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SEX BONBON

à croquer

marques | 05 septembre 2007



 

« L'autre jour, tu m'as marqué le bras droit de tes doigts et ils sont restés gravés trois semaines durant ; récemment c'était mon sein où les cinq traces se voient encore, si nettement que n'importe qui en devinerait aisément la provenance et imaginerait du coup aussi entendre les gémissements de plaisir qui les accompagnaient. Depuis, tu penses bien, j'évite de me mettre torse nu en pleine lumière devant ma femme. »


Gabriel

Publié par topxine à 18:09:47 dans GABRIEL'S PAGES (75) | Commentaires (2) |

angoisse | 04 septembre 2007



« J'ai lu l'amour dans tes yeux quand je frottais mon nez contre le tien.
J'y ai aussi senti la peur en même temps qu'un lourd silence lorsque je t'ai murmuré en souriant : « On va pas se quitter, dis ? ».
Personne non personne ne pourra m'empêcher de t'aimer, personne... sauf une seule peut-être : toi, si tu parviens à me le demander et si moi j'y arrive. Tu ne vois pas l'angoisse dans mon regard ? »


Gabriel

Publié par topxine à 21:31:02 dans GABRIEL'S PAGES (75) | Commentaires (1) |

le retour de septembre | 03 septembre 2007



« Nous avons évacués loin derrière nous deux longs et pénibles mois de vacances en une seule matinée...
Nos désirs étaient des ordres, nos plaisirs étaient désordre.
Je devenais ton esclave.
De mes lèvres mouillées, déferlaient des mots fous.
J'étais enchaîné à toi, tu étais déchaînée.
De ta bouche entrouverte, coulaient des cris d'amour.
Des spasmes éclaboussaient ton visage.
Je picorais ton corps nu de baisers.
J'en tremble encore, seul, deux heures plus tard. »


Gabriel

Publié par topxine à 20:46:18 dans GABRIEL'S PAGES (75) | Commentaires (1) |

à ta santé ! | 03 septembre 2007



« Parfois, dans un bistrot où nos routes se croisent par hasard (ou pas vraiment), tu joues si bien l'indifférence que je n'ai moi-même plus aucun soupçon de notre amour. Ton regard qui évite le mien, ta complicité avec ton mari, tes discussions avec ma femme, tes enfants en guise de paravent, tu sembles si douée pour la dissimulation.
Au troisième pastis, tu te relâches mais ne restes alors plus en place, papillonnant par-ci, voletant chez l'un, chez l'autre. Ta froideur me glace. Je l'avoue, j'ai peur, peur pour nous. « Nous » qui n'existons pas encore, à vrai dire. »



Gabriel

Publié par topxine à 18:22:21 dans GABRIEL'S PAGES (75) | Commentaires (5) |

fin de vacances | 01 septembre 2007


Fini de rire...

AU BOULOT, MON GAILLARD !


Jack Pott



Publié par topxine à 22:45:57 dans les vernissages | Commentaires (2) |

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