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Messieurs les présidents et vos omniprésents soutiens,Publié par Bado à 23:54:49 dans Un trait dans la marge. | Commentaires (2) | Permaliens
La réalité? Une atténuation voulue et travaillée des sens, de l'extase, du désir, de l'instinct. N'en déplaise à vous tous, ou presque mais elle me répugne. La putréfaction, ça se cultive, et vous êtes efficaces, vous autres, dans cette entreprise. Vous avez le savoir et la méthode, mais vous n'avez pas le talent. L'art, vous l'ignorez comme la nature et la pensée. Voyez donc, s'élever de nulle part, l'arrangement de la misère et du désordre.Publié par Bado à 23:47:05 dans Un trait dans la marge. | Commentaires (0) | Permaliens
Se délectant passionnément, ils se noient dans leur flou, puis sans relache, comblent leur infatigable désir d'exister seul. Chacun s'accompagne vers l'autre dans sa reconnaissance, dans des va et vient perpétuels à se satisfaire. Ils fantasment sur leur idée, sur leur reflet, interface avec l'ailleurs. Leurs envies paraissent ici et là dans leur adoration et celle qu'ils réclament. A travers leur miroir respectif, tous sont uniques, mais chacun s'en diffère et s'en défend, et par delà, chaque image transportée, brûle de mille beautés. Comprenez dès lors qu'ils sont en vous, en nous mais avant tout en moi.Publié par Bado à 23:45:36 dans Un trait dans la marge. | Commentaires (0) | Permaliens
Tout ce qui peut freiner l'esprit, tout ce qui l'enferme et le réduit, d'une manière ou d'une autre n'a pas sa place sur mon sépulcre. La morale, la vertue, les croyances, la conformité, ceux qui les inculquent comme ceux qui les reçoivent. La bétise et l'ignorance, sorte de concentré de ce que j'exècre, pourtant omniprésentes en chacun sont perpétrées d'une nuit vers un jour. Nul n'est censé ingurgiter jusqu'à l'étouffement, l'héritage d'ancêtres n'inspirant que mépris ou dédain. La nausée et le rejet ont une place de choix dans la transmission, même des pensées les plus belles. Il faut parfois laisser choir certaines bribes du passé pour laisser naître en nous, des sentiments nouveaux, des émotions perverses pour les uns, un regain de vie pour nous autres.Publié par Bado à 23:30:47 dans Un trait dans la marge. | Commentaires (0) | Permaliens
Comment pourrait-on légitimer un tuteur qui se permet de dicter notre conduite de manière invisible? Pourquoi porter ce lourd fardeau inutile et moribond? A-t-on besoin d'être conforme pour exister?Publié par Bado à 22:59:48 dans Un trait dans la marge. | Commentaires (0) | Permaliens
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Ils ont lu et écrit.