4 ans et demi.
Vis dans ma tête avec les autres
Entre les dissonances plastiques
Les photographies qui ne sourient plus
Et les jeux de maux qui ont mal tourné
Comme du lait pendant l'orage.
Sauf mention contraire,
Textes, photographies et autres travaux
Présentés ici m'appartiennent.
Les êtres singuliers et leurs actes asociaux sont le charme d'un monde pluriel qui les expulse.
Jean Cocteau.
Publié par nymphedark à 22:16:37 dans Nymphe | Commentaires (47) | Permaliens

La mort sûre je la sens, dans mon cou, palpite contre la veine. Alors quoi, creuse encore ! Viens donc m'arracher, éclate mes tissus. Viens donc me frôler, apprivoise mon corps. Puis lorsque tout s'arrête, recommence, recommence, jusqu'à ce que tu n'en puisse plus ! Mêle mes joies éphémères à tes terribles peines. Que nos draps ne soient plus qu'uniquement mortuaires... La musique absorbe les alentours. Et ces lacets, rations de bonheur sur mon dos imprimés ; le corset se desserre, est-ce pour mieux respirer ? Mais le souffle se bloque, ma poitrine tressaille. Pour mieux profiter. J'aurai les représailles. Et serons nous sérieux, ne le serons nous pas ? Un murmure, le silence, un frisson puis deux, trois. Est-ce un moment divin, nous sommes nous perdus ? Eh bien quoi que ce soit, que cela continue. Un partage au delà du vécu ? Je rêve : d'ailleurs. De simple présence.
En photo, performance de Joseph Beuys, I like America and America likes me.
Publié par nymphedark à 21:21:36 dans Nymphe | Commentaires (3) | Permaliens

Aussi dans le miroir. Etait-ce vraiment moi ? La buée me protège, par endroits. Je. Te. Vois. Entre la vapeur d'eau. Des tâches. A part. Tu souris ? Je ne te croirai pas. La vie ? Une attaque charnelle. Et mes sens se - réveillent. Le brouillard, de l'essence, puis je sors. Mes pieds sont encore froids. Je me dissous ?
Publié par nymphedark à 10:39:37 dans Nymphe | Commentaires (5) | Permaliens
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