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Amour en particulier, mon brasier, ma passion. De l'amour à l'infini, s'attacher, créer du lien. Un idéal, la réalité, des histoires, une aventure. Un moment furieux, de l'attachement, une douleur. Des amoureux, de l'attirance, mon affection. Une globalité, une intéraction, un voyage commun, une tendresse. Un amour transit, important, un plaisir, des amours enfantins. Un déchirement, des chaînes, des ailes, le début, des fins. Du rouge et du noir, une lumière, des miroirs se réfléchissant les uns, les autres. Un partage, la solitude, un horizon, des larmes, ton sourire. Un amour manqué, la souffrance en silence, une danse, l'intensité d'une désillusion, un nouveau sens. Amour toujours.Publié par Bado à 23:41:46 dans Délire émotionnel. | Commentaires (0) | Permaliens
Gloire à toi souffrance, fière et robuste émotion qui m'emplit, m'enivre et me ronge . J'envie ces moments où tout deux, imergés dans une eau tiède et bouillonnante, nous partageons et dégustons les peines qui nous ressemblent, et nous rassemblent.Publié par Bado à 23:39:21 dans Un peu moins vivre. | Commentaires (0) | Permaliens
Je suis transporté, j'en perds jusqu'à mes certitudes, aspiré dans une eau trouble, comme noyé. L'émotion naissante a un parfum envoûtant, qui déroute ceux qui désirent s'initier. L'âme légère et l'esprit rempli, sur un sentier méconnu, l'aventure prend vie. Ensemble, comme aspirés, les instants partagés se précèdent, se succèdent, s'entremêlant les uns les autres, tissant et figeant notre histoire intacte dans le livre de nos vies. Je suis apaisé, j'en oublie ce vaste reste d'existence âpre et sans saveur. Nous dégustons les meilleurs morceaux de notre voyage, l'un pour l'autre. Je ne suis pas en toi, ni pour toi, ni sur toi, je suis avec toi, sans limites et sans relâche. Et nous continuons, enlacés, à tourner, dériver, chavirer, aisément, sans nous perdre. Je suis effrayé, j'en apprécie les doutes et les dérives, la souffrance, la chûte, les peines et l'idée de leur réalité. Et puis j'oublie, dans le tourbillon...Publié par Bado à 23:34:48 dans Délire émotionnel. | Commentaires (2) | Permaliens
Chaque société comprend son lot de ce que nous dénommerons "boulet". Nous n'approfondirons pas particulièrement les "boulets" des espaces virtuels, que ce soit ceux grouillant sur les forums ou sur les "chat IRC". Ces derniers, armés d'un sentiment d'impunité extrèmement développé sont pourtant redoutables.Publié par Bado à 23:33:31 dans Quotidien, quotidienne. | Commentaires (0) | Permaliens
Tout ce qui peut freiner l'esprit, tout ce qui l'enferme et le réduit, d'une manière ou d'une autre n'a pas sa place sur mon sépulcre. La morale, la vertue, les croyances, la conformité, ceux qui les inculquent comme ceux qui les reçoivent. La bétise et l'ignorance, sorte de concentré de ce que j'exècre, pourtant omniprésentes en chacun sont perpétrées d'une nuit vers un jour. Nul n'est censé ingurgiter jusqu'à l'étouffement, l'héritage d'ancêtres n'inspirant que mépris ou dédain. La nausée et le rejet ont une place de choix dans la transmission, même des pensées les plus belles. Il faut parfois laisser choir certaines bribes du passé pour laisser naître en nous, des sentiments nouveaux, des émotions perverses pour les uns, un regain de vie pour nous autres.Publié par Bado à 23:30:47 dans Un trait dans la marge. | Commentaires (0) | Permaliens
Ils ont lu et écrit.