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Messieurs les présidents et vos omniprésents soutiens,Publié par Bado à 23:54:49 dans Un trait dans la marge. | Commentaires (2) | Permaliens
Idéalement, j'imagine décrire ce que je suis dans l'ouvrage de ma vie. Se bousculer soi, dans la hate de les écrire avant de les oublier, n'est-ce pas là chose insensée? Se prendre au mot, les enchaîner dans son propre désordre, affectif, raisonnable, sublime et fou. J'aimerai me surprendre à décortiquer mes moments d'existence.Publié par Bado à 23:53:22 dans Délire émotionnel. | Commentaires (0) | Permaliens
Quand je me prête aux mots, c'est pour les accorder entre eux sur une gamme de sens. Si je n'en puis plus du vide, fait de blanc ou de noir caractérisant mes feuilles, j'ose dès lors le souiller par usage. Faire des pieds et des mains comme faire des rimes et des vers, sans cesse. A quoi bon écrire? A quoi bon dévoiler ces petites histoires, ces confessions, ces cris rageurs? L'expliquer serait briser le mystère de certaines sensibilités que j'encourage, dans leurs travers, leur complexité, leur inutilité parfois. L'écriture comme l'art en général touche, percute et ronge quiconque y est suffisamment initié pour en apprécier l'expression.Publié par Bado à 23:51:37 dans Théoriquement notre. | Commentaires (2) | Permaliens
La réalité? Une atténuation voulue et travaillée des sens, de l'extase, du désir, de l'instinct. N'en déplaise à vous tous, ou presque mais elle me répugne. La putréfaction, ça se cultive, et vous êtes efficaces, vous autres, dans cette entreprise. Vous avez le savoir et la méthode, mais vous n'avez pas le talent. L'art, vous l'ignorez comme la nature et la pensée. Voyez donc, s'élever de nulle part, l'arrangement de la misère et du désordre.Publié par Bado à 23:47:05 dans Un trait dans la marge. | Commentaires (0) | Permaliens
Se délectant passionnément, ils se noient dans leur flou, puis sans relache, comblent leur infatigable désir d'exister seul. Chacun s'accompagne vers l'autre dans sa reconnaissance, dans des va et vient perpétuels à se satisfaire. Ils fantasment sur leur idée, sur leur reflet, interface avec l'ailleurs. Leurs envies paraissent ici et là dans leur adoration et celle qu'ils réclament. A travers leur miroir respectif, tous sont uniques, mais chacun s'en diffère et s'en défend, et par delà, chaque image transportée, brûle de mille beautés. Comprenez dès lors qu'ils sont en vous, en nous mais avant tout en moi.Publié par Bado à 23:45:36 dans Un trait dans la marge. | Commentaires (0) | Permaliens
Ils ont lu et écrit.