| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |
Depuis le 24-10-2006 :
31099 visiteurs
Depuis le début du mois :
1702 visiteurs
Billets :
29 billets
A toi, la désavouée,
Je voudrais qu'on s'écrive tous les deux, simplement avec nos mots, d'après nos maux. Rapproche-toi encore, je ne souhaite pas m'égosiller d'hardiesse dans ce message que je t'adresse, ni que tu ne me laisses désespéré, nu et affaibli dans mes ruines, qu'importe la prouesse. J'aimerais reposer sur toi, même en rêve dès lors que mes dires m'auront libéré. Je les vois ainsi t'investissant dans leur pureté et toi les dégustant sans t'en douter. Nous serions ici et là, détruits l'un pour l'autre, hors de nous, malades, incapables de rien. Mais nous n'en saurons jamais rien et nous n'aurions été que les simples victimes d'une dérive silencieuse, impromptue. Alors vivons notre devenir, ensemble cette fois, existence perfide, et moi l'infame au travers de notre renaissance, d'un "chacun pour soi, chacun pour l'autre".
Publié par Bado à 14:49:50 dans Délire émotionnel. | Commentaires (2) | Permaliens
A fleur de peau, dénudée en somme, allongée de tout son corp sur une couche épousant voluptueusement ses formes ravissantes. Je m'en remets à elle qui m'adresse cette ivresse moite, telle la sueur qui s'échappe au travers d'elle ; de l'érotisme à sens unique et ravageur. Tout expire, respire, s'extirpe à un rythme que je ne parviens pas à identifier raisonnablement. Je la surprends dans ses moindres songes et balbutiements sensorielles, à m'envouter du regard ou d'ailleurs. Se trimbalant dans mon esprit, je la possède du bout des doigts. Fragile, habile, prête à servir mes désirs extravertis, elle a l'allure d'une reine et l'assise la seyant davantage, plus que jamais. Délicatement mais fermement, dévorons dès lors le jeu comme l'on mord dans un fantasme avec une machoire se décrochant. Soyons au-delà, partageons la caresse qui nous rapproche irréversiblement sans l'avouer, débordons des marges de nos sens pour en retirer l'essentiel, dénué, dénudé.
Publié par Bado à 12:51:09 dans Délire émotionnel. | Commentaires (2) | Permaliens
Idéalement, j'imagine décrire ce que je suis dans l'ouvrage de ma vie. Se bousculer soi, dans la hate de les écrire avant de les oublier, n'est-ce pas là chose insensée? Se prendre au mot, les enchaîner dans son propre désordre, affectif, raisonnable, sublime et fou. J'aimerai me surprendre à décortiquer mes moments d'existence.Publié par Bado à 23:53:22 dans Délire émotionnel. | Commentaires (0) | Permaliens
Amour en particulier, mon brasier, ma passion. De l'amour à l'infini, s'attacher, créer du lien. Un idéal, la réalité, des histoires, une aventure. Un moment furieux, de l'attachement, une douleur. Des amoureux, de l'attirance, mon affection. Une globalité, une intéraction, un voyage commun, une tendresse. Un amour transit, important, un plaisir, des amours enfantins. Un déchirement, des chaînes, des ailes, le début, des fins. Du rouge et du noir, une lumière, des miroirs se réfléchissant les uns, les autres. Un partage, la solitude, un horizon, des larmes, ton sourire. Un amour manqué, la souffrance en silence, une danse, l'intensité d'une désillusion, un nouveau sens. Amour toujours.Publié par Bado à 23:41:46 dans Délire émotionnel. | Commentaires (0) | Permaliens
Je suis transporté, j'en perds jusqu'à mes certitudes, aspiré dans une eau trouble, comme noyé. L'émotion naissante a un parfum envoûtant, qui déroute ceux qui désirent s'initier. L'âme légère et l'esprit rempli, sur un sentier méconnu, l'aventure prend vie. Ensemble, comme aspirés, les instants partagés se précèdent, se succèdent, s'entremêlant les uns les autres, tissant et figeant notre histoire intacte dans le livre de nos vies. Je suis apaisé, j'en oublie ce vaste reste d'existence âpre et sans saveur. Nous dégustons les meilleurs morceaux de notre voyage, l'un pour l'autre. Je ne suis pas en toi, ni pour toi, ni sur toi, je suis avec toi, sans limites et sans relâche. Et nous continuons, enlacés, à tourner, dériver, chavirer, aisément, sans nous perdre. Je suis effrayé, j'en apprécie les doutes et les dérives, la souffrance, la chûte, les peines et l'idée de leur réalité. Et puis j'oublie, dans le tourbillon...Publié par Bado à 23:34:48 dans Délire émotionnel. | Commentaires (2) | Permaliens
Ils ont lu et écrit.