Depuis le 13-10-2006 :
1719930 visiteurs
Depuis le début du mois :
100721 visiteurs
Billets :
1226 billets
Mathieu Mercier
Drum & Bass, 2005
Etagères, serviettes, pot à crayons bleu, rouleau de vinyl jaune
(droits réservés)
Publié par Anthropia à 12:49:21 dans Le syndrome de Broadway | Commentaires (0) | Permaliens
Raphael Zarka
Tautochrome solde #2, 2007
Contreplaqué bakelisé et marbre de carrare
(droits réservés)
Publié par Anthropia à 12:45:06 dans Le syndrome de Broadway | Commentaires (0) | Permaliens
Erreur sur toute la ligne
Publié par Anthropia à 12:43:12 dans Le syndrome de Broadway | Commentaires (0) | Permaliens
Mathieu Mercier
Drum & Bass OKT, 2003
Etagère, papier, tasse émaillée, seau
Publié par Anthropia à 12:42:32 dans Le syndrome de Broadway | Commentaires (0) | Permaliens
Et pour une soirée de cinéma sous les étoiles, la programmation de vidéos par Keren Detton, curatrice invitée du Commissariat, « Petites histoires inactuelles ». Avec des vidéos de Fayçal Baghriche, Gilles Balmet, Jordi Colomer, Elise Florenty et Türkowsky Marcel, Cyprien Gaillard, Radek Community et Virginie Yassef.
Des morceaux de paysages urbains, entre usages de la ville par l'humain et villes inhumaines.
On goûtera les manifestations futuristes de Jordi Colomer, manifestant solitaire portant la pancarte d'immeubles monumentaux, devant les immeubles eux-mêmes, la force de subversion dans une ville d'une simple banderole rouge portant le slogan, « Another world is possible », de Radek Community.
Les éphémères et lumineux Guetteurs de Virginie Yassef, de l'usage festif ou inventif de la ville, quand les hommes montent sur les becs de gaz, sur les statues, sur les toits des immeubles.
L'homme immobile face à l'humanité à contre-sens de Fayçal Baghriche, nous emmène dans un vertige de la marche arrière, formidable orgueil de l'artiste dans une utopie d'avant-garde, métaphore d'une solitude réelle au sein de la ville.
La narration de faits divers urbains de Gilles Balmet : à l'aide d'une tête de manifestation, huit hommes et femmes, portant des lettres faisant phrases, il nous raconte une histoire de meurtre, de bagage dans une gare, de cadavre dans la malle. Il en ressort qu'il faut signaler tout bagage abandonné dans une gare. Sécurité, terrorisme, du mauvais usage de l'urbanité.
La dernière et longue vidéo nous amène dans une sorte de symphonie contemporaine à la gloire posthume de
Publié par Anthropia à 12:33:42 dans Le syndrome de Broadway | Commentaires (0) | Permaliens
Commentaires récents