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Quand je me prête aux mots, c'est pour les accorder entre eux sur une gamme de sens. Si je n'en puis plus du vide, fait de blanc ou de noir caractérisant mes feuilles, j'ose dès lors le souiller par usage. Faire des pieds et des mains comme faire des rimes et des vers, sans cesse. A quoi bon écrire? A quoi bon dévoiler ces petites histoires, ces confessions, ces cris rageurs? L'expliquer serait briser le mystère de certaines sensibilités que j'encourage, dans leurs travers, leur complexité, leur inutilité parfois. L'écriture comme l'art en général touche, percute et ronge quiconque y est suffisamment initié pour en apprécier l'expression.Publié par Bado à 23:51:37 dans Théoriquement notre. | Commentaires (2) | Permaliens
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Ils ont lu et écrit.