Depuis le 13-10-2006 :
1740242 visiteurs
Depuis le début du mois :
121033 visiteurs
Billets :
1226 billets
Crédit photo Anthropia
Publié par Anthropia à 23:22:19 dans Art contemporain | Commentaires (0) | Permaliens
Crédit photo Anthropia
Parfois, il n'y a pas d'autres mots
pour dire le retour au travail,
la sensation que c'est lourd, lourd ;
après des jours au vert, au bleu,
le travailler plus est insupportable,
parce que la femme n'est pas faite pour travailler,
qu'elle a de toutes façons déjà tellement de trucs à faire,
que ça suffit.
Mais voilà, elle a repris ses petites manies,
le café noir sans sucre
pour s'éviter le mal de tête qu'elle sent arriver,
et juste avant, le lancement de l'ordinateur,
on ne dira jamais assez le plaisir de quitter le bureau,
le temps que l'ordinateur se charge.
Et puis pour prolonger,
sans doute va-t-elle télécharger une photo d'ailleurs,
changer son fond d'écran, poster une impression,
pour que le rêve perdure, ou en tout cas la trace d'un rêve,
le bientôt pâle souvenir de cet absolu bien-être qu'on ressent,
en vacances.
Publié par Anthropia à 10:03:48 dans Art contemporain | Commentaires (1) | Permaliens
Crédit photo Anthropia
Publié par Anthropia à 21:06:22 dans Art contemporain | Commentaires (0) | Permaliens
Photo de photo (toujours impossible)
Jochen Lempert
Crédit photo Anthropia
Exposition jusqu'au 27 septembre
L'enchantement avec Kerguéhennec,
c'est bien sûr le choix des artistes,
Jochen Lempert en est un exemple,
son art de saisir l'éphémère sur la surface d'un plan d'eau,
ou les nids dans les arbres de nos villes,
son développement de photos noir et blanc
jusqu'à la surexposition,
pour ne garder que l'oiseau d'ordinaire invisible,
ou le gris intense d'une vague,
j'ai tenté ici une photo de photos,
toujours impossible,
ce n'est pas de la botanique,
son regard personnel sur la vie
est du côté de l'humilité,
saisir ce que d'autres ne voient pas.
L'enchantement avec Kerguéhennec,
c'est aussi les sculptures dans le Parc,
le chateau, les annexes, le petit restaurant,
les concerts de musique l'été.
L'enchantement avec Kerguéhennec,
c'est un accueil de l'art contemporain,
d'une rare qualité
dans ce cadre superbe.
"Jochen Lempert
De sa longue formation de biologiste Jochen Lempert a conservé l’habitude d’observer le réel sous toutes les coutures, de le soumettre au rayonnement de la lumière, de le soupeser lentement, de l’ausculter. Depuis qu’il est photographe, il a en plus acquis la faculté de se laisser surprendre de façon désintéressée, de ne pas chercher à comprendre : d’aiguiser au jour le jour sa capacité d’étonnement… Or c’est par l’observation pour ne pas dire la contemplation que vient l’étonnement chez lui. Et c’est ainsi qu’il guette la présence animale là où elle est la plus furtive : dans l’environnement urbain en particulier. Nombreux sont les oiseaux perdus en particulier dans ses images, comme cette silhouette fragile et pourtant majestueuse volant près d’un building inhospitalier et qui nous renvoie à notre condition d’habitant précaire. Car derrière la question de la présence de l’animal se pose celle de la présence tout court, que les animaux soient isolés ou qu’ils soient vus en groupe : nuée d’oiseaux, d’insectes ou bans de poissons discernables à quelques rides à la surface de l’eau. Et ce qu’il y a de remarquable chez Lempert, c’est ce sentiment que la présence rime toujours avec une certaine clandestinité, qu’elle est résistance. Même ses essaims de moucherons ont quelque chose d’une communauté d’individus en danger. Même lorsque Lempert, pour réaliser un photogramme, pose une luciole sur une feuille de papier photo, le coléoptère n’a de cesse de vouloir s’évader. Même lorsqu’il glisse des feuilles d’arbre dans le passe-négatif de son agrandisseur, celles-ci révèlent des ici ou là des nécroses ou la présence d’insectes parasites. Enfin de même, lorsqu’il visite un museum d’histoire naturelle et qu’il rephotographie à quinze ans d’intervalle le même diorama puis qu’il expose les deux images quasi similaires, l’ellipse temporelle qu’il met en évidence nous interroge sur le rapport entre notre mémoire et notre instinct.
Frédéric Paul."
Publié par Anthropia à 10:18:08 dans Art contemporain | Commentaires (0) | Permaliens
Crédit photo Anthropia
Quand la nature se mue en tableau abstrait,
j'entre dans un univers à la Zao Wou Ki,
harmonie de greige,
fameux frisson d'un sans titre,
un jour de rétrospective au Jeu de Paume.
L'émotion dans l'abstraction absolue.
Publié par Anthropia à 10:08:23 dans Art contemporain | Commentaires (0) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| >>
Commentaires récents