°
Offrir quelques plumes aux griffes d'un lynx.
Du bout des doigts, retrouver l'hyperbole.
Pas la moindre férocité, mais affamés.
Être (et avoir) en vie.
°
Impossible de vous dire qui je suis, ça change tout le temps.
On dit que je me pose trop de questions, que je me complique la vie. C'est toujours mieux que l'inverse.
Ce blog est une tentative désespérée de représenter partiellement l'imbroglio généralisé qui a élu domicile quelque part entre Moi et Ça, parfois auto-proclamé abusivement (et fort subjectivement) "Réflexions".
Alors lisez-le si vous avez un peu de temps, peut-être que vous comprendrez mieux que moi.
NDLR : Nous déclinons toute responsabilité en cas d'incompréhension sémantique de la terminologie employée ci-contre; ci-après, ci-dessus et ci-joint.
° Il y a presque 2 ans.
J'étais pas la même, pas encore, mais un peu, malgré tout.
Il est plein de vie ce blogg. Swani est morte il y a trois jours, à peu de choses près.
J'ai essayé de me faire écraser par une voiture ce soir, après avoir raté mon train.
Même ça j'ai pas réussi.
Aucun regret, c'est une promesse et je les tiens.
J'vais peut-être devenir folle, pour de vrai cette fois, ça serait marrant.
La plupart du temps je reste stoïque, ce qui est bien plus grave que de sauter par la fenêtre, parfois.
Mais c'est pas le sujet.
Cet article vous informe que ce blogg ne connaîtra plus de mises à jour pendant quelques temps. Semaines, mois, années.
J'sais pas encore, j'sais plus rien, partance en live.
Faut bien partir un jour.
La multitude de raisons serait trop longue à décortiquer.
Entre autres, cette plate-forme est moribonde. Y a plus que des blogs de cul, c'est pas trop mon trip. Enfin pas que, il reste quelques très bons blogs, mais plus la même ambiance.
Et puis j'ai plus envie. Pour l'instant.
Il va y avoir du travail aussi, cette année. Quoique c'est moins pire que prévu. Pour l'instant.
Et puis parce que.
Alors à plus tard, bientôt, j'espère.
Merci à tous ceux qui ont + ou moins communiqué avec moi à travers ce blog pendant ces deux ans.°
Publié par Swani à 21:33:31 dans ...Ecrire !° | Commentaires (7) | Permaliens
You're tearing me apart
Crushing me inside
You used to lift me up
Now you get me down
If I was to walk away
From you, my love
Could I laugh again?
If I walk away from you
And leave my love
Could I laugh again?
Again, again...
You're killing me again
Am I still in your head?
You used to light me up
Now you shut me down
If I was to walk away
From you, my love
Could I laugh again?
If I walk away from you
And leave my love
Could I laugh again?
I'm losing you again
Lacking me inside
I used to lift you up
Now I get you down
Without your love
You're tearing me apart
With you close by
You're crushing me inside
Without your love
You're tearing me apart
Without your love
I'm doused in madness
I can't lose the sadness
Can't lose the sadness
Can't lose the sadness
You're tearing me apart
Crushing me inside
Without your love
(you used to lift me up)
You're crushing me inside
(now you get me down)
With you close by
I'm doused in madness
Can't lose the sadness
It's ripping me apart
It's tearing me apart
It's tearing me apart
I don't know how
It's ripping me apart
It's tearing me apart
It's tearing me apart
I don't know why
I don't know why
I don't know why
I don't know why
Without your love
Without your love
Without your love
Without your love
It's tearing me apart
J'ai les yeux qui brûlent. Le sèche-cheveux ne suffit pas pour que l'eau ne coule plus sur mes joues. °
Publié par Swani à 22:47:00 dans ...Déprimer !° | Commentaires (3) | Permaliens
° Sac (trop lourd) rempli.
Check list OK.
Ne pas oublier l'ordi portable. Peut se révéler utile.
'Tain ça fait tellement longtemps que je suis sur Pause, t'as l'impression ça sera jamais le moment. Et puis un soir, c'est le moment. C'est toujours comme ça mais à chaque fois c'est pareil. Hinhin, c'est la conclusion existentielle de la soirée.
Le + étrange c'est quand même l'absence totale d'inquiétude. Faut dire que c'est pas comme si je sautais dans le vide. Au moins quand tu sautes dans le vide, tu sais qu'y aura rien sous tes pieds et que ça va faire mal. Là, même pas. Je sais QUE DALLE.
Ah si. Ils vont m'apprendre à respirer quand je parle. Trop merci.
C'est pas pour demain, c'est juste après.
"How many roads must a Man walk down, before you call him a man ?" dirait Bob. °Non, pas le pote de Patrick... Le niveau de culture de mes lecteurs m'afflige.°
En version féminine, je traduirais... "Ne la laisse pas tomber, elle est si fragile, être une femme libérée tu sais c'est pas si facile..." xD [Spéciale Kassdédi aux potesses de chant et vive les reprises de Carla Brownie.] °
Publié par Swani à 00:51:38 dans ...Sortir de son trou !° | Commentaires (1) | Permaliens
° Un jour, une idée étrange traverse ton esprit : aller voir quels mots clés permettent à tes lecteurs de te rencontrer.
Tu vas voir. Et tu en conclues que les autres ont des idées largement + étranges.
Ceci revient à dire que depuis le 1er septembre :
Et puis ce qu'il y a de mieux dans les mots clés, c'est ceux qu'on comprend pas.
Et mon petit préféré pour la fin :
Publié par Swani à 18:32:38 dans ...Rire !° | Commentaires (1) | Permaliens
° Suite du voyage en Corse.
Dimanche 10 août
P'pa explique les choses de la vie à son fils : "Tu vois, ce qui est chiant dans la vaisselle, c'est que quand tu crois avoir fini, tu découvres toujours que t'as oublié quelque chose. Comme cette poële."
On est arrivés + au sud. Mauvaise première nuit. Trop chaud. Puis les voisins ont pris leur petit déj vers 8h. Ensuite ils se sont mis à parler à Chanel. On n'a toujours pas réussi à savoir si c'est leur mioche ou leur clebs, mais à vrai dire ça change rien.
Ce qu'on regrette un peu de l'autre location :
- le panorama de carte postale avec vue sur la mer
- certains détails comme le tapis de bain, les deux douches (dont une dans la chambre des parents, pratique pour se rincer vite avant le dîner quand on rentre de la plage).
On ne regrettera pas :
- les sommiers qui grincent (j'ai dormi avec mon matelas par terre toute la semaine)
- le soleil qui nous réveillait tous les matins à 7h30 (on pouvait pas fermer les volets sinon on mourait carbonisés)
- les algues de la plage (je vous ai déjà parlé de mes phobies ?)
- l'absence de télé, de lave-vaisselle et de machine à laver (nan mais on se serait cru au Moyen-Age, sérieux)
- les portes qui grincent, très pratique quand on vient enfin de se rendormir et que les parents se lèvent à 9h (on dormait dans la pièce principale avec LeFrère)
- les moustiques
- l'absence de réseau
- les bêtes étranges en forme de homard miniature. Heureusement que LeFrère a une connaissance approfondie de la faune corse, il a pu prévoir que la chose sse jetterait à terre après être entrée en contact avec le plafonnier. Il a ensuite délicatement déposé le tapis de bain sur l'insecte et a entamé une danse de la pluie sur le petit rectangle en éponge antidérapante, jusqu'à ce que notre nouvel ami ait subi un régime amaigrissant express (NB : envoyer la recette à Femme Actuelle).
Puis il m'a fait une démonstration de ses talents de prestidigitateur (c'est super dur à écrire vite au clavier ce mot, tous les doigts de la main gauche sont sollicités et il faut intercaler tous les "i" du majeur droit avec une feinte vers le "u" à la fin) : il a reposé le tapis sur le homard, a donné un petit coup de pied dessus et quand il a soulevé le tapis, le bestiau avait disparu. Ben en fait j'ai compris son truc rapidement, il avait pas camouflé le corps dans sa manche, c'est juste que le homard était son complice et est resté accroché sous le tapis.
On a rencontré un serveur neurasténique. Pour ceux qui n'ont pas de Larousse à portée de main, c'est un peu comme narcoleptique mais en permanence (ceux qui connaissent pas non plus le mot narcoleptique, achetez-vous le CD de Renan Luce ou allumez votre radio). En gros, on aurait dit qu'il avait pas pu dormir depuis trois ou quatre ans vu l'énergie débordante dont il faisait preuve.
Je lui ai commandé un Corsica Cola à la place du Coca qu'on venait de commander. Il a eu l'air tellement désespéré que je lui ai dit de laisser tomber. On fait pas une tête pareil juste parce qu'on n'a pas en réserve ce que demande un client. C'est forcément + grave que ça.
Hypothèses :
- Il venait de se faire larguer par la fille du directeur de Corsica Cola.
- Il devait beaucoup d'argent au directeur de Corsica Cola, qui retenait sa fiancée en otage et lui avait déjà envoyé un doigt et une oreille de la jeune fille par la poste.
- Il devait remonter sa main jusqu'à son carnet pour inscrire un nouveau mot, et vu son état d'excitation cérébrale, c'était de loin la supposition la + douloureuse.
Y a un chat qui vient squatter la terrasse à la fin de chaque repas. Je l'ai appelé Sacha. Ça va me manquer de plus avoir d'animal, dans quelques semaines. Idée du Frère : "Prends un raton-laveur. En + il te fera la vaisselle."
Mardi 12 août
On a les voisins les + drôles du monde.
Depuis tout à l'heure, ils chantent Cendrillon, de Téléphone, accompagnés d'une guitare. Petit à petit ils ajoutent leur touche perso.
D'abord ils chantent toujours faux la dernière syllabe des vers.
Ensuite ils ont introduit un solo yaourt avec une voix suraiguë sur la partie instrumentale.
Puis ils sont passés à l'accent canadien (avec de vrais morceaux de belge à l'intérieur, "une fois"). Le cheval blanc est donc devenu caribou. Le tout est donc prononcé de façon très expressive, surtout "rêêêêêves" et "Jun'Kiiie". Ah, et l'ambulance fait Pinpon.
Tiens, maintenant le solo se finit aussi par "caribou".
[...]
Plus tard dans l'après-midi :
La voisine : Vincent il a dit que j'ai une voix de poissonnière.
Le voisin : C'est pas faux.
La grand-mère : Bon vous baissez la musique, vous en faites pas profiter tout le monde, on n'est pas obligé d'écouter les musiques qu'on n'aime pas. Sinon je vais vous mettre du classique, vous allez voir.
Le voisin : Caribou blaaaanc...
Publié par Swani à 15:03:28 dans ...Analyser la situation avec rationalité !° | Commentaires (3) | Permaliens
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