Propriétaire à Paris d'un salon de thé, où l'on peut fumer le narguilé depuis octobre 2005, Abdel El Hamer n'avait pas prévu la loi anti-tabac votée en novembre 2006.
Depuis le premier janvier et l'entrée en vigueur de cette loi, il subit la pression de la police pour mettre fin à son activité de narguilé. Une activité qui représente « 75 à 80 % de son chiffre d'affaire ». Depuis le dimanche 17 février, le patron du Houara Lounge fait une grève de la faim (comme deux autres personnes sur Paris). Il veut faire reconnaître l'impasse dans laquelle se trouvent tous les salons de thé à narguilé français.
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