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La psychiatrie, c'est fou !

comparaison entre le traitement psychiatrique forcé et le viol | 19 octobre 2006

COMPARAISON ENTRE



LE TRAITEMENT PSYCHIATRIQUE



FORCÉ ET LE VIOL




 




L'administration forcée d'un médicament psychiatrique (ou d'un prétendu traitement comme les électrochocs) est une sorte de tyrannie qui peut être comparée, physiquement et moralement, au viol. Comparez le viol sexuel et l'administration involontaire d'un médicament psychiatrique, injecté intra-musculairement dans une fesse, qui est la partie de l'anatomie où l'injection est habituellement faite : dans le viol sexuel comme dans l'administration involontaire d'un médicament psychiatrique, la force est utilisée. Dans les deux cas les pantalons de la victimes sont abaissés. Dans les deux cas, un tube est inséré dans le corps de la victime contre son gré. Dans le cas du viol sexuel, le tube est un pénis. Dans le cas de ce qu'on pourrait appeler un viol psychiatrique, le tube est une aiguille hypodermique. Dans les deux cas, un fluide est injecté dans le corps de la victime contre son gré. Dans les deux cas, c'est dans (ou près) du derrière. Dans le cas du viol sexuel, le fluide est du sperme. Dans le cas du viol psychiatrique, le fluide est du Largatil, du Prolixin ou une autre drogue handicapant le cerveau. L'invasion corporelle est similaire dans les deux cas, sinon (pour des raisons que j'expliquerai) pire, dans le cas du viol psychiatrique. Similaire aussi est le sentiment d'outrage dans l'esprit de la victime de chaque type d'agression. Comme le disait Thomas Szasz, professeur de psychiatrie, "la violence est la violence, peut importe qu'elle soit nommée une maladie psychiatrique ou un traitement psychiatrique". Certains, qui ne sont pas "hospitalisés" (c'est-à-dire emprisonnés), sont forcés, sous la menace d'emprisonnement ("hospitalisation"), de se présenter dans un cabinet de médecin toutes les deux semaines pour une injection d'un neuroleptique à longue durée d'action comme le Prolixin.




Pourquoi le viol psychiatrique est-il pire que le viol sexuel? [...] La partie de votre corps la plus essentielle et la plus intime n'est pas celle entre vos jambes mais celle entre vos oreilles. Une agression du cerveau d'une personne comme l'imposition d'un "traitement" handicapant ou dommageable pour le cerveau (comme un psychotrope, un électrochoc ou une chirurgie cérébrale) est un crime visant l'intimité moralement plus horrible qu'un viol sexuel. En termes moraux, le viol psychiatrique est un crime plus grave que le viol sexuel pour une autre raison: l'administration involontaire des "thérapies" biologiques de la psychiatrie provoque des dommages permanents au cerveau. Ceci, contrastant avec le fait que, chez la femme violée, la fonction sexuelle reste habituellement intacte. Elles souffrent bien sûr d'un traumatisme psychologique, mais les victimes d'agressions psychiatriques aussi. J'espère que ces propos ne seront pas interprétés comme minimisant le traumatisme et l'horreur du viol sexuel si je fais la remarque que j'ai défendu en justice des femmes victimes de viol sexuel et que chacune de cette demi-douzaine (environ) de femmes que j'ai connues ont repris une vie sexuelle apparemment normale, et dans la plupart des cas se sont mariées et ont fondé une famille. Au contraire, les cerveaux des personnes ayant subi l'agression psychiatrique ne sont souvent pas complètement fonctionnels à cause des dommages physiques et biologiques provoqués par le "traitement". Dans un débat télévisé en 1990, le psychanalyste Jeffrey Masson, Ph.D., a dit qu'il souhaitait que les responsables de telles "thérapies" feront face un jour à des "procès de type Nuremberg" (Geraldo, Nov. 30, 1990).




 




Lawrence Stevens, avocat, a défendu des patients psychiatriques en justice. Ses écrits ne sont pas protégés par le droit d'auteur. Vous êtes encouragés à en faire des copies pour en faire bénéficier d'autres personnes.




 




Source : © www.antipsychiatry.org

Publié par alexdesilesie à 12:03:41 dans Comparaison entre le traitement psychiatrique forcé et viol | Commentaires (7) |

Les neuroleptiques ou antipsychotiques | 19 octobre 2006

LES NEUROLEPTIQUES OU


 ANTIPSYCHOTIQUES




 




Les neuroleptiques ou antipsychotiques sont des psychotropes qui se caractérisent par leur activité thérapeutique dans les psychoses.



 


PRINCIPAUX ANTIPSYCHOTIQUES




On les divises en plusieurs groupes chimiques :




Horreur !- Les phénothiazines avec essentiellement la chlorpromazine (Largactil®).




Horreur !- Les butyrophénones. Avec l'halopéridol (Haldol®).




Horreur !- Les benzamides , avec le sulpiride (Dogmatil®).




Horreur !- Les thioxanthènes (Fluanxol®).




Horreur !- Et enfin, les formules chimiques diverses des nouveaux antipsychotiques «atypiques» (Risperdal®, Zyprexa®).




Ces médicaments, encore appelés antipsychotiques «atypiques» entraînent moins d'effets extrapyramidaux à condition de respecter les doses recommandées, ce que bien entendu, ne font pas tous les psychiatres. Après tout, ce n'est pas eux qui avalent, souvent de force ou sous l'influence de la société, ce genre de « bonbons »...



Les neuroleptiques ou antipsychotiques sont tous des antagonistes dopaminergiques actifs au niveau du système nerveux central.



Les neuroleptiques en général manquent de spécificité et affectent aussi le fonctionnement d'autres récepteurs : récepteurs muscariniques (effets atropiniques), récepteurs alpha-adrénergiques (effets hypotenseurs), récepteurs H1 de l'histamine (effets sédatifs).




Effets secondaires



 


Les effets sédatifs, les effets endocriniens, l'action anti-émétique, les effets extrapyramidaux, les dyskinésies, sont communs à tous les antipsychotiques.



La prise de poids (parfois importante) est un effet fréquent remarqué avec la prise de tous les antipsychotiques, sans que l'on puisse en expliquer la raison..Cet effet endocrinien et métabolique, est souvent responsables de l'arrêt du traitement par le malade lui-même ou son entourage.



On note aussi l'impuissance chez l'homme, et la frigidité, l'aménorrhée/galactorrhée chez la femme.  



Les effets anticholinergiques (troubles visuels, bouche sèche, constipation, rétention urinaire, tachycardie, confusion) sont très marqués avec les phénothiazines et la clozapine.




Efficacité



 


Malgré l'apparition depuis 1952 de très nombreuses substances à propriétés neuroleptiques et notamment des antipsychotiques atypiques depuis les années 90, la thérapeutique des psychoses reste non satisfaisante : les antipsychotiques ont certainement une activité symptomatique, remanient l'évolution psychotique, facilitent la relation avec l'entourage, aident à une réinsertion sociale qui, à long terme, a bien évidemment un impact positif. Mais ils ne guérissent pas la psychose.




 Conclusion



 


Il s'agit donc d'une camisole chimique, qui ne résout rien, à part bien entendu le bon déroulement de l'industrie pharmaceutique, et qui plus est, occasionne de nombreux effets secondaires.



Forcer un individu à absorber de tels traitements devrait en théorie relever du délit d'empoisonnement et de torture. C'est également une forme certaine de viol ! Des certificats médicaux, souvent de complaisance, ne devrait pas justifier de telles pratiques. Rien ne pourrait le justifier...du moins, au sein d'une démocratie !



La validité de ces informations est facilement vérifiable.

Publié par alexdesilesie à 11:00:17 dans drogues neuroleptiques | Commentaires (15) |

Voici des liens permettant une meilleure information | 19 octobre 2006

Voici des liens permettant


une meilleure information, et,


parfois, d'obtenir une aide concrète.



 



 











Concernant les abus psychiatriques et la trop grande place attribuée à la psychiatrie institutionelle.  



 













































 http://www.asilesdelahonte.fr.fm/
 http://www.ethique-liberte.org/spip/article.php3?id_article=82
 http://dbminos.club.fr/libreinfo/plaquette04_3.htm
 http://www.moratoirepsy.com/
 http://membres.lycos.fr/filterman/internement-abusif.htm
 http://solipsiste.oldiblog.com/?page=articles&rub=177523
 http://www.mensongepsy.com/fr La psychiatrie vous ment: des articles sur des cas de dérives psychiatriques, comme les électrochocs ou les neuroleptiques forcés...
 http://liberte.freedommag.org/EL14/Art14-08.htm  psychiatrie et droits de l'homme:

l'histoire d'une supercherie

 http://psychotrope.canalblog.com/ Psychiatrie: aide ou trahison ?
 http://ourworld.compuserve.com/homepages/fineltain_ludwig/ephemer10.htm une page du bulletin de psychiatrie, qui traite des internements psychiatriques en HDT




































 
 http://dbminos.club.fr/libreinfo/plaquette04_3.htm pour avoir posé deux vis avec une perceuse, un couple de restaurateurs subit la privation de liberté et l'internement abusif.


http://www.assemblee-nationale.fr/12/propositions/pion1459.asp 



PROPOSITION DE RÉSOLUTION tendant à la création d'une commission d'enquête sur la progression du nombre d'internements psychiatriques en France,ces constatations et propositions à l'Assemblée datent de fevrier 2004...et depuis? on attend toujours... 

Concernant les majeurs "protégés", lire cette proposition de loi (en mon sens un pensement sur une jambe de bois).PV du 15 juin 2006 
http://www.kb.u-psud.fr/niveau2/enseignements/niveau3/etudmed/cours-psyd3/chap18-4.html  cours psy sur les neuroleptiques
http://h11.protectedsite.net/uploads/fr/FRE%20-%20fraud.pdf#search=%22Psychiatrie%20abusive%22   dossier en PDF contre les dérives psy 
http://psychiatrie.histoire.free.fr/  histoire de la psychiatrie en France 
http://www.autrelieu.be/archives/bulletin/robertwets.htm  les conditions de la psychiatrie du côté Belge.
 

 



 











Les majeurs protégés: mesures de tutelle, curatelle, sauvegades de justices. 



 







































http://www.justice.gouv.fr/publicat/protectmajeurs.pdf  le guide du majeur protégé par le gouvernement français. 
http://eau.regale.free.fr/article_018.html 
http://www.unaf.fr/article.php3?id_article=2141  "Le tuteur familial": vos questions sur la tutelle, la curatelle, et toutes les formes de protection juridique, par l'union Nationale des Associations Familiales; 
http://curatelle.blog.01net.com/curatelle_un_crime_dtat/ une victime de curatelle raconte son calvaire 
http://www.social.gouv.fr/htm/dossiers/pjm/tutelles_chif.pdf  la tutelle en chiffres 
http://www.groupeinfoasiles.org/allfiles/revuedepresse/060103tutellesliberation.htm Le projet Perben, qui vise à supprimer les mises sous tutelle pour cause de "prodigalité, intempérance ou oisiveté" n'a toujours pas été adopté. 
 
 Pour connaître le statut des personnes inaptes ailleur qu'en France, c'est à dire en Belgique, en Suisse, au Royaume-Uni, et ailleur dans le monde cliquez sur l'icône:



 



 



 











Santé 



 





































 http://perso.orange.fr/christian.boullangier/Schizofantasm/bleuler2.html   Essai sur la Schizophrénie entre  Kraepelin et Bleuler: un fantasme et une pirouette théorique, par Laurent Boullangier 
0rdre National des Médecins : questions réponses sur le mdecin traitant http://www.web.ordre.medecin.fr/secu/medecintraitant.pdf#search=%22r%C3%A9vocation%20m%C3%A9decin%20traitant%22 
Découvert au hasard du net, http://etatsdames.mabulle.com/  le blog d'une boulimique anorexique qui a connu l'experience de l'HDT. Une belle écriture qui permet de comprendre ce qu'est l'anorexie et la boulimie par une personne qui en est atteinte et non par les psychiatres...  




Pour une formation médicale indépendante au service des seuls professionnels de santé et des patients.

 
 
 
 


 



 



 











Droit 



 

























http://www.cyberjeune.org/mig3/site/u_page.php3?IdCat=1616&print=tout&style=jessi  des informations précises sur vos droits élémentaires, en particulier ce qui concerne la santé 


http://www.unca.fr/uploadsnossites/docs/demande_aj_a4.pdf#search=%22formulaire%20de%20requ%C3%AAte%20contre%20tutelle%20curatelle%20abusive%22



formulaire d'aide juridictionnelle en ligne 

http://bulletin.conseil-national.medecin.fr/ le bulletin de l'Ordre des médecins...ce cont eux qui vous soulagent de vos maux divers ...mais qui, paradoxalement,  aussi peuvent contribuer à vous faire enfermer et vous faire ainsi plonger dans l'enfer... 
 
 


 



 











Information/média 



 

























Indymedia est un collectif de media-activistes et de journalistes engagé-e-s dont le but est la production, la diffusion et la promotion d'informations, d'idées, de débats et de culture, ainsi que la critique et la formation aux médias.TOUT LE MONDE peut publier, il suffit de cliquer sur le bouton 'PUBLIER', de suivre les instructions, et l'article est immédiatement visible en ligne, accessible à tous.


http://dbminos.club.fr/libreinfo Libre info vous met au courant de quelques unes des dérives étatiques... 

 psychiatrie infirmiere. Soin psychiatrique et infirmier en sante mentale. Formation du soignant en psychiatrie. Infirmiere d' hopital et médecin psychiatre hospitalier au service du malade.  le portail du social en france.
http://repression2006.blogspot.com/  
 http://www.psychomedia.qc.ca/pn/   Vous retrouverez dans PsychoMédia, en ligne depuis 1996, de l'information de qualité en psychologie (scientifique) et diverses formes d'interactivité qui contribuent au développement d'une véritable communauté d'entraide


 



 



 



 



Avertissement



 



Il ne m'appartient pas de juger les orientations philosophiques et religieuses d'autrui.  Je me borne à donner des informations, et en particulier à indiquer l'adresse de gens engagés - totalement, en partie ou d'une certaine façon - contre la psychiatrie institutionnelle, l'internement abusif, les atteintes aux droits de l'homme.



Les liens que je vous livre ici renvoient à des textes qui sont la logique même, et révèlent des faits avérés. Je me préocupe peu de qui les a écrit, mais plutôt de leur teneur et de la véracité des faits qu'ils révèlent ! A vous de vous forger votre opinion. Ils sont facilement accessibles par Google.



En mon sens, ce qui importe vraiment c'est le résultat obtenu : j'entend à longueur de journée de jolis prêches, mais le concret n'arrive souvent pas.

Publié par alexdesilesie à 00:42:19 dans liens | Commentaires (0) |

Gros sous et petites pilules ! | 19 octobre 2006

 


Gros sous et petites pilules




 Bienvenue en enfer !


Les internements forcés montent en flèche. Rien n'est entrepris pour stopper leur dangereuse ascension, à par de petites mesures ridicules baptisées pompeusement « garanties permettant d'éviter les abus ».


Lors de la détention forcée en hôpital psychiatrique les praticiens ne songeront jamais à savoir si l'individu n'est pas, tout simplement, victime d'une machination, partant du principe que puisqu'il est là, il faut s'en occuper, avec les moyens du bord.


Le psychiatre hospitalier n'est pas là pour discuter, écouter, dialoguer. Il est là pour décréter, faire son cota, caser ses pilules... il ne fera pas plus preuve d'humanité qu'un flic dans une banlieue sensible. Et, à l'instar du pandore, il considérera avoir raison et ne souffrira aucune contradiction de son diagnostic éclair, sous peine d'en prendre sérieusement ombrage.



Etant donné qu'un hôpital psychiatrique est une zone de non-droit, totalement soumise au bon vouloir de son directeur, mieux vaut donc se montrer diplomate.


C'est connu, tout psychiatre vous le dira: le malade psychiatrique nie sa maladie.



Bien entendu, ce brillant praticien n'envisagera pas une seconde que le patient qui vient de lui être livré, pieds et poings liés par la maréchaussée puisse simplement être un pauvre type victime d'une cabbale familiale, d'une dénonciation calomnieuse (lire article sur l'HDT) :




http://alexdesilesie.oldiblog.com/?page=articles&rub=209221&nba=6 )




Non. C'est imprimé très profondément dans le disque dur du psychiatre hospitalier : à partir du moment que vous avez franchi la porte d'entrée d'un hôpital psychiatrique autrement qu'en visiteur, c'est que vous être un malade mental. Point à la ligne.



Il rédigera votre certificat de quinzaine avec une habilité et un détachement qui fera rugir d'envie le plus aguerri des fonctionnaires.



Et surtout, il n'omettra pas de vous prescrire au moins un bon neuroleptique.



La camisole chimique est de mise. Ceci pour que vous ne vous rendiez pas trop compte de la panade dans laquelle on vous a fourré.



Bon prince, il vous indiquera que vous avez le choix: vous avalez la pilule, ou c'est la piqûre forcée. Cette piqûre est nommée "retard" car elle contient une dose concentrée de neuroleptiques, liées à des corps gras, qui se diffusera progressivement dans votre organisme, petit à petit. Cela évite au personnel de se fatiguer et assure au psychiatre qui ne vous veut que du bien que le traitement est bien à l'intérieur de vous...



Un peu d'agacement, d'énervement, bien légitime mais suicidaire en hôpital psy ? Vous aurez droit à vous retrouver sanglé à votre lit, mains et pieds. Une piqûre de sels de lithium vous adoucira le caractère. Non mais ! Oser ne pas courber la tête et ne pas dire merci !



Nos petites têtes blondes ne sont pas épargnées non plus, loin de là! Imaginez: un client à vie ! Les gosses qui ne se montrent trop bavards à l'école, qui ne ramènent pas de notes satisfaisantes, ou/et qui cassent les oreilles de papa lorsqu'il rentre fourbu du boulot et cherche à voir la finale France/Brésil tranquille sont décrété hyperactif et se voient prescrire de la Ritaline.



Il faut savoir que la Ritaline et les autres amphétamines ont, c'est prouvé, des effets indésirables sur le cerveau, l'esprit et le comportement. Notamment: troubles du comportement, psychoses, manies, abus de drogues ou de médicaments, et dépendance.



Et bien entendu, tout un chacun est concerné...



On ne compte plus les millions de pauvres ères qui, brisés par le métro-boulot-dodo, se rendent régulièrement chez le psychiatre pour se faire prescrire des anti-dépresseurs.




Pourquoi tant de haine ?




 


Il s'agit juste d'une question de gros sous...le BUSINESS de la psychiatrie rapporte plus de 8 MILLIARDS D'EUROS PAR AN en France...On imagine que les industries pharmaceutiques savent que les petits cadeaux entretiennent l'amitié. Les psychiatres, qui sont étrangement parmi les plus onéreux dans leurs honoraires, ne parviennent pas, et pour cause, à guérir la plupart des maladies mentales qu'ils inventent et classifient dans de petites cases.



Ce genre d'incurie n'empêche pas pourtant que leurs prestations sont remboursées par la sécurité sociale.



On à tendance de plus en plus à faire appel à eux dans l'administration, pour faire des "expertises" psychiatriques.



Lorsque vous allez mal (cela arrive même aux meilleurs) et que vous n'avez pas de fric (l'un étant logiquement la conséquence de l'autre, sachant qu'il vaut mieux être riche et en bonne santé que pauvre et malade) on vous propose comme seule alternative non pas de vous rendre chez un psychologue, psychothérapeute, sophrologue... mais chez un psychiatre, seul à être remboursé et à prescrire des médicaments.



Cela entraîne une médicalisation quasi automatique de vos problèmes : je connais peu de psychiatres qui vous laissent ressortir de la consultation sans avoir tenté de vous prescrire au moins une pilule. Prenez la peine de lire les prix affichés sur les boîtes de psychotropes : vous vous apercevrez que ces médicaments coûtent une petite fortune ! Et bien entendu, de brillants énarques viendront encore vous parler du trou de la sécu et des forts crans de votre ceinture qu'il vous faudra resserrer pour tenter de le combler!



Nous pouvons constater de visu les résultats de travail d'un maçon, d'un coiffeur, d'un cuisinier, bref, on peut constater et évaluer la qualité du travail effectué par tout corps de métier, quel qu'il soit , mais qu'en est-il de la psychiatrie ?



Le seul effet concret que l'on peut constater, c'est que les amphétamines et autres drogues neurologiques provoquent souvent les maux auxquels elles sont censées remédier, lorsqu'elles ne robotisent  pas totalement l'individu. On assiste à de véritables castrations des sentiments et de la spontanéité. Le preneur de neuroleptique est en général tellement drogué qu'il ne s'en rend heureusement (pour lui) pas souvent compte, mais pour son entourage, c'est une véritable torture : la personne mise sous neuroleptique a souvent tellement changé, mentalement (avortement total de toute spontanéité, changement d'humeur, dépression, délire), mais aussi physiquement (prise de poids souvent importante, impuissance, apathie, mollesse ou au contraire raideur de la mâchoire, tremblement) qu'on a du mal à la reconnaître.


Personne ne s'inquiète du manque de résultat de la médication par neuroleptiques, ni de la régression des patients.


Personne ne s'inquiète de voir des zombies au bout de dix ans de traitement : après tout, ces gens, à partir du moment qu'ils ont été psychiatrisés sont gommés de la société : confinement au sein de leurs famille qui bien souvent est responsable de leur état psychologique catastrophique, et qui ne fait rien pour encourager l'autonomie, mise sous tutelle, précarité financière due à la quasi impossibilité de trouver du travail vu qu'ils sont véritablement shootés par leur "traitement", mise au banc de la société et entreprise de culpabilisation de cette dernière de lui coûter cher à travers les dizaines d'années de pensions d'invalidité via la Cotorep...



Les psychiatres eux-mêmes, lorsqu'ils se retrouvent aculés face à la nullité fracassante de leur thérapie, (le plus souvent cela se passe devant un tribunal), reconnaissent bon gré mal gré, que la psychiatrie, n'est pas une science exacte.


Si on rembourse volontiers psychiatres et psychotropes, les soins dentaires et les prothèses dentaires sont fort mal, sinon pas remboursés, et on voit de plus de gens afficher un sourire digne du Moyen-âge. Les lunettes sont nullement remboursées, malgré leur utilité flagrante, et la liste des médicaments dits « de confort »  sont non remboursés ne cesse de se rallonger.



Autre paradoxe : tandis qu'en nos terres dites civilisées, à savoir l'Europe et les USA, on déploie des trésors d'imagination et de recherche pour infliger des traitements contestables aux soi-disant "psychotiques", dont l'état n'est, d'une point de vue médical, absolument pas maladif, on laisse mourir sans soins des centaines de milliers de gens dans les pays du Tiers monde de maladies tout ce qu'il y a de plus réelles, sous le prétexte que la recherche de remèdes est trop coûteuse.


Pourquoi s'est toujours comme cela




Pourquoi cela irait-il autrement ? Après tout, les psychiatres sont des êtres humains. On ne leur impose pas de limites. Ils auraient donc tort de se priver puisqu'ils ne risquent rien. Vous en connaissez beaucoup, vous des psychiatres condamnés à des peines fermes de prison pour emprisonnements, violences, tortures, chantages, abus de position par personne ayant autorité, abus de confiance ?




Le jour (ô combien bénit) où cela arrivera, je vous prie de croire que le stylo Mont blanc courra beaucoup moins vite en bas des certificats de quinzaine....



Mais à l'heure actuelle, ne rêvons pas : l'Etat français leur offre toute latitude pour jouer avec l'individu humain, de le bafouer, de l'humilier, de l'écraser, de le casser, de le droguer de force, de le ravaler à moins qu'un mineur, de le transformer en loque ! Et aujourd'hui, même le médecin de campagne peut participer à cette tournante d'un genre nouveau. Et comme tous ces  hypocrites qui prêtèrent jadis serment à Hippocrate puissent s'éviter toute fatigue, des logiciels (on arrête pas le progrès), leur permet de faire interner en un clic de souris et avec zéro imagination !




Lisez : http://afcap.free.fr/cim10%20palm.php  et vérifiez !




De plus, le syndicat des psychiatres, des magistrats, les politiciens et certaines pseudo-asociations de malades psychiatriques (il faut croire qu'ils le sont vraiment !) ont trouvé une parade: la désinformation. Ainsi, ils font en sorte d'entretenir une perpétuelle confusion dans les esprits: toute opinion dénoncent les internements abusifs, le manque d'efficacité des traitements psychiatriques et leur nocivité, les abus de toutes sortes émanant de la sphère psychiatrique, etc...proviendrait de sectes !!! 



Tout ceux qui condamnent la psychiatrie et les moyens complètement délirants qui leur est octroyé par les pouvoirs d'Etat feraient partie d'une secte.



Un peu facile, non ?



Je saisis l'occasion pour préciser que je n'appartiens à aucune Eglise, à aucun mouvement. Je n'appartiens qu'à moi-même, et c'est déjà pas mal !




Alors, donc, pourquoi c'est toujours comme cela ?



Mais parce que mesdames et messieurs les politiciens le veulent bien, pardi !



Parce que les industries pharmaceutiques doivent faire du profit, beaucoup de profit...les vaccins pour tout et n'importe quoi ne suffisent pas. La psychiatrie est pour tout producteur de médicaments, une bénédiction.



Que les neuroleptiques, prescrits aux personnes considérées comme psychotiques ne guérissent aucunement le mal auquel ils sont censés remédier est loin d'être un handicap pour ceux qui les fabriquent. Bien au contraire ! Ces camisoles chimiques sont toujours consommées pour des longues périodes, et souvent à vie.  



De plus, si la personne a qui on fait ingérer des neuroleptiques n'en a pas besoin au départ, les effets indésirables du neuroleptique sont tels qu'ils peuvent rendre la personne malade. L'occasion pour le prescripteur de pouvoir justifier la prescription à postiori.



Et puis, c'est tellement excitant d'avoir sous la main des êtres humains que la société à ravalé au rang de sous-hommes, d'esclaves privés des droits les plus élémentaires par le système administratif et les lois de la République elle-même...on se sent puissant, on peut jouer au petit chef, et certains soignants ne se privent pas de profiter de l'occasion.... Le degré des effets secondaires des neuroleptiques dépend des doses, c'est pourquoi certains soignants  emploient volontier la surdose comme punition.  




Conclusion



 




Jolie société qui paie pour que l'on réduise des êtres humains à l'état de déchéance pendant que de peu scrupuleux alchimistes transforment la souffrance en de l'or en barre.



Un peu de lecture



 



Enfermez-les tous, de Caterine Derivery et Philippe Bernardet, éditions Robert Laffont.



Asiles de la honte, 10 000 internements abusifs par an, de Pascal Colombani, éditions Carnot



La forteresse psychiatrique, de Philippe Clément, Editeur : Aubier, 2001, ISBN : 2700724151



Le Séquestré de Montfavet,  de Marie-Christine Dwelles, éditions du



Guide critique des médicaments de l'âme, de David Cohen, Suzanne Cailloux-Cohen, éditions de l'Homme



http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2006/04/19/AR2006041902560.html un article du Washington Post en anglais


http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&file=article&sid=4322&mode=&order=0&thold=0 Liens entre experts définissant les troubles mentaux et cies pharmaceutiques Publié le 20 avril 2006


 



Associations





Très rares, trop absentes : les rares qui existent ont fort à faire et ont besoin du soutien de tous !



Groupe Information Asiles, 14, rue des Tapisseries, 75017, Paris. Tel: 01 47 63 05 62.
http://www.groupeinfoasiles.org/


Association française contre les abus psychiatriques  http://afcap.free.fr/


Coalition contre la Psychiatrie           http://www.antipsychiatry.org/francais.htm



Collectif des médecins et des citoyens contre les traitements dégradants en psychiatrie


http://www.moratoirepsy.com/



Les fous rebelles  http://www.alterpsy.org/




 

Publié par alexdesilesie à 00:23:53 dans Gros sous et petites pilules | Commentaires (6) |

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