Il n'y a pas plus éloigné que le monde où nous sommes. Nous ouvrons les yeux mais tout est inaccessible, nous ne pourrons jamais atteindre ce que nous voyons. Nos yeux se sont ouverts pour nous montrer à quel point nous sommes loin de tout, à quel point il a fallu nous éloigner de tout pour pouvoir exister.
Jean-Luc Parant, Nuit dorées
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Pas la tête au blog en ce moment... J'ai enfin consacré une heure au dessin ce week-end : un mois que ça n'était pas arrivé. Comme on le voit, je ne m'en sors toujours pas, avec cette fenêtre dans la tête/cette tête dans la fenêtre. Il va falloir décaler l'idée, la déplacer vers autre chose...
J'ai rouvert un bouquin sur Matisse pour trouver des idées. J'en pleurais presque tellement c'était beau (oui, je suis très sensible en ce moment) ! Les couleurs que j'ai utilisées dans ce dessin sont issues de la "Porte-fenêtre à Collioure". Moi, je la vois, cette porte-fenêtre, dans le dessin, mais il n'y sûrement que moi pour la voir !
Dans le vrai dessin, il me semble qu'on voit mieux en quoi la moitié gauche du visage (en gris) pourrait aussi représenter un volet de la porte-fenêtre, le second volet (en gris également) étant constitué par la "chevelure" à droite du visage.
Publié par Filiiip à 20:38:31 dans Esperluette | Commentaires (3) | Permaliens
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