Depuis le 13-10-2006 :
1749299 visiteurs
Depuis le début du mois :
130090 visiteurs
Billets :
1226 billets
Cliché Anthropia
Rubrique archi
Un coup sur la tête.
Vous regardez une émission sympa, bon enfant,
une émission qui devient culte,
façon on y retourne chaque semaine,
pour le dessin à main lever de l'architecte,
pour les bons reportages,
avec la voix craquante d'une commentatrice,
dont on ne voit pas la tête,
mais dont on devine l'humour,
pour la visite des maisons,
et les idées déco.
Bref, vous regardez chaque semaine
depuis la nuit des temps, c'est-à-dire
depuis sa création, Question Maison
Quand vous découvrez aujourd'hui sur Libé,
que sa maison de production,
Sacha Production,
ne respecte pas la convention collective
des intermittents du spectacle,
ne paie pas les heures dues au tarif dû,
et vient de licencier 25 personnes
qui osaient s'offusquer de ces pratiques anti-sociales.
Alors s'immisce en vous une question minuscule,
une idée à cent sous,
un point de vue citoyen,
même pas éthique, simplement cohérent,
Dois-je boycotter Question Maison ?
Publié par Anthropia à 11:41:20 dans Est-ce que tu vois ce que tu vois ? | Commentaires (1) | Permaliens
droits réservés
La petite M. est née ce jour.
Elle pèse 52 kgs et mesure 1,75 m.
L'atterrissage s'est bien passé.
Rien de cassé. Elle s'est mise seule sur ses pattes.
Bienvenue à M. au zoo de M..
Publié par Anthropia à 18:07:58 dans Est-ce que tu vois ce que tu vois ? | Commentaires (1) | Permaliens
Après la franchise, les lunettes.
Ce gouvernement a tout d'une brute.
On a l'impression qu'ils passent leur nuit à chercher
de quoi s'acharner sur les Français pauvres.
Roselyne Bachelot à présent. Elle affiche la couleur. L'optique.
Quoi de plus utile pour trouver un travail,
ou pour vivre tout simplement,
qu'une paire de lunettes si on a des problèmes de vue.
Ce devrait être le premier motif de remboursement, ça, et les dents.
En Allemagne, les frais INTEGRAUX de ces deux indispensables
sont pris en charge par l'assurance maladie.
En France, les mutuelles avaient réussi
à prendre la main sur ce type de remboursement.
Cela les rendait "indispensables". Elles ne croyaient pas si bien dire.
Le gouvernement a décidé que la privatisation des remboursements, c'est bien.
Bientôt, la Sécurité Sociale ne remboursera plus les lunettes, ni montures, ni verres.
A quand les dents ?
Et pour ceux qui n'ont pas de mutuelles, les pauvres quoi, tant pis pour eux.
J'espère que les personnes âgées et les ouvriers
qui ont voté pour ce gouvernement
se rendent enfin compte de ce qu'ils ont fait.
Qui a dit qu'il n'y avait pas de différence entre la gauche et la droite ?
Ah, désolée, si vous avez du mal à lire cette dépêche AFP,
adressez-vous à Roselyne Bachelot pour lui demander de renoncer à son idée
d'obliger tous les Français à posséder une assurance complémentaire,
le plus bel enterrement de la Sécurité Sociale qui soit.
Publié par Anthropia à 11:13:28 dans Est-ce que tu vois ce que tu vois ? | Commentaires (3) | Permaliens
Jaume Plenso
One thought fills immensity
Galerie Albion
Cliché Anthropia
Le concept de « jeunisme » qui envahit la médiasphère,
des pages de pub pour la wii-fit
aux diatribes des nostalgiques des temps hiérarchiques
à la Finkelkraut,
ne vaut pas tripette.
Qu'est-ce à dire ?
Que lorsqu'un concept ne rend plus compte de réalités très plurielles,
il doit être abandonné.
Qu'y a-t-il de commun entre un jeune de 15 ans,
un jeune de 25 ans, un jeune de 35 ans,
un jeune de 45 ans, un jeune de 55 ans,
un jeune de 65 ans ?
Rien.
Qu'ils achètent des consoles de jeux,
qu'ils portent des Converse ou qu'ils écoutent Grand Corps Malade
ne change rien à l'affaire.
Ils vivent sur des planètes différentes,
ne voient pas la vie du même point de vue,
même si leur look emprunte à l'uniforme mondial.
C'est même ça qui brouille les pistes ;
quelques épithètes de la consommation standard,
pratiques, confortables, synonymes de détente et de jouissance,
se sont mondialisés dans une langue collective.
L'iconographie est rassembleuse.
Mais grattez le blouson, éteignez l'écran, balancez les sportshoes ;
allez voir à l'arrière, les années marquent toujours la différence.
Remisé le bleu de vie publique, chacun retrouve sa nature privée.
Je me souviens dans les années 90
avoir invité une cinquantaine de personnes,
dont toutes disaient qu'elles faisaient dans la Communication,
pour qu'elles racontent le détail de leur métier.
Et la soirée s'était passée à faire le tour de ce concept,
montrant son flou et son inadéquation à la réalité.
Cinquante métiers, du webmaster à l'attachée de presse,
du journaliste d'entreprise à l'organisateur de salons,
du consultant au monteur de court-métrages,
du prof d'école de com' au spécialiste des murs d'écran.
Le concept de com' ne rassemblait rien.
Et si j'invitais sur ce blog tous les Djeuns patentés,
n'afficheraient-ils pas la même diversité,
le même grand écart entre un mot fourre-tout
qui ne veut rien dire et l'infinie richesse des profils.
Djeun est un prêt-à-penser,
utile surtout aux stigmatisateurs de la post-modernité
et de la jeunesse.
Et si nos intellectuels se mettaient enfin à approfondir,
peut-être verraient-ils dans les temps actuels,
une ribambelle sociétale
qui cherche une nouvelle définition d'aujourd'hui,
s'émancipant des regrets d'hier.
Un homo technologicus,
mâtiné de développement personnel et de spiritualité,
se dépatouillant avec son intimité
et son corps face à l'intimité et au corps de l'autre.
Un nouveau rapport, qui ne passerait plus par le social.
En quelque sorte, l'homme intimal.
Est-ce pour cela qu'on l'appelle djeun ?
Parce que jusqu'à aujourd'hui,
seule l'enfance montrait cette part secrète de soi à vif,
cette fragilité de l'être,
qui ne joue pas l'évidence de l'être fort, de l'être unifié.
Un sujet, qui s'accepte comme être fragile, quelque soit son âge.
Publié par Anthropia à 12:11:48 dans Est-ce que tu vois ce que tu vois ? | Commentaires (0) | Permaliens
Où on apprend
que le coût de l'emploi
en France est de 24 dollars/heure,
27 en Grande-Bretagne et 34 en Allemagne.
(Statistiques américaines)
A force de les entendre, ces patrons français,
Se plaindre du coût du travail,
On se prendrait à les croire.
Publié par Anthropia à 23:22:43 dans Est-ce que tu vois ce que tu vois ? | Commentaires (0) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| >>
Commentaires récents