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Publié par VEROLJV à 15:05:16 dans Elle & Lui | Commentaires (0) | Permaliens
Amour toujours, certains disent. Pour d'autres, Amour encore. Le texte à suivre d'Hervé Bazin, extrait de "Ce que je crois " aux éditions Grasset, a une manière subtile de poser la réflexion. Nous ne dépendons pas de toujours mais d'encore ...
Est-ce significatif ? Nous n'avons pas en français l'équivalent de to love, to like. Il nous faut avec le même verbe aimer notre femme et la tarte aux pommes, notre pays ou seulement le paysage, nos enfants ou les jeux de cartes. Nous devons avec le même substantif surveiller notre amour-propre, faire l'amour à notre maîtresse ou répondre à l'amour de Dieu.
Au fond, il est angoissant de ne pouvoir répondre aux questions : Pourquoi toi ? Pourquoi moi ? C'est peu de dire que l'amour, comme Dieu, ne se prouve pas, mais s'éprouve. Il n'a pas plus de raisons de nous échoir que la graine n'en a de tomber là où le vent la porte. En fait, comme la plante née de cette graine, il n'est légitimé que par ses racines : qui lui donneront des raisons de durer.
Vous plaidez donc maintenant pour la fidélité ? me direz-vous. Je ne plaide pour rien. Je connais des ménages absolument fidèles qui sont des enfers de rancune et d'ennui. Je connais des couples solides pour qui l'amour passe par une double liberté. C'est l'affaire de chacun. Cependant. pour ma gouverne - et l'âge ici s'alliant à l'expérience - je trouve bien facile de prétendre que l'amour est une gravitation, que l'essentiel est de ne pas sortir de l'orbite forcément perturbée par tout ce qui nous frôle ; que ce bonhomme, avec sa prise mâle toujours en quête d'une prise femelle pour mettre en marche son appareil, il n'est pas mauvais de le désaliéner de temps à autre, de le vacciner par de petits écarts contre de plus grandes tentations...
Je ne suis pas sûr que " ça ne tire pas à conséquence ". Et surtout il m'est venu du respect pour l'amour. Au moins autant que pour la justice. Un sentiment qui rend un être différent de tous les autres, qui vous permet de vous sentir exister sur le mode majeur, ça mérite une extrême attention. Donc, une discipline. Si tu ne veux la perdre, tu ménageras celui en qui ta joie demeure, dit l'Ecriture. Ne souriez pas. Si ma citation a changé de contexte, elle s'applique à merveille ; et son aspect religieux ne laisse pas de suggérer que la différence entre les instables et les constants vaut celle qui partage les agnostiques et les croyants.
Certain que l'amour existe " pour l'avoir rencontré ", je suis cette fois parmi les croyants. Je le tiens de la loterie des rencontres, comme tout le monde. Mais je le maintiens contre elle. L'amour, né du hasard, a ce curieux privilège, si je le veux, d'abolir le hasard.
Véro http://www.ljv-evenements-organisation.com/
Publié par VEROLJV à 19:31:39 dans Elle & Lui | Commentaires (0) | Permaliens
Les amours lointains, ou qui s'éloignent nous donnent des chansons d'amour souvent très poignantes. Comme le noir existe par rapport au blanc, la matière par rapport au vide, le bien et le mal, le paradis et l'enfer, l'amour et la solitude du coeur ... moi, j'aime à apprécier ces contrastes, reliefs de la vie, comme le sucré et le salé.
Dites moi, vous, ces morceaux qui vous touchent, qui vous enouragent à aimer encore davantage ... Et voyez combien, mème de quelques vers, leur force est là !
Est-ce que j'en ai les larmes aux yeux
Que nos mains ne tiennent plus ensemble
Moi aussi je tremble un peu
Est-ce que je ne vais plus attendre
Tu viendras longtemps marcher dans mes rêves,
Tu viendras toujours du côté
Où le soleil se lève,
Mais puisqu'on ne vivra jamais tous les deux,
Puisqu'on est fous, puisqu'on est seuls,
Puisqu'ils sont si nombreux ...
Je ne vais plus pleurer
Je ne vais plus parler
Je me cacherai là
A te regarder
Danser et sourire
Et à t'écouter
Chanter et puis rire
Laisse-moi devenir
L'ombre de ton ombre
L'ombre de ta main
L'ombre de ton chien
Comme le chemin de ronde
Que font sans cesse les heures
Le voyage autour du monde
D'un tournesol dans sa fleur
Tu fais tourner de ton nom
Tous les moulins de mon cœur
Quand on te descendras en terre,
Ne panique pas.
Tu sentiras que je suis là
Alors appelle-moi
Tout recommencera.
Le ciel bleu sur nous peut s'effrondrer
Et la terre peut bien s'écrouler
Peu m'importe si tu m'aimes
Je me fous du monde entier
Tant que l'amour inondera mes matins
Tant que mon corps frémira sous tes mains
Peu m'importent les problèmes
Mon amour, puisque tu m'aimes...
L'autre qu'on adorait qu'on cherchait sous la pluie
L'autre qu'on devinait au détour d'un regard
Entre les mots entre les lignes et sous le fard
D'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
Avec le temps tout s'évanouit
Oh! Je voudrais tant que tu te souviennes
Des jours heureux où nous étions amis
En ce temps-là, la vie était plus belle
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui
J'ai compris les mots, j'ai bien compris, merci
Raisonnable et nouveau, c'est ainsi par ici
Que les choses ont changé, que les fleurs ont fané
Que le temps d'avant, c'était le temps d'avant
Que si tout zappe et lasse, les amours aussi passent
Il faut que tu saches
Ah, tu verras, tu verras,
Tout recommencera, tu verras, tu verras
L'amour, c'est fait pour ça, tu verras, tu verras
Je ferai plus le con, j'apprendrai ma leçon
Sur le bout de tes doigts, tu verras, tu verras
J'avais dessiné sur le sable
Un doux visage qui me souriait
Puis il a plu sur cette plage
Dans cet orage elle a disparu
C'est toi pour moi, moi pour toi, dans la vie
Tu me l'as dit, l'as juré, pour la vie
Et dès que je t'aperçois
Alors je sens en moi
Mon coeur qui bat
Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un coeur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement
Alors sans avoir rien
Que la force d'aimer
Nous aurons dans nos mains
Amis le monde entier.
Publié par VEROLJV à 00:21:59 dans Elle & Lui | Commentaires (0) | Permaliens
Grâce ! visez sérieusement plus loin
Que vos cent ans au mieux
Pour toujours plus de vie dans le présent
Qui seul réellement existe
Toujours tout en cœur
Et pour un devenir en vue de l'amour
De l'élan vers l'amour
Allant à l'amour
Etat d'amour et des cordialités
Toutes ces charités à autrui dispatchées
Et des merveilles de ce monde donné
Création de beau, d'existence, de vie amoureuse
Clara Vincent - Extrait de "Chinois de tes cheveux"
Publié par VEROLJV à 21:51:53 dans Elle & Lui | Commentaires (1) | Permaliens
Dure journée à voyager par monts et par vaux, mais les affaires sont les affaires.
Allez, je vous fais une confidence ... un copain qui me sollicite ... ben évidemment, il y a pensé à Véronique de "LJV évènements", pour l'avoir son petit conseil (à l'œil of course) et savoir comment témoigner son amour à la personne aimée déjà " femme de sa vie ", mais bien sûr, et c'est pour ça qu'il vient me voir ce bougre, de manière ... remarquable, unique, avec une émotion insensée !
Alors je ferme les yeux, et je lui demande, là sur le champ, de me "la" décrire. Et même si ça tient de l'inventaire à la Prévert, je le sens, pour une fois, bien accroché.
Comme je suis très romantique, je lui conseille l'écriture, la lettre ou le poème d'amour, même s'il s'agit là, je le reconnais volontiers, de manières à l'ancienne. Bon, plus moderne mais plus ado, il pourrait toujours essayer avec l'un de ses sms, un " Tu m'plé ! " suivi d'un " Je t'M " mais là, j'y crois pas du tout. Non, ferait mieux d'éteindre son portable là, et de parler, avec les mots du cœur, de façon authentique et vraie, parler pour dire, exprimer ce qu'il ressent, avec des mots de tous les jours, des mots d'amour, des mots choisis par lui, pour elle.
Moi, mon cœur a toujours palpité sous les doux mots poétiques ...
Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boire
J'ai vu tous les soleils y venir se mirer
S'y jeter à mourir tous les désespérés
Tes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoireÀ l'ombre des oiseaux c'est l'océan troublé
Puis le beau temps soudain se lève et tes yeux changent
L'été taille la nue au tablier des anges
Le ciel n'est jamais bleu comme il l'est sur les blésLouis Aragon Extrait de "Les Yeux d'Elsa"
C'est pas tout ça, mais j'ai tout plein à faire, de choses. Ah ... faut quand même que j'envoie un petit classique à un ami, il se reconnaitra, et comprendra. Mais si que c'est vrai, je connais mes classiques, sur le bout des doigts. Avec Molière, les femmes savantes et cet extrait de l'acte 3 scène 3 :
PHILAMINTE
Allons, petit garçon, vite, de quoi s'asseoir.
Le laquais tombe avec la chaise.
Voyez l'impertinent ! Est-ce que l'on doit choir,
Après avoir appris l'équilibre des choses ?
BÉLISE
De ta chute, ignorant, ne vois-tu pas les causes,
Et qu'elle vient d'avoir du point fixe écarté,
Ce que nous appelons centre de gravité?
L'ÉPINE
Je m'en suis aperçu, Madame, étant par terre.
PHILAMINTE
Le lourdaud !
L'histoire enseigne l'action et conduit à réfuter les explications vaines. Tombé par terre mais connaissant sa situation, le valet l'Epine peut se relever.
Mais dites-donc, et vous ? Votre plus belle déclaration d'amour ... racontez-moi !
Publié par VEROLJV à 22:21:29 dans Elle & Lui | Commentaires (8) | Permaliens
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