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Iceberg à rayures
(droits réservés)
Publié par Anthropia à 08:43:19 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Bling-bling : une fascination
Cliché Anthropia
Party or Party ?
Un parti ou une partie ?
En ce moment, dans les dîners en ville,
je veux dire, les dîners officiels,
avec visite gracieuse d'Obama,
le ticket d'entrée se monte à des sommes extravagantes,
aussi cher que dans le charity business.
175 000 dollars, le repas,
c'est ce que me confiait, hier soir,
un ami de passage à Paris.
La démocratie n'a que le prix qu'on lui confère.
Publié par Anthropia à 11:24:52 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Cliché Anthropia
Envie de fuire ?
Même le Paris-Pékin n'y suffit plus,
c'est le problème avec la mondialisation,
le dépaysement est devenu difficile.
A moins de partir pour l'Aveyron,
à choisir, neuf heures d'avion pour San Francisco
ou neuf heures de train Paris-Millau,
avec arrêt de nuit à Clermont-Ferrand,
c'est évident, je choisis le roquefort,
et les salades que je planterai moi-même.
Parce que le tête-à-queue de Fillon,
en à peine un an,
"la France est en faillite",
et nous investissons plus de 300 milliards
dans un chèque en blanc aux banques,
pour faire gagner de l'argent aux Français,
c'est un peu trop pour moi.
Au moins les légumes que je planterai,
je pourrai les manger,
et en vendre même, pour m'acheter le reste.
Je ne sais pas vous, mais je commence à avoir
très peur de ces apprentis-sorciers.
Publié par Anthropia à 10:11:16 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
The Borghese Memorial
De Paris à Pékin
Cliché Anthropia
Publié par Anthropia à 09:58:01 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Prenez un patron de CRS, de compagnie républicaine de sécurité,
qui gère une échauffourée dans un quartier,
il sait qu'il doit laisser les jeunes gredins
s'escrimer sur les vitrines,
déverser leur colère sur les voitures,
bref qu'il doit respecter une sorte de cycle,
un démarrage, une acmée, pour ensuite intervenir
et stopper la révolte, au besoin par la violence,
mais ce, au moment où les choses redescendent ;
l'expérience lui a montré qu'il y a un temps pour tout,
que c'est tellement plus facile de coffrer les manifestants
en phase descendante,
qu'il ne panique pas, lui, quand ça chauffe.
Prenez un pompier, métaphore très usitée ces derniers temps,
un capitaine de caserne, il sait qu'à un feu dévorant le maquis,
on fait face par des contre-feux,
on ne gaspille pas toute l'eau, la liquidité de ses Canadairs,
que lorsque le feu est circonscrit, qu'il est isolable dans le grand tout,
il ne panique pas, lui, quand il voit la montagne illuminée.
Et la question que je me pose, c'est si Paulson et ses pairs,
ont compris quelque chose aux contrefeux et aux courbes descendantes,
parce que l'impression que j'ai, c'est qu'ils cherchent à circonscrire le feu
comme un pompier mettrait du petit bois dans le feu,
en injectant des liquidités sur lesquelles les spéculateurs se jettent
comme des vautours sur un cadavre.
Et que contrairement à nos CRS, ils ne savent pas attendre
ce moment particulier où intervenir finira d'achever la crise
plutôt que d'entretenir le feu.
Publié par Anthropia à 09:49:09 dans Actualité | Commentaires (5) | Permaliens
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