Internet, une nouvelle drogue ?
C'est ce que semblent montrer plusieurs sources et études semblent
montrer qu'internet en quelques années a profondément révolutionné le
mode de vie de certains au point qu'ils ne peuvent plus s'en passer.
Tout d'abord ce sondage réalisé par le journal du net qui montre que la
majorité de ses lecteurs passent plus de temps sur internet qu'à dormir
! On peut lire sur sur cette page, les résultats du sondage :
Les lecteurs du JDN ne sont pas de grands dormeurs. Ou plutôt, ce
sont de grands surfers. Plus de la moitié des 838 répondants à notre
sondage de la semaine dernière déclarent passer davantage de temps sur
Internet que dans leur lit. Pas si fou si on ajoute au temps
professionnel passé online (mettons 4 heures) un temps raisonnable de
loisirs sur le Web (optons pour 3 heures passées en surf, messagerie
instantanée ou e-mail) : les sept heures d'une nuit réglementaire ne
sont pas loin.
Sur le même sujet, une étude américaine sur la privation d'Internet,
réalisée par Yahoo et OMD, indique notamment que la moitié des
internautes ne pourrait pas se passer d'un accès au réseau mondial
pendant plus de deux semaines.
L'étude de Yahoo et OMD, basée sur l'observation de 28 sujets privés
d'une connexion à Internet pendant une période de 14 jours, montre que
tous les participants ont exprimé avoir ressenti de la frustration
ainsi que et des sentiments de perte et d'isolement.
Les 28 sujets ont également mentionné que la privation d'Internet était
plus difficile qu'ils n'auraient pu le croire et, dans certains cas,
une déconnexion aussi prolongée aurait été jugée «impossible». Pour
expliquer les raisons de ce sentiment d'isolement, les participants ont
mentionné que les services offerts par Internet, notamment les
communications avec les amis, le paiement de factures et la
vérification des résultats sportifs, étaient fermement enracinés dans
leur vie quotidienne.
Privation d'Internet : pas plus de 2 semaines
Une étude américaine sur la privation d'Internet, réalisée par Yahoo et
OMD, indique notamment que la moitié des internautes ne pourrait pas se
passer d'un accès au réseau mondial pendant plus de deux semaines.
La partie qualitative de l'étude de Yahoo et OMD, basée sur
l'observation de 28 sujets privés d'une connexion à Internet pendant
une période de 14 jours, souligne que tous les participants ont exprimé
avoir ressenti de la frustration ainsi que et des sentiments de perte
et d'isolement.
Les 28 sujets ont également mentionné que la privation d'Internet était
plus difficile qu'ils n'auraient pu le croire et, dans certains cas,
une déconnexion aussi prolongée aurait été jugée «impossible». Pour
expliquer les raisons de ce sentiment d'isolement, les participants ont
mentionné que les services offerts par Internet, notamment les
communications avec les amis, le paiement de factures et la
vérification des résultats sportifs, étaient fermement enracinés dans
leur vie quotidienne.
La portion qualitative de l'étude est complétée par un sondage mené par
Ipsos-Reid auprès de 1000 ménages américains. Cette enquête a révélé
que près de 50% des répondants estiment qu'ils ne pourraient pas se
passer d'Internet pendant plus de deux semaines et que la période
maximale de privation, acceptable par la moitié des sujets, n'était que
de cinq jours. Autres détails dans le communiqué de Yahoo et OMD (en
anglais).