerie cauchemardesque...

Princesse Epilepsie.

[Nymphe]

4 ans et demi
Vis dans ma tête avec les autres
Entre les dissonances plastiques
Les photographies qui ne sourient plus
Et les jeux de maux qui ont mal tourné
Comme du lait pendant l'orage.

Un contact?
Nymphe.Von.Riegel@gmail.com


Sauf mention contraire, les textes, photos et diverses déviations présentés ici m'appartiennent.
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A propos de Nymphe.

Leitmotiv.

Les êtres singuliers et leurs actes asociaux sont le charme d'un monde pluriel qui les expulse.
Jean Cocteau.

Une idée précise ?

Analyse Médicale

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... Shake The Disease ... | 09 juin 2006

Feindre d'ignorer ce qui au fond nous habite... Se lover dans une routine bien établie. Décorée d'illusions, beauté superficielle. Trop peu de choses vraiment, si peu de choses réelles. Et si seulement tout était vrai, quelle face aurait le monde ? Oh, nous serions bien fades, déshabillés, immondes.
S'asseoir et accepter, muets, se condamner.
Si toutes ces personnes sont aussi merveilleuses, si au final ces surfaces sont illusions, communiquer, pourquoi ? Ces circuits installés, ordonnés, dérapent vite. Tout... S'en va... Impossible d'ignorer ce qui au fond nous habite. Et changer.

Cette chaleur dans les ventres, dans les veines : l'envie. De toujours tout casser et toujours fuir au loin, briser ce qui est plat : des lignes sur un dessin. Ne plus suivre aucun fil, faire des mailles de tout. Solitude éphémère : effet encéphalique. Il y aura quelqu'un, si ce n'est qu'une pensée. Se perdre dans des rues, tout réinventer, se rejoindre inconnus, et partager enfin. Un boulevard un peu sombre que l'on évite en vain, rechercher l'avenue. Chuter de bon côté. Profiter des instants, percevoir chaque entité. S'attacher, enchaîner les paroles, se déchirer d'idées. Et changer, échanger.

Imaginer. Créer au quotidien. S'inventer autre, rester soi- même, échapper loin.

Et trouver, par un hasard subtil, des papillons qui éteignent le cerveau, rongent le ventre, la belle épidémie. Une corde non pour se pendre, sur laquelle appuyer, une note de piano. Une note qui déclenche, comme un interrupteur, une étrange folie. Attaque nucléaire. Contaminé, sourire, et avancer ainsi. Curiosité fragile, si étrangement semblables perdus dans les nuages. Grains de sables dans le vent, échappent à la plage. Addiction sucrée à des silences que l'on n'ose s'avouer, la dimension confuse. Etourdis, égarés, et pourtant bien présents. Les mots fusent.

Se relever de tout ce qui tombe tout autour, vouloir tout briser, sans hurler pour autant.

Publié par nymphedark à 18:52:52 dans Nymphe | Commentaires (6) |

Un Rejet Infecté. | 25 mai 2006

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Où est passée l'envie, où est parti l'espoir ? Suivons quelques morceaux sans jamais le savoir.

Comme demain dort encore, frissons inavoués, Hier bel et bien mort, nos larmes n'ont pas coulé.

Nous ne poursuivons rien, les enfants sont petits. Nos caresses perdues, sans lendemains précis : les regards égarés témoignent de la douleur. Le doute au quotidien, et se ronger de peur. Comme nos doigts ont glissé, humides et si sublimes. L'exquis n'existe pas. Voilà pourquoi nos vies sont tellement des théâtres.

Nous recherchons encore ce que nous n'aurons pas. Nos instincts biologiques, désordre sur les murs, des hordes dans la rue, pour hurler nos maux durs. Durent longtemps parfois. Et ma langue se secoue dans des spasmes acides. Pendant que tu murmures, je pleure tu ne vois pas. Immobile, glacée.

Des spectacles sceptiques, Spectres aseptisés, Sperme et bave mélangés.

Tout s'élève et s'affaisse comme nos torses bombés. Bombardés d'injustices, d'injures et d'immondices. Qui sommes nous pour prétendre que l'on peut survivre ? Qui êtes vous pour sourire à nos faibles colères ? Injection, perfection, quelconque pénétration : traversent mes oreilles, un soupir transperçant. Je ne veux pas savoir, je ne veux pas entendre. Je ne voudrais plus rien, nous ne faisons qu'attendre. Alors, Demain ! Viens tu ? Echappe, et tu m'auras, que seras tu encore ? Aujourd'hui nous crions hier nous étions morts.

Notre peau un peu rêche a le goût de poussière.

Et si l'hiver s'en va, les heures fuient, chacune pire. Bon appétit enfant, te voilà qui respire.

Publié par nymphedark à 15:22:17 dans Nymphe | Commentaires (9) |

Un quelconque réveil. | 19 mai 2006

http://img96.imageshack.us/img96/6577/03yp0.jpg

Alors jeter un œil, au travers des fils, hésiter, se lancer. Se relancer. Une toile, jamais vraiment fermée, les mailles trop écartées, impossible au final. De résister. Morceau si personnel et le voilà qui flotte. Je viens le repêcher. Gratte un cabaret de notes.

Tout ne revient pas vraiment, pas vraiment comme avant. Oh si peu artistique, narcissique au final. Et quoi ? Des nouvelles, de vous... De moi... Des échappées, enfin... De Liverpool à Dublin (comme l'Irlande est belle) ! Des murs de briques rouges, et l'herbe verte, si verte. Celui qui n'a pas vu ne peut imaginer, maintenant je comprends. Du support de papier : un bal photographique, et des bribes textuelles. Si je peux en faire quelque bonne chose... Changer du virtuel, changer de monde, de pose. De rythme. Soirées extravagantes, oh comme avec le temps tout devient si meilleur. Et j'ai encore prêté mon cœur.

Contente d'être ici. Oui...

Publié par nymphedark à 19:08:04 dans Nymphe | Commentaires (8) |

Myspace | 13 mai 2006

 http://image.netenviesdemariage.com/images/11814078110fc780bb04e74ce5ed154d2e49cfe2fd.jpg

Comme je suis débordée pour le moment, vous pouvez me retrouver sur Myspace. Bonne journée !

http://www.myspace.com/nymphedark

 

Photo par Marina Abramovic, Mambo Magnetic Dance (2001).

Publié par nymphedark à 19:24:34 dans Nymphe | Commentaires (1) |

Fermeture d'univers. | 10 février 2006

Une fermeture. Eclair. Qui glisse et se referme. Terre-minée. Puisse t'on un jour trouver une reconnaissance. Sans avoir à se blesser.

Photographies et textes non libres de droit.

Je m'enfuis.

Car l'imagination n'est pas un bien accessible à tout le monde, je vomis de ces manques de créativité qui font que certains s'approprient le travail des autres.

Ici est la clôture d'un commencement.

Publié par nymphedark à 22:16:37 dans Nymphe | Commentaires (47) |

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