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La psychiatrie, c'est fou !

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comparaison entre le traitement psychiatrique forcé et le viol | 19 octobre 2006

COMPARAISON ENTRE



LE TRAITEMENT PSYCHIATRIQUE



FORCÉ ET LE VIOL




 




L'administration forcée d'un médicament psychiatrique (ou d'un prétendu traitement comme les électrochocs) est une sorte de tyrannie qui peut être comparée, physiquement et moralement, au viol. Comparez le viol sexuel et l'administration involontaire d'un médicament psychiatrique, injecté intra-musculairement dans une fesse, qui est la partie de l'anatomie où l'injection est habituellement faite : dans le viol sexuel comme dans l'administration involontaire d'un médicament psychiatrique, la force est utilisée. Dans les deux cas les pantalons de la victimes sont abaissés. Dans les deux cas, un tube est inséré dans le corps de la victime contre son gré. Dans le cas du viol sexuel, le tube est un pénis. Dans le cas de ce qu'on pourrait appeler un viol psychiatrique, le tube est une aiguille hypodermique. Dans les deux cas, un fluide est injecté dans le corps de la victime contre son gré. Dans les deux cas, c'est dans (ou près) du derrière. Dans le cas du viol sexuel, le fluide est du sperme. Dans le cas du viol psychiatrique, le fluide est du Largatil, du Prolixin ou une autre drogue handicapant le cerveau. L'invasion corporelle est similaire dans les deux cas, sinon (pour des raisons que j'expliquerai) pire, dans le cas du viol psychiatrique. Similaire aussi est le sentiment d'outrage dans l'esprit de la victime de chaque type d'agression. Comme le disait Thomas Szasz, professeur de psychiatrie, "la violence est la violence, peut importe qu'elle soit nommée une maladie psychiatrique ou un traitement psychiatrique". Certains, qui ne sont pas "hospitalisés" (c'est-à-dire emprisonnés), sont forcés, sous la menace d'emprisonnement ("hospitalisation"), de se présenter dans un cabinet de médecin toutes les deux semaines pour une injection d'un neuroleptique à longue durée d'action comme le Prolixin.




Pourquoi le viol psychiatrique est-il pire que le viol sexuel? [...] La partie de votre corps la plus essentielle et la plus intime n'est pas celle entre vos jambes mais celle entre vos oreilles. Une agression du cerveau d'une personne comme l'imposition d'un "traitement" handicapant ou dommageable pour le cerveau (comme un psychotrope, un électrochoc ou une chirurgie cérébrale) est un crime visant l'intimité moralement plus horrible qu'un viol sexuel. En termes moraux, le viol psychiatrique est un crime plus grave que le viol sexuel pour une autre raison: l'administration involontaire des "thérapies" biologiques de la psychiatrie provoque des dommages permanents au cerveau. Ceci, contrastant avec le fait que, chez la femme violée, la fonction sexuelle reste habituellement intacte. Elles souffrent bien sûr d'un traumatisme psychologique, mais les victimes d'agressions psychiatriques aussi. J'espère que ces propos ne seront pas interprétés comme minimisant le traumatisme et l'horreur du viol sexuel si je fais la remarque que j'ai défendu en justice des femmes victimes de viol sexuel et que chacune de cette demi-douzaine (environ) de femmes que j'ai connues ont repris une vie sexuelle apparemment normale, et dans la plupart des cas se sont mariées et ont fondé une famille. Au contraire, les cerveaux des personnes ayant subi l'agression psychiatrique ne sont souvent pas complètement fonctionnels à cause des dommages physiques et biologiques provoqués par le "traitement". Dans un débat télévisé en 1990, le psychanalyste Jeffrey Masson, Ph.D., a dit qu'il souhaitait que les responsables de telles "thérapies" feront face un jour à des "procès de type Nuremberg" (Geraldo, Nov. 30, 1990).




 




Lawrence Stevens, avocat, a défendu des patients psychiatriques en justice. Ses écrits ne sont pas protégés par le droit d'auteur. Vous êtes encouragés à en faire des copies pour en faire bénéficier d'autres personnes.




 




Source : © www.antipsychiatry.org

Publié par alexdesilesie à 12:03:41 dans Comparaison entre le traitement psychiatrique forcé et viol | Commentaires (3) |

29-03-2007  11:02  29-03-2007 11:02
violée sur ordre de mon mari  De  vero  Sujet:  violée sur ordre de mon mari
J'ai connu la grande souffrance, la détresse, j'ai "pêté les plombs", résultat mon mari a fait employer la force physique (via les pompiers) pour me sortir de chez moi. J'ai été attachée et droguée. Je me sens sale et maintenant mon corps me fait horreur. Cela fait maintenant 18 mois et c'est bien pire qu'avant. Avant cette HDT, je parlais de suicide, maintenant je suis convaincue que c'est la seule issue. En détresse, on m'a donné encore plus de raisons de mourir. Au lieu de me réconforter, de me tirer vers le haut, j'ai subi la violence et l'humiliation. La semaine dernière j'ai essayé de mourir. Evidemment à mon réveil, un psychiatre a essayé de me faire parler pour "m'aider". Je n'ai pas ouvert la bouche, terrorisée à l'idée qu'il pourrait encore me faire subir des soins. J'ai appris à me taire. Depuis la rencontre avec la psychiatrie, les mots tendresse, amitié, compassion ont disparu de ma vie. Je suis en extrême détresse et je n'ose plus parler
18-11-2006  00:17  18-11-2006 00:17
réponse à Pffft  De  Alexdesilesie  Sujet:  réponse à Pffft Url: [Liens]
Ah oui : les grandes souffrances vécues par les malades de la têtesâ?¦heureusement que la psychiatrie est là pour remédier à ces maux. Ah oui ? Pouvez vous mâ??indiquez de quelle façon ? Le chantage, la détention forcée, les violences, les camisoles chimiques aux effets secondaires dévastateurs ? Etre drogué de force jusquâ??à ne plus pouvoir penser, effectuer les tâches quotidiennes les plus simples, perdre toute personnalité pour nâ??être quâ??un robot, un mouton de panurge qui bêle et qui à la tremblante (effets parkinsonien causé par la plus part des neuroleptiques. Voici donc la panacée que vous semblez défendre, cher lecteur inconnu, soucieux de la sauvegarde des personnes en danger. En danger, certainement, mais pas du côté que vous pensez. C'est tellement plus facile : on dissout les sujets marginaux de notre société, sous couvert du médicalâ?¦on a vu cela en des périodes sombres pas si lointaines que cela?¦Comme on ne peut pas les flinguer, on les ravale au rang de zombies, et pour se donner bonne conscience, on leur concède l' AAH/Cotorep?¦car comment un individu drogué de force peut-il espérer avoir un travail un vie active normale ? Avalez chaque jour une dose de Risperdal 6 ou même 4, et allez donc au bureau, pour voir ?¦ Il serait donc temps de parler des grandes souffrances de ceux qui tombent sous la coupe des psychiatres. Des gens extrêmement dangereux de part le couvert de leurs études médicales, contribuant ainsi à donner une dimension scientifique à la psychiatrie qui demeure pourtant toujours basée sur l'arbitraire de l'étude comportementale. Des gens dangereux aussi du fait que leur cilents se trouvent en grande détresse et sont facilement manipulables. Il serait un jour temps de se rendre compte que dans les asiles, il n'y a pas que des types qui se mettent à poil dans les cimetières et entendent des voix. Ces premiers sont de toutes façons peu soulagés pas la psychiatrie, retrouvent peu souvent une vie normale, et mènent jusqu'à la fin de leur vie une existence de semi légumes abrutis de drogues épouvantables, sous la garde de leurs familles ou de tiers souvent assez bien responsables de cet état de choses .La seconde partie des patients en psychiatre relèverait dâ??avantage des services sociaux, mais vu lâ??incurie abyssale de ces derniers, une résultante de la faillite du système social actuel, ceux qui devraient trouver un foyer dâ??accueil et un coup de pouce trouvent lâ??asile, et les médocs ! Ainsi les SDF, les RMIstes, les mailons faibles de notre société démocratique hypo tolérante, se retrouvent drogués de force, internés, puis relâchés, rendu dépendantsâ?¦et tout ceci dans des situations matérielles, financières, sociales précaires. Comment amoindrir encore dâ??avantage quelquâ??un qui est déjà dans la détresse. Câ??est charmant ! Bien entendu, lorsque lâ??on se trouve en bas de la pyramide, le soleil est caché, tandis que du sommet, on considère nonchalamment tout ce qui est en dessous, sans vraiment comprendre parce que sans doute pour comprendre, il faut le vivre ou lâ??avoir vu (et avoir bien voulu ouvrir les yeux à ce moment là !). Les gens comme vous qui cataloguent systématiquement toutes personne ayant un avis différent au votre comme « débile » me navrent considérablement. Par pitié, surtout ne tentez pas de sauver des personnes d'elles-mêmes: elles sont propriétaires d'elles-mêmes, leur vie leur appartient, leur destin est à elles seules. L'enfer est pavé de bonnes intentions. Envolez-vous donc, vilain corbeau ! La débile vous salue bienâ?¦. Fou furieusement vôtre, Alex de Silesie
25-10-2006  01:12  25-10-2006 01:12
Bien,au vu de ton papier  De  Pffft  Sujet:  Bien,au vu de ton papier
que préconnises-tu lorsque le sujet est atteint de psychose(c'est dans ce cas là que l'on en arrive à ce que tu appelles "viol psychiatrique")et où généralement il y a délire, perte de la réalité,grande souffrance psychique,déni de la maladie et surtout mise en danger de soi et d'autrui???Pour moi ne rien faire équivaudrait à une non assistance à personne(s) en danger...C'est bien beau de dénoncer mais le plus pertinent serait de proposer... faute de passer pour un demeuré...

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