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Objectif Atteint
Enfant d ouvrier et d ingenieur peuvent nager cote a cote
Crée en 2006, l'équipe loufice.blogg a pris comme défi l'abolissent des règles discriminatoires au niveau de l'office chérifien des phosphates dont sont victimes les enfants des agents depuis leurs jeune âge. Héritées de l époque coloniale des procédures administratives imposaient une distinction systématique, humuliante et instrumentalisée entre les enfants en fonction du grade de leurs pères. Enfants d'ingénieurs, de cadres ou d'ouvriers n'avaient pas le droit de bénéficier des mêmes bien sociaux, une hiérarchie archaïque transmise des lieux de travail au quotidien des enfants.
Accès à la santé, au loisirs et même au minimum vitale (Habitation), La discrimination était un fait vécu. Les enfants des ouvriers n'avaient pas droit de dormir sur les mêmes lits que les enfants des ingénieurs au niveau des cliniques OCP, ils n'avaient pas le droit de nager dans les clubs des cadres, ni de voyager dans les mêmes bus (Excursions), non plus d'assister au même matinée d'animation.... Ce quotidien de la ville de Khouribga a été vécu par plusieurs générations au point qu'il n'a jamais été objet de contestation de critique ou de prise de position. Ouvrir le Club des ingénieurs aux enfants des ouvriers était une utopie.
Au file des années Les procédures OCP ont gardé tout les privilège mis en place par les collants en flagrante violation avec la déclaration universelle des droits de l enfants de 1989 dont la Maroc est signature qui stipule que :
Nous avons mené des actions au niveau de la presse pour briser ce mûr de silence et dénoncer ces violations orchestrées par une poignée de personnes pour préserver des avantages payée à la sueur de nos parents, nous avons pris le défi de réaliser une utopie et nous pensons que nous avons eu gain de cause.
Aujourd'hui les enfants des ouvriers, cadres et ingénieurs peuvent nager , voyager et même s'amuser ensemble. Chacun a beaucoup de chose a apprendre de l'autre loin de toute hiérarchie professionnelle et en toute harmonie avec les normes de management moderne.
En effet la direction OCP vient de rendre effective une note de service confirmant l'abolissement de toute les regles discriminatoires. Une decision courageuse pris par la direction mais qui ne pouvait se faire sans l'appui et le sens de la raison chez un grand nombre de jeunes ingenieurs OCP qui refusent de donner un confort fictif a leurs enfants, qui se pert aussitot aprés avoir quitter la ville pour des etudes superieures.
Objectif atteint, l'équipe Loufice.blogg.org présente ses remerciements à tous ceux qui ont soutenu ses actions et fait part de sa décision de suspendre le blogg.
L'equipe Louffice.blogg.com
Cette petite victoire est pour toi, tu as toujours cru que cela ne pourrait pas etre possible, .......... certainement tu te connaitra! ecoutez la chanson
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Publié par ocp à 09:39:59 dans News | Commentaires (0) | Permaliens
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Nouvelle gouvernance dans l'air |
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Economiste du 20 septembre 2007 |
| · 45 milliards de DH à investir d'ici 2015 · Un plan Emergence pour le phosphate · S'armer contre la concurrence Ils sont plutôt quadragénaires et ont quasiment tous, moins de deux ans dans la boîte et une grande expertise en management, marketing, finances... Ils avouent presque unanimement être là pour lui. Lui c'est Mostafa Terrab, patron de l'Office chérifien des phosphates (OCP), eux c'est le dream team réunis autour de lui. Une équipe de choc pour faire bouger un mastodonte! C'est en tout cas l'impression qu'ils ont donnée, à l'équipe de L'Economiste, lors d'un ftour qui a réuni les deux groupes, mardi dernier. Salle de marché, restructuration de l'organigramme, nouveau processus comptable mis en branle, une nouvelle gouvernance dans l'air... Mais comment faire rentrer autant de réformes dans une si vieille maison? «L'idée est de devenir une entreprise comme les autres, avec une force de frappe, un management moderne et des résultats rapides», atteste Lamia Boutaleb, directrice conseillère auprès de Terrab. Il faut dire que l'Office, présenté jadis comme une entreprise d'exception et malgré une maîtrise des connaissances scientifique et technologique incontestable, se fait vieux, aux dires mêmes de son management. La maison a, en effet, soufflé en août dernier sa 87e bougie. Le dream team réussira-t-il sa mission pour autant? Considérée, depuis toujours, comme l'une des institutions les plus vénérables du pays, l'Office est aussi perçu, à tort ou à raison, comme des plus opaques. C'est donc à coup d'audits organisationnels, d'études stratégiques et de rapports d'appréciation sur les points forts et les points de risque que l'OCP entame son plan de restructuration stratégique et managérial. Tout revoir de fond en comble. Terrab, lui, préfère parler de «rationalisation plutôt que de restructuration avec une nouvelle stratégie commerciale». Les plus grands cabinets ont été sollicités: Kroll, KPMG, Mc Kinsey ou encore l'américain Convington and Burling, pour le conseil juridique. Et les points d'ombre ne manquent pas. L'Office était tout simplement géré, comme... une boutique! Un management quotidien à l'aveuglette, pas de tableaux de bord, pas de canaux de communication entre les différents départements... Comptabilité économique et industrielle, contrôle de la gestion financière, risk management étaient jusqu'alors des concepts quasi inconnus dans la vénérable institution. La nouvelle direction a donc identifié trois axes de développement: arbitrer en temps réel entre ses trois familles de produits (minerai, acide phosphorique et engrais), bâtir une offre sur mesure qui colle le mieux possible aux nouvelles configurations de marché et enfin maximiser la consommation de phosphate en offrant aux investisseurs étrangers des usines d'acide phosphorique clés en main sur la plate-forme industrielle de Jorf. Vaste programme! L'institution qui a réalisé en 2006 quelque 2,188 milliards de dollars à l'export (l'équivalent de 17,7 milliards de DH), pour plus de 13,8 millions de tonnes écoulés. Elle pèse pour 15,6% dans les exportations nationales. Dépositaire du savoir-faire minier et d'une expérience vieille de 85 ans dans les métiers de l'extraction et de 45 ans dans ceux de la chimie, l'OCP dispose des trois quarts des réserves mondiales de phosphates avec une part de marché de 45,6% dans la roche, de 46,6% dans l'acide phosphorique et de 22% dans les engrais solides. C'est donc un «market maker» au niveau mondial et «la moindre décision stratégique impacte forcément les cours mondiaux du phosphate», précise Mohamed El Hajjouji, directeur du pôle Finances et Support de gestion. Sauf que c'est dans la chimie que l'on trouve la croissance la plus forte au niveau mondial. La raison en est simple, pour Ahmed Nabzar, directeur du pôle Mines: «La roche voyage très mal». Et pour cause, la part du transport dans le produit final (engrais) est de 5% alors qu'elle frise les 20% pour la roche. La solution pour Terrab est claire, mettre le paquet dans les produits valorisés, la transformation et le renforcement de la fabrication de l'acide phosphorique et des engrais solides au détriment des produits bruts: «Il faut créer le maximum d'industrie chimique au Maroc, la rendre captive et donc cliente de l'OCP». D'où un projet ambitieux: faire de Jorf Lasfar une gigantesque plate-forme industrielle, une sorte de technopôle du phosphate, dans laquelle les investisseurs étrangers pourront créer leurs propres unités de production en territoire marocain. L'Office leur assurerait, bien sûr, un approvisionnement en phosphate mais aussi un soutien logistique et une main-d'œuvre qualifiée. L'offre porte le nom de «plug and play» d'après le management de l'OCP. Elle pourrait aussi bien s'appeler «Emergence Phosphates». L'expression est de Driss Jettou, aux dires même du patron de l'OCP. «Il s'agit d'attirer des millions de dollars, pour ne pas dire plus», confie Terrab. · Cinq mémorandums d'entente Le projet est en bonne voie, le directeur général de l'Office annonce même la signature de cinq mémorandums d'entente avec de grosses entreprises internationales et cinq autres contrats d'intention. Motus et bouche cousue sur l'identité des signataires, stratégie commerciale oblige. Tout au plus on saura que ce sont des clients naturels de l'OCP. Par ailleurs, l'Office a développé une stratégie d'investissement portant sur 45 milliards de DH d'ici 2020. Un plan quinquennal portant sur 20 milliards est déjà monté. Le premier investisseur du pays entend mettre à niveau ses outils de production particulièrement pour l'industrie chimique et doubler sa capacité d'extraction pour la mine. Premier site visé, la mine de Ouled Fares (Khouribga), déjà «unique au monde de par sa taille et la qualité de la roche. Elle verra sa capacité de production passer de 18,5 millions de tonnes levées actuellement à 35 millions dans les dix ans à venir. Coût de l'opération: 1,8 milliard de DH. Avec cette force de frappe, le leader phosphatier veut tout simplement dissuader tout nouveaux venus dans le marché mondial. Et ils sont de plus en plus nombreux. L'Office commence aussi à prendre sa part d'incertitudes et d'inquiétudes et des ajustements sont nécessaires pour lui permettre d'affronter la concurrence internationale et conserver sa place de premier exportateur mondial. D'autant plus que les nouveaux arrivants ont des politiques très agressives. Jordanie, Tunisie et surtout Arabie saoudite peuvent en effet concurrencer sérieusement le Maroc. On ne compte pas moins de 15 grands projets intégrés dans le monde, dont le plus important est celui de Jalamid en Arabie saoudite. Ce dernier devrait produire à partir de 2010, 3 millions de DAP. Le pays dispose certes de roches de moins bonne qualité, mais il est aussi producteur d'énergie, d'où des coûts tout de suite plus concurrentiels. L'OCP, qui exporte près de 95% de sa production et importe à prix fort l'ammoniaque et le soufre nécessaires à la transformation de la roche, ne peut que jouer sur son expertise. Une délégation de l'Office s'apprête d'ailleurs à se rendre dans ce pays pour discuter avec son concurrent et peut-être futur partenaire.
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Publié par ocp à 19:30:58 dans News | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par ocp à 10:46:51 dans News | Commentaires (0) | Permaliens
OCP CONTINU A BAFOUER LES DROITS DES ENFANTS AU SU ET AU VU DES CONVENTIONS INTERNATIONALES.
APPEL AU SITTING DE DENONCIATION DEVANT
STAR Société de Transports et d'Affrètements Réunis
19, Rue Hamelin - 75.116 Paris - France
Reunion Prépa le 9 septembre 2007 à Paris
contact
ocp.enfance@gmail.com
EXTRAIT DE L'ARTICLE 2 DE http://www.droitsenfant.com/cide.htmLA CONVENTION INTERNATIONALE DES DROITS DE L'ENFANT ONU 1989
"Les États parties prennent toutes les mesures appropriées pour que l'enfant soit effectivement protégé contre toutes formes de discrimination ou de sanction motivées par la situation juridique,
les activités, les opinions déclarées ou les convictions de ses parents, de ses représentants légaux ou des membres de sa famille."CherEs amiEs associatifs
Dans la ville minière de Khouribga, les dernières formes de discrimination sociale, au niveau de notre planète, continuent à alimenter les passions de nombreux responsables dans un site minier (Phosphate) installé dans cette ville.
Durant la période de colonisation, 1920 - 1956, des règles discriminatoires ont été mises en place pour distinguer entre les enfants des collants et ceux des indigènes. Une discrimination basée sur le grade du père, une hiérarchie professionnelle transmise des mines et bureau de travail aux quotidiens et aux vécus des enfants. Un scandale, une violation pure et simple au droit des enfants dont le seul "tord" est d'être fils d'ouvrier.
Dans cette ville minière, la direction à mis en place un système de différenciation visible, ciblant l'humiliation préméditée entre Ouvrier, Agent de Maîtrise et Cadre. Maisons, hôpitaux, Ecole et lieux de distraction, chacun a son petit endroit. Un système de guettosation archaïque loin de tout management d'entrepris moderne. Trouvant leurs comptes les directeurs de la mine qui se sont succédés au niveau de la ville ont veuillé à garder ces privilèges, voir même de les "améliorer".
Si cette Guetthosation dans la vie des adultes est discutable, sa transmission dans le quotidien des familles et des enfants est inacceptable. Au niveau du centre de Casablanca (Siège de la mostodante) ces pratiques ont été abolies, un seul club pour le directeur Général comme pour la petite catégorie. L'ensemble des enfants vivent dans la joie équitable et le respect mutuel. Idem pour la restauration au sein de l'office chérifien au niveau de Casablanca.... A Khouribga ont veille pour garder ces avantages discriminatoires.
Une pétition sera mise en ligne après la première réunion du groupe de travail qui sera tenue à Paris le 9 septembre 2007, la réunion permettra la constitution d'un réseau associatif pour soutenir notre revendication d'abolition des regles discriminatoires et la mise en place d'un plan d'action. Notre sitting sera programmé à l'occasion de la journée mondiale de l'enfance.
Marouane Raji
Coordinateur; Groupement des enfants OCP
Publié par ocp à 02:29:20 dans News | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par ocp à 16:29:23 dans News | Commentaires (0) | Permaliens
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