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LOUFICE DES PIJIPIS ____________________OCP DES HORS CADRES

Blog en hommage à tous le Personnel journaliers (PJP), Ouvriers (OE), Agent de maitrise(TAMCA)_________________________________ Non à la discrimination contre les enfants des Agents OCP dans les villes minières : Piscine, excursions, biens sociaux...

Maladies professionnelles: Le règne absolu de la triche | 19 juin 2007

· Le secteur minier est miné · Face à l'ampleur de la fraude, les assureurs refusent de prendre des risques DANS les accidents du travail comme dans les maladies professionnelles, la fraude est devenue la règle. Au point où les compagnies d'assurances sont devenues frileuses à accorder une couverture contre les maladies professionnelles, surtout dans le secteur minier. Réputé à risque, ce secteur a du mal à couvrir ses salariés. L'Office national des hydrocarbures et des mines (ONHM), assure lui-même cette couverture. Il a même dédié une équipe à sa gestion. Une provision est annuellement constituée pour couvrir les risques liés aux maladies professionnelles. Idem chez l'OCP. Le numéro un mondial du phosphate internalise la gestion de ce risque. En gérant ce risque en interne, l'ONHM comme l'OCP sont loin d'être dans une logique de «bonne» gestion. Dans les maladies professionnelles, les dossiers sont «blindés» et même les contre-expertises confirment, sinon aggravent l'indice d'incapacité permanente. Un médecin remettant rarement en cause le diagnostic établi par son confrère. Certaines entreprises du secteur ont même eu des difficultés à décrocher cette couverture. Et pour cause, les maladies professionnelles servent souvent de «manne financière» pour le personnel, pour les retraités et même parfois pour les riverains d'une mine. Les uns et les autres n'hésitent pas à «monter» un dossier pour s'assurer une rentrée d'argent supplémentaire. Certains retraités jouent sur la particularité de ces maladies: le temps de latence entre l'exposition et le déclenchement étant important, elles sont généralement diagnostiquées à la retraite. Elles peuvent l'être même avant. En principe, le dédommagement est accordé à toute personne souffrant d'une maladie professionnelle qu'elle soit en activité ou à la retraite. Mais depuis quelques années, le dépôt de dossiers de prise en charge par les retraités est devenu quasi automatique. C'est même une source supplémentaire de rentrée d'argent. Driss Traki, PDG de la Compagnie minière de Touissit, affirme que le phénomène a démarré avec la fermeture de certaines mines. «En plus de la quasi-totalité du personnel de production, des directeurs, des comptables, des cuisiniers, des agents administratifs, des chauffeurs déclarent souffrir d'une silicose et obtiennent une pension», accuse-t-il. Comme les accidents du travail, cette branche est gangrenée par la «complaisance». L'arnaque étant facilitée par la complaisance du corps médical qui s'en tire en plus avec impunité. Les faux certificats médicaux facilitent ainsi le montage de dossiers maladie professionnelle. Parfois il suffit que ce certificat soit délivré par un médecin généraliste. La société mise en cause étant souvent la dernière à être avisée. L'on parle même de complaisance au niveau du tribunal. «Nous recevons les avis pour le déroulement de la contre-expertise avec quelques semaines de retard. Nous sommes en quelque sorte mis devant le fait accompli», affirme un DRH d'une société minière. Tout ce «flou» qui entoure la constitution des dossiers maladie professionnelles rebute les compagnies d'assurances. Celles-ci refusent ce risque en raison du «laxisme des pouvoirs publics et de la complaisance qui caractérise toute la chaîne». «Ce n'est pas le caractère aléatoire de ces maladies qui nous gêne, mais toute la fraude qui entache les dossiers», tempête un assureur. · Ce que proposent les professionnels Contrairement aux accidents du travail, la couverture contre les maladies professionnelles n'est pas obligatoire. Sa généralisation était prévue début 2000, mais le projet a été vite abandonné. La maladie professionnelle est également exclue du projet de refonte du texte sur les accidents du travail. Pourtant, les professionnels souhaitent qu'elle fasse l'objet de la même «attention» que les AT. Ils viennent donc de saisir la CGEM, les ministères des Finances et de l'Emploi, affirme Taya Benmlih, secrétaire général de la fédération de l'industrie minière. Le secteur des mines met en garde sur le risque qu'une telle situation pourrait avoir sur la viabilité des entreprises du secteur. «Le risque est de voir cette véritable épidémie de recherche de revenu frauduleux facile se généraliser et entraîner progressivement l'absorption de tous les revenus des sociétés minières, et donc leur fermeture», prévient le PDG de la Compagnie minière de Touissit. Actuellement, les primes d'assurances sont en croissance régulière. Elles varient entre 8 et 10% de la masse salariale. Face à cette situation, les professionnels sont pour une fiabilisation et un encadrement stricts des procédures de déclaration et de jugement ainsi que la possibilité légale de sanctions d'éventuels fraudeurs. Ils ont élaboré des propositions d'amendement de la loi sur les accidents du travail et des maladies professionnelles. Ils proposent que l'étude de chaque déclaration soit confiée à un collège de médecins composé du médecin traitant du déclarant, du médecin de l'entreprise, du médecin-conseil de la compagnie d'assurances, et d'un médecin désigné par le Conseil de l'Ordre. Pour mettre fin à la complaisance, les professionnels du secteur recommandent que le certificat médical initial de déclaration soit signé par un médecin spécialiste de la maladie déclarée. Ils sont également pour le plafonnement du revenu global provenant des pensions accidents du travail, maladies professionnelles, et retraites ou salaires. Ce revenu ne devrait pas dépasser 130 à 150% du dernier salaire. Ils demandent aussi que les jugements ne soient exécutés qu'une fois les procédures d'appel finalisées et proposent que la gestion de cette couverture soit confiée à la CNSS//. ECONOMISTE-18-06-2007

Publié par ocp à 16:29:23 dans News | Commentaires (0) |

Régime interne de retraite | 19 juin 2007

Régime interne de retraite L'OCP fait l'objet de réformes périodiques Le ministre des Finances et de la Privatisation, Fathallah Oualalou a indiqué, mardi à Rabat, que le régime interne de retraite de l'OCP fait l'objet de réformes périodiques visant sa pérennisation et l'amélioration de ses services au profit des bénéficiaires. En réponse à une question orale du groupe de la Confédération démocratique du travail (CDT) à la Chambre des conseillers sur le dossier de retraite de l'OCP, M. Oualalou a souligné que ce régime se décline sous forme de capitalisation collective financé par les cotisations des employés (8,50%), les parts patronales (18,72%) et les recettes de la retraite obligatoire pour les bénéficiaires. Dans ce contexte, le ministre a précisé que le nombre des adhérents à la caisse de retraite de l'OCP s'est élevé à 14.348 personnes au 31 décembre 2006 sur un total de 29.481 retraités. Une enveloppe budgétaire annuelle de 2 milliards de DH est allouée aux pensions de retraite, a-t-il ajouté. M. Oualalou a souligné qu'il a été décidé de mettre en œuvre un plan pour la préservation des équilibres financiers de l'OCP dans le but d'améliorer la productivité et le partenariat. Lors des réunions tenues le 23 février 2005 et le 21 décembre 2006, le Conseil d'administration de l'OCP a approuvé le principe d'intégrer la caisse interne des retraites de l'OCP au Régime collectif d'allocation de retraite (RCAR), pour un coût global d'environ 32 milliards de DH et conformément aux règles juridiques appliquées au RCAR, a-t-il rappelé. | MAP 23 mai2007

Publié par ocp à 16:25:10 dans News | Commentaires (0) |

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mourraji@hotmail.fr


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Colère Royale 






Dès le début 2006, le Palais royal était déjà conscient de la gravité de la situation. En février 2006, Mohammed VI, très en colère, écarte Mourad Chérif, qu'il n'aime guère, de la direction de l'OCP. Le souverain nomme à sa place Mostafa Terrab, rentré d'urgence de Washington où il était un des hauts cadres de la Banque mondiale. On se souvient que Terrab avait été écarté du sérail marocain en 2002, alors qu'il avait brillamment piloté l'appel d'offres de la seconde licence GSM. Son retour est un signal fort.
Quelques mois après son arrivée, le nouveau patron de l'OCP se débarrasse, en septembre 2006, d'un groupe de dirigeants qui aurait été les complices de Mourad Chérif dans des actes délictueux (faux et usage de faux, visas de marchés antidaté, etc...). Une « restructuration », plaide la nouvelle direction, est à l'œuvre, des cadres nouveaux doivent être appelés à l'état-major. En fait, nous indiquent alors des sources proches du Palais, la réalité est plus simple : les pertes étaient considérables du côté des filiales étrangères créées par la direction financière. Les proches du roi s'interrogent notamment sur les conditions de vente à prix cassé de phosphate, la richesse nationale, à une société américaine dirigée par un ancien cadre commercial du groupe...(...)
morceaux choisis par loufice.blogg du livre de Catherine Graciet et Nicolas Beau, qui sort le 7 décembre 2006, aux éditions La découverte

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