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Dans l'océan de ta chevelure | 30 novembre 2006


Quelle journée mon dieu, une agence événementielle spécialisée dans le mariage se doit sans cesse d'actualiser ses 'connaissances' pour coller à l'offre du terrain.


Ainsi aujourd'hui, je me suis longuement intéressée à l'aspect capillaire ... car la coiffure est un élément important de la beauté d'une mariée. Nul doute qu'il ne faut pas attendre le mois avant le mariage pour s'en préoccuper... C'est au moins deux mois voire trois mois avant qu'il faut choisir sa coiffure et l'artiste, disons-le, qui va la mettre en valeur. Un professionnel, un vrai de vrai est à recommander... Et j'en connais. Une coiffure style romantique, style tendance, style décontractée, oui tout est possible, mais il faut chercher l'harmonie avec le visage, la robe et les accessoires, et vos désirs.


D'abord, avoir sa propre idée de coiffure, à partir par exemple d'une recherche sur catalogue ; et se faire plaisir. Ensuite le coiffeur visagiste, selon les goûts que vous exprimerez, le choix de votre robe, prendra en considération la forme de votre visage tout comme la structure de vos cheveux. Il vous conseillera aussi en accessoires, de simples pétales de fleurs, aux perles ou strass.


Bien sûr, les cheveux longs ou cheveux courts n'auront pas le même traitement.


Cheveux longs chignon. Qu'il soit chic et haut pour mariage traditionnel, très sage ou flou pour un mariage traditionnel, ou encore glamour, excentrique ou avec des mèches enrubannées pour un mariage original, le chignon est bien là, ce jour là, comme la meilleure réponse. Car elle valorise votre nuque, vos jolis traits. Le voile, en tule, dentelle ou organza est toujours d'un bel effet supplétif.


Cheveux courts, nombreux choix sont aussi possibles, si si : coloration, mèches, crans ... toutes les fantaisies sont possibles pour votre coupe.


J'ai donc finalisé aujourd'hui mon tour des salons, pour vraiment me faire mon idée, mes idées.


Un hémisphère dans une chevelure
 
Laisse-moi respirer longtemps, longtemps, l'odeur de tes cheveux, y plonger tout mon visage, comme un homme altéré dans l'eau d'une source, et les agiter avec ma main comme un mouchoir odorant, pour secouer des souvenirs dans l'air.
   Si tu pouvais savoir tout ce que je vois ! tout ce que je sens ! tout ce que j'entends dans tes cheveux ! Mon âme voyage sur le parfum comme l'âme des autres hommes sur la musique.
   Tes cheveux contiennent tout un rêve, plein de voilures et de mâtures ; ils contiennent de grandes mers dont les moussons me portent vers de charmants climats, où l'espace est plus bleu et plus profond, où l'atmosphère est parfumée par les fruits, par les feuilles et par la peau humaine.
   Dans l'océan de ta chevelure, j'entrevois un port fourmillant de chants mélancoliques, d'hommes vigoureux de toutes nations et de navires de toutes formes découpant leurs architectures fines et compliquées sur un ciel immense où se prélasse l'éternelle chaleur.
   Dans les caresses de ta chevelure, je retrouve les langueurs des longues heures passées sur un divan, dans la chambre d'un beau navire, bercées par le roulis imperceptible du port, entre les pots de fleurs et les gargoulettes rafraîchissantes.
   Dans l'ardent foyer de ta chevelure, je respire l'odeur du tabac mêlé à l'opium et au sucre; dans la nuit de ta chevelure, je vois resplendir l'infini de l'azur tropical; sur les rivages duvetés de ta chevelure je m'enivre des odeurs combinées du goudron, du musc et de l'huile de coco.
   Laisse-moi mordre longtemps tes tresses lourdes et noires. Quand je mordille tes cheveux élastiques et rebelles, il me semble que je mange des souvenirs.


Charles Baudelaire


Véro www.ljv-evenements-organisation.com

Publié par VEROLJV à 17:38:38 dans Organisation de mariage | Commentaires (1) |

L'amour à vélo, sur la route du bonheur, faut de bonnes jambes | 27 novembre 2006

Et bien voilà ... en rentrant du travail, sur la voie express (et oui, en Bretagne, l'autoroute on connaît pas), j'ai dû écarquiller les yeux à plusieurs reprises ... non pas d'une extrême fatigue pour tenter vainement de maintenir ma voiture sur une trajectoire décente, que nenni ! Mais bien pour réaliser, que là, sur la voie express, une soeur remontait à contre-sens. Diantre me dis-je, c'est quoi ça ? Une vraie soeur sur un vrai vélo, pédalant à tout va, face à moi... Mais où courrait-elle comme ça ? Elle, mariée à Dieu, courait-elle vers lui, à grands coups de pédales. Sûr qu'elle devait avoir des mollets bien costauds. Et là pour moi de m'interroger, sur ce sacerdoce, sur cette vie dévouée à un homme, où plus exactement au dieu des hommes. Et de revoir cette émission, non, c'étaient les infos de 20 heures, où il était question, ici en Bretagne, de la vie monastique. De jeunes femmes, de moins en moins fréquentes, s'engagent pour se consacrer une vie durant au monastère. Effet journalistique de premier ordre, une soeur était filmée à nettoyer le petit cimetière où toutes ces défuntes congénères reposaient, et où elle même, c'est écrit, c'est ainsi, allait reposer. Il ya dans la vie des choix, des choix forts, très forts. Là, c'est la foi, l'amour de Dieu, la spiritualité. Le mariage, c'est l'Amour, la quête du bonheur, de l'épanouissement. Mais qu'est-ce qui m'arrive à méditer comme ça ... cette soeur sur son vélo... pourquoi sur mon chemin ?


Grâce ! visez sérieusement plus loin
Que vos cent ans au mieux
Pour toujours plus de vie dans le présent
Qui seul réellement existe
Toujours tout en cœur
Et pour un devenir en vue de l'amour
De l'élan vers l'amour
Allant à l'amour
Etat d'amour et des cordialités
Toutes ces charités à autrui dispatchées
Et des merveilles de ce monde donné
Création de beau, d'existence, de vie amoureuse
 

Clara Vincent - Extrait de "Chinois de tes cheveux"

Publié par VEROLJV à 21:51:53 dans Elle & Lui | Commentaires (1) |

La plus belle déclaration d'amour | 24 novembre 2006


Dure journée à voyager par monts et par vaux, mais les affaires sont les affaires.

Allez, je vous fais une confidence ... un copain qui me sollicite  ... ben évidemment, il y a pensé à Véronique de "LJV évènements", pour l'avoir son petit conseil (à l'œil of course) et  savoir comment témoigner son amour à la personne aimée déjà " femme de sa vie ", mais bien sûr, et c'est pour ça qu'il vient me voir ce bougre, de manière ... remarquable, unique, avec une émotion insensée !


Alors je ferme les yeux, et je lui demande, là sur le champ, de me "la" décrire. Et même si ça tient de l'inventaire à la Prévert, je le sens, pour une fois, bien accroché.


Comme je suis très romantique, je lui conseille l'écriture, la lettre ou le poème d'amour, même s'il s'agit là, je le reconnais volontiers, de manières à l'ancienne. Bon, plus moderne mais plus ado, il pourrait toujours essayer avec l'un de ses sms, un " Tu m'plé !  "  suivi d'un " Je t'M "  mais là, j'y crois pas du tout.  Non, ferait mieux d'éteindre son portable là, et de parler, avec les mots du cœur, de façon authentique et vraie, parler pour dire, exprimer ce qu'il ressent, avec des mots de tous les jours, des mots d'amour, des mots choisis par lui, pour elle.


Moi, mon cœur a toujours palpité sous les doux mots poétiques ...




Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boire
J'ai vu tous les soleils y venir se mirer
S'y jeter à mourir tous les désespérés
Tes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire



À l'ombre des oiseaux c'est l'océan troublé
Puis le beau temps soudain se lève et tes yeux changent
L'été taille la nue au tablier des anges
Le ciel n'est jamais bleu comme il l'est sur les blés


Louis Aragon Extrait de "Les Yeux d'Elsa"


C'est pas tout ça, mais j'ai tout plein à faire, de choses. Ah ... faut quand même que j'envoie un petit classique à un ami, il se reconnaitra, et comprendra. Mais si que c'est vrai, je connais mes classiques, sur le bout des doigts. Avec Molière, les femmes savantes et cet extrait de l'acte 3 scène 3 :



PHILAMINTE
 Allons, petit garçon, vite, de quoi s'asseoir.        
 Le laquais tombe avec la chaise.   
     
 Voyez l'impertinent ! Est-ce que l'on doit choir,        
 Après avoir appris l'équilibre des choses ?        

BÉLISE
 De ta chute, ignorant, ne vois-tu pas les causes,        
 Et qu'elle vient d'avoir du point fixe écarté,        
 Ce que nous appelons centre de gravité?  
      
L'ÉPINE
 Je m'en suis aperçu, Madame, étant par terre.        

PHILAMINTE
 Le lourdaud !


L'histoire enseigne l'action et conduit à réfuter les explications vaines. Tombé par terre mais connaissant sa situation, le valet l'Epine peut se relever.


Mais dites-donc, et vous ? Votre plus belle déclaration d'amour ... racontez-moi !



Véro http://www.ljv-evenements-organisation.com/

Publié par VEROLJV à 22:21:29 dans Elle & Lui | Commentaires (8) |

Aimons donc, aimons donc ! de l'heure fugitive, hâtons-nous, jouissons ! | 21 novembre 2006

 



Et voilà le salon du mariage clôturé ! De nombreuses propositions à réaliser donc dans les jours qui viennent, comme des chemins exploratoires pour des vies de bonheur. C'est à chaque fois pareil, je suis émerveillée par ces jeunes, le plus souvent, qui main dans la main, l'amour qui respire, se promènent, sans trop avoir l'air de s'intéresser, qui subrepticement se saisissent d'une documentation, ou la reposent avec douceur. Lequel des deux a insisté pour venir, commun accord ? Le plus souvent, leur projet de vie, de bonheur, n'a pas encore le stade de la maturité, et c'est plus pour voir, prendre des idées, quelque part aider à se projeter, dans ce qui sera l'engagement d'une vie à deux. Ce n'est pas pour ces amoureux, le salon de la décision, mais plutôt un pas, parfois même un premier pas, vers sa concrétisation. Magnifique ce salon du mariage, où à mon stand, outre le défilé de robes de mariées quelque peu statiques sur de jeunes mannequins pourtant bien professionnelles, j'ai donc assisté à un défilé de futurs candidats au mariage. Emouvant. Snif.



Véro. http://www.ljv-evenements-organisation.com/



Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges
Jeter l'ancre un seul jour ?



Ô lac ! l'année à peine a fini sa carrière,
Et près des flots chéris qu'elle devait revoir,
Regarde ! je viens seul m'asseoir sur cette pierre
Où tu la vis s'asseoir !



Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes,
Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés,
Ainsi le vent jetait l'écume de tes ondes
Sur ses pieds adorés.



Un soir, t'en souvient-il ? nous voguions en silence ;
On n'entendait au loin, sur l'onde et sous les cieux,
Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
Tes flots harmonieux.



Tout à coup des accents inconnus à la terre
Du rivage charmé frappèrent les échos
Le flot fut attentif, et la voix qui m'est chère
Laissa tomber ces mots :



« Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours !



« Assez de malheureux ici-bas vous implorent,
Coulez, coulez pour eux;
Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent,
Oubliez les heureux.



« Mais je demande en vain quelques moments encore,
Le temps m'échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l'aurore
Va dissiper la nuit.



« Aimons donc, aimons donc ! de l'heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L'homme n'a point de port, le temps n'a point de rive;
Il coule, et nous passons ! »



Temps jaloux, se peut-il que ces moments d'ivresse,
Où l'amour à longs flots nous verse le bonheur,
S'envolent loin de nous de la même vitesse
Que les jours de malheur ?



Eh quoi ! n'en pourrons-nous fixer au moins la trace ?
Quoi ! passés pour jamais ! quoi ! tout entiers perdus !
Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface,
Ne nous les rendra plus !



Éternité, néant, passé, sombres abîmes,
Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?
Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes
Que vous nous ravissez ?



Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !
Vous, que le temps épargne ou qu'il peut rajeunir,
Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
Au moins le souvenir !



Qu'il soit dans ton repos, qu'il soit dans tes orages,
Beau lac, et dans l'aspect de tes riants coteaux,
Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages
Qui pendent sur tes eaux.



Qu'il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,
Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,
Dans l'astre au front d'argent qui blanchit ta surface
De ses molles clartés.



Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
Que les parfums légers de ton air embaumé,
Que tout ce qu'on entend, l'on voit ou l'on respire,
Tout dise : Ils ont aimé !



Lamartine   - Le lac

Publié par VEROLJV à 07:57:11 dans Organisation de mariage | Commentaires (1) |

J'adore les pièces montées ! | 18 novembre 2006

 

Ah, la pièce montée ! Hum ... Ah ! Oh ...! Hummmmmmmmmm.
 
Cet assemblage est bien la pâtisserie emblématique du repas de mariage. C'est le dessert de circonstance. C'est le symbole de l'union, la pièce montée est le gâteau que l'on attend de découvrir avec impatience et que l'on déguste ou croque par petits morceaux. Une pyramide douce et magnifique, comme la vie que les mariés vont se construire au fil des ans. Et pour accompagner cette œuvre ... une chanson d'amour, pas n'importe laquelle ... la vôtre.
 
Bon, déjà, il est souhaitable de commander aussi d'autres types de gâteaux pour ravir et assouvir tous vos invités.  Mais, à mes yeux, cette pyramide de pièces d'un même puzzle ne doit pas symboliser l'amour, en tout cas pas l'Amour. Imaginer en tout premier lieu qu'un maladroit (on ne peut pas imaginer une maladroite), vienne à nous la renverser,  certes malencontreusement, cette symbolique. Et puis c'est très Kitch aussi, ce socle, ces accessoires de soutien et de décoration comme ces figurines de mariés en plastique peint,
 
Je vous le dis, il convient avant tout de penser ces jolis gâteaux, composés de pleins petits choux à la crème et de nougatine, comme une œuvre d'art de nos artisans, et bien sûr, une œuvre belle et solide ! C'est pourquoi, si vous faites appel à un traiteur pour gérer votre menu, il est aussi possible et souvent souhaitable de faire appel à un pâtissier extérieur pour votre pièce montée. Pour cela, penser à négocier avec votre traiteur le montant d'un menu sans dessert.
 
On compte souvent quatre choux par personne, dégustés une flûte de champagne à la main, accompagnés d'un moment fort et mis en scène : musique, ambiance lumineuse, photos, rire, et sourires complices. C'est  donc avant tout un plaisir : plaisir des yeux, plaisir du goût, pour cette pâtisserie de circonstance, c'est le plaisir de l'instant, qui s'imprègnera dans la mémoire, comme l'éclat d'une flamme, un moment clé, un instantané de bonheur et de gaïté.
 
J'ai FAIM !
 
Pour vous mettre l'eau à la bouche, un extrait d'œuvre classique, tiré de Madame Bovary de Gustave Flaubert.
 
" C'était sous le hangar de la charretterie que la table était dressée. Il y avait dessus quatre aloyaux, six fricassées de poulets, du veau à la casserole, trois gigots et, au milieu, un joli cochon de lait rôti, flanqué de quatre andouilles à l'oseille. Aux angles, se dressait l'eau-de-vie, dans des carafes. Le cidre doux en bouteilles poussait sa mousse épaisse autour des bouchons et tous les verres, d'avance, avaient été remplis de vin jusqu'au bord. De grands plats de crème jaune, qui flottaient d'eux-mêmes au moindre choc de la table, présentaient, dessinés sur leur surface unie, les chiffres des nouveaux époux en arabesques de non pareille. On avait été chercher un pâtissier à Yvetot pour les tourtes et les nougats. Comme il débutait dans le pays, il avait soigné les choses ; et il apporta, lui-même, au dessert, une pièce montée qui fit pousser des cris. À la base, d'abord c'était un carré de carton bleu figurant un temple avec portiques, colonnades et statuettes de stuc tout autour dans des niches constellées d'étoiles en papier doré ; puis se tenait au second étage un donjon en gâteau de Savoie, entouré de menues fortifications en angélique, amandes, raisins secs, quartiers d'oranges ; et enfin, sur la plate-forme supérieure, qui était une prairie verte où il y avait des rochers avec des lacs de confiture et des bateaux en écales de noisettes, on voyait un petit Amour, se balançant à une escarpolette de chocolat, dont les deux poteaux étaient terminés par deux boutons de rose naturelle, en guise de boules, au sommet. ".
 
Il y a là énumération dans la description, d'abord de la table, puis de la pièce montée, lors des noces d'Emma Bovary. Il y a bien l'abondance décrite, mais surtout effacement de toute présence humaine, de tous sujets (" on "). Ce qui est mis en évidence ici, c'est bien l'animation de la matière.

Et vous noterez avec quelle finesse, il est fait de l'utilisation de trois lexiques spécialisés : celui de la charcuterie, afin de produire un effet de réel, celui de l'abondance et enfin le lexique spécialisé de l'architecture.

Bien sûr, il s'agit d'une description en partie ironique, car on y parle de ce qui est rural (" On avait été chercher un pâtissier à Yvetot pour les tourtes et les nougats. Comme il débutait dans le pays ...), et ce caractère dérisoire de la pièce montée, décrite avec des termes de l'architecture de l'Antiquité et Moyen Âge, puis cet aspect final, clin d'œil au romantique.

Sans m'étaler, voilà une fort belle oeuvre d'art, finement ciselée


La pièce montée est aussi, une oeuvre d'art.


Véro http://www.ljv-evenements-organisation.com/

Publié par VEROLJV à 11:18:15 dans Organisation de mariage | Commentaires (2) |

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