Il n'y a pas plus éloigné que le monde où nous sommes. Nous ouvrons les yeux mais tout est inaccessible, nous ne pourrons jamais atteindre ce que nous voyons. Nos yeux se sont ouverts pour nous montrer à quel point nous sommes loin de tout, à quel point il a fallu nous éloigner de tout pour pouvoir exister.
Jean-Luc Parant, Nuit dorées
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Je me pose des questions concernant cette femme, au centre gauche du dessin, qui est celle que remarque le narrateur dans le texte. La seule touche de jaune semble insuffisante (chevelure blonde), mais j'hésite sur le procédé à utiliser pour attirer plus fortement le regard sur ce personnage...
Publié par Filiiip à 23:25:30 dans Esperluette | Commentaires (0) | Permaliens