[Nymphe]
4 ans et demi
Vis dans ma tête avec les autres
Entre les dissonances plastiques
Les photographies qui ne sourient plus
Et les jeux de maux qui ont mal tourné
Comme du lait pendant l'orage.
Un contact?
Nymphe.Von.Riegel@gmail.com
Sauf mention contraire, les textes, photos et diverses déviations présentés ici m'appartiennent.
Licence Creative Commons.
Les êtres singuliers et leurs actes asociaux sont le charme d'un monde pluriel qui les expulse.
Jean Cocteau.
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Feindre d'ignorer ce qui au fond
nous habite... Se lover dans une routine bien établie. Décorée d'illusions,
beauté superficielle. Trop peu de choses vraiment, si peu de choses réelles. Et
si seulement tout était vrai, quelle face aurait le monde ? Oh, nous serions
bien fades, déshabillés, immondes.Publié par nymphedark à 18:52:52 dans Nymphe | Commentaires (6) | Permaliens

Où est passée l'envie, où est parti l'espoir ? Suivons quelques morceaux sans jamais le savoir.
Comme demain dort encore, frissons inavoués, Hier bel et bien mort, nos larmes n'ont pas coulé.
Nous ne poursuivons rien, les enfants sont petits. Nos caresses perdues, sans lendemains précis : les regards égarés témoignent de la douleur. Le doute au quotidien, et se ronger de peur. Comme nos doigts ont glissé, humides et si sublimes. L'exquis n'existe pas. Voilà pourquoi nos vies sont tellement des théâtres.
Nous recherchons encore ce que nous n'aurons pas. Nos instincts biologiques, désordre sur les murs, des hordes dans la rue, pour hurler nos maux durs. Durent longtemps parfois. Et ma langue se secoue dans des spasmes acides. Pendant que tu murmures, je pleure tu ne vois pas. Immobile, glacée.
Des spectacles sceptiques, Spectres aseptisés, Sperme et bave mélangés.
Tout s'élève et s'affaisse comme nos torses bombés. Bombardés d'injustices, d'injures et d'immondices. Qui sommes nous pour prétendre que l'on peut survivre ? Qui êtes vous pour sourire à nos faibles colères ? Injection, perfection, quelconque pénétration : traversent mes oreilles, un soupir transperçant. Je ne veux pas savoir, je ne veux pas entendre. Je ne voudrais plus rien, nous ne faisons qu'attendre. Alors, Demain ! Viens tu ? Echappe, et tu m'auras, que seras tu encore ? Aujourd'hui nous crions hier nous étions morts.
Notre peau un peu rêche a le goût de poussière.
Et si l'hiver s'en va, les heures fuient, chacune pire. Bon appétit enfant, te voilà qui respire.
Publié par nymphedark à 15:22:17 dans Nymphe | Commentaires (9) | Permaliens
Alors jeter un œil, au travers des fils, hésiter, se lancer. Se relancer. Une toile, jamais vraiment fermée, les mailles trop écartées, impossible au final. De résister. Morceau si personnel et le voilà qui flotte. Je viens le repêcher. Gratte un cabaret de notes.
Tout ne revient pas vraiment, pas vraiment comme avant. Oh si peu artistique, narcissique au final. Et quoi ? Des nouvelles, de vous... De moi... Des échappées, enfin... De Liverpool à Dublin (comme l'Irlande est belle) ! Des murs de briques rouges, et l'herbe verte, si verte. Celui qui n'a pas vu ne peut imaginer, maintenant je comprends. Du support de papier : un bal photographique, et des bribes textuelles. Si je peux en faire quelque bonne chose... Changer du virtuel, changer de monde, de pose. De rythme. Soirées extravagantes, oh comme avec le temps tout devient si meilleur. Et j'ai encore prêté mon cœur.
Contente d'être ici. Oui...
Publié par nymphedark à 19:08:04 dans Nymphe | Commentaires (8) | Permaliens

Comme je suis débordée pour le moment, vous pouvez me retrouver sur Myspace. Bonne journée !
http://www.myspace.com/nymphedark
Photo par Marina Abramovic, Mambo Magnetic Dance (2001).
Publié par nymphedark à 19:24:34 dans Nymphe | Commentaires (1) | Permaliens
Une fermeture. Eclair. Qui glisse et se referme. Terre-minée. Puisse t'on un jour trouver une reconnaissance. Sans avoir à se blesser.
Photographies et textes non libres de droit.
Je m'enfuis.
Car l'imagination n'est pas un bien accessible à tout le monde, je vomis de ces manques de créativité qui font que certains s'approprient le travail des autres.
Ici est la clôture d'un commencement.
Publié par nymphedark à 22:16:37 dans Nymphe | Commentaires (47) | Permaliens
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Leurs Derniers Maux.