4 ans et demi.
Vis dans ma tête avec les autres
Entre les dissonances plastiques
Les photographies qui ne sourient plus
Et les jeux de maux qui ont mal tourné
Comme du lait pendant l'orage.
Sauf mention contraire,
Textes, photographies et autres travaux
Présentés ici m'appartiennent.
Les êtres singuliers et leurs actes asociaux sont le charme d'un monde pluriel qui les expulse.
Jean Cocteau.

La miss AriEL elle est chouette et mignonne. Les Beaux Arts ont des portes grandes ouvertes. Les gens ont des étoiles dans les bouches et chuchotent dans le noir qui ne persiste plus. Les feuilles blanches volent dans les batiments c'est la fin de l'enfance et tout est enfin prêt. Alea jacta est.
J'écris et je photographie. Je sculpte, je coupe, je colle et ça n'en finit plus, je me peins et je crie, je torture des idées, tout ça. Tout ça et très très vite.
Et comme le ciel est bleu à présent je m'affaire au dehors. Tout ici est un peu délaissé. Je vais revenir, patience. J'ai de l'encre plein les doigts et des clichés dans les oreilles, mais pas le temps de stopper ni les mots ni les images. Incessant vacarme encéphalique.
Et merci à Vincent de s'etre offert de luxe de poser en princesse pour mon exam.
Publié par nymphedark à 23:38:03 dans Nymphe | Commentaires (8) | Permaliens
Niemandsland.
Man Ray
Publié par nymphedark à 17:13:41 dans Nymphe | Commentaires (8) | Permaliens
Ce ne sont plus que des morceaux de miroirs dans lesquels on s'admire; osant parfois espérer qu'en les recollant le sourire sera enfin plein. Au lieu de cela, ils coupent les doigts si profondément que l'on ne sait plus s'il faut les étreindre encore une dernière fois dans l'illusion creuse, ou ouvrir la poubelle.

Heather Bennett, Charlotte, 2005.
"There's something beating here inside my body and it's called a" Art.
Publié par nymphedark à 22:59:20 dans Nymphe | Commentaires (1) | Permaliens
Les enfants sous la pluie serrent leurs paupières fragiles. Diaphanes, apeurées. Dans le fond de leur lit, ils échappent aux larmes. La chaleur de leurs draps rend la nuit plus docile tandis que le bruit frappe les fenêtres étroites. Quelques airs de berceuse font danser les mobiles, les mains rêches des sorcières s'estompent sous l'oreiller. Les ours de tissu bleu embrassent les cauchemars : ils se changent en poussière sous les vitres embuées. Il est déjà très tard. Des pantins de plastique veillent sur les coins sombres ; une chambre agitée des sursauts de l'orage. Et quelques fées mutines sous le tapis léger dissipent les mauvaises ombres. Et ce sont les étoiles. Elles brillent tendrement dans les mains qui se ferment, la peau tellement douce, le souffle régulier. Un voyage dans les brumes. De souvenirs qui fondent dans un étang de plumes.
Publié par nymphedark à 19:30:25 dans Nymphe | Commentaires (7) | Permaliens
Juste de ne pas. Faire attention aux mots.
However Far Away-.
Whatever Words I say -.
Publié par nymphedark à 19:02:59 dans Nymphe | Commentaires (4) | Permaliens
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Leurs Derniers Maux.