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Sur ce média américain, Alternet, les doutes sont nés
de ce que la crise des crédits hypothécaires ne serait
qu'un mythe cultivé par les banquiers.
A lire absolument.
Publié par Anthropia à 23:54:45 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Fiac 2007
Auteur inconnu
Crédit photo Anthropia
Jadis on disait Merry Christmas en cette période de l'année,
aujourd'hui de Seattle à Miami, de Frisco à New York,
on souhaite un Happy Holidays.
Façon de montrer que l'Amérique se laicise
ou que son souci de l'oecuménisme va jusqu'à oublier la fête religieuse ?
Publié par Anthropia à 17:47:32 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Giuseppe Penone
Pelle di marmo e spine d'acacia (Albina)
2002
Courtesy Galerie Mariann Goodmann
FIAC 2008
Crédit Photo Anthropia
Je ne sais comment vous goûtez le déferlement médiatique
de la grosse caisse présidentielle,
on espère en France 3, mais on n'y coupe pas,
on tente d'échapper à TF1, c'est France 2 qui nous fait l'article,
et les petites chaînes de la TNT s'en donnent à qui-mieux-mieux,
on voudrait échapper avec C dans l'air on retombe sur Ce soir ou Jamais,
enfin j'exagère,
mais qui n'aura pas vu presque l'intégralité du discours de Sarko,
ainsi que Fillon et tous les généraux, ministres et umpistes,
que celui qui a vu longuement sur un plateau Aubry ou Ségo,
me le dise, car moi je n'ai jamais vu une telle campagne de com'
jouée par TOUS LEMEDIAS comme un bon petit orchestre élyséen.
Et je me demande si Sausez n'a pas encore mieux que ce dont il rêvait,
mille médias tous pourris, tous à la solde, tous en révérence,
tous couchés, tous la bouche en coeur, tous flatteurs, tous baratineurs.
Et je suis ABSOLUMENT ECOEUREE.
Publié par Anthropia à 09:56:19 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Frères Chapmann
Courtesy The White Cube, London
FIAC 2008
Crédit photo Anthropia
Etrange sentiment, toutes ces réactions autour de l'affaire Vittorio de Filippis.
Nier les faits, de la part des ministres,
c'est manquer de vision,
c'est s'accrocher à une procédure qui de toute évidence est dépassée,
qui de toute évidence est abusivement appliquée,
petits pouvoirs des policiers, petits pouvoirs des juges.
Mais toutes ces réactions me semblent à la hauteur
du soulèvement de coeur que j'ai éprouvé à lire l'interpellation.
Le corps nu de Filippis, c'est le mien,
deux fois déshabillé, deux fois devant tousser,
image obscène du pouvoir sur l'annal,
vos sphinctères leur appartiennent,
le coton-tige pour l'adn, la fouille au corps,
quel étrange métier que celui de policier.
Et je me dis que Filippis, c'est nous,
qu'il nous révèle que le sarkozysme, ce prétendu champion des victimes,
est en train de les multiplier par ses outrances,
faire de nous tous des victimes, ce n'était pas dans la promesse de campagne,
mais de plus en plus, nous sommes amenés à voir
ce qui se trame sur le vaisseau-amiral,
sur le pont, l'homme en uniforme blanc, qui parade,
dans les soutes, des hommes qui font le sale boulot,
en douce, en violence, en se payant sur le cul,
parce qu'au moins là, y a de la jouïssance, "tous des racailles",
Sarkozy se ferait doubler par l'étrange salaire de la peur infligée,
ses bourreaux se vengeraient du sale destin,
qui leur est fait par le maître qu'ils se sont donnés.
Et même Sarkozy prend peur, il dit qu'il faut revoir les procédures,
il doit les tenir, ses exécutants des basses oeuvres,
si jamais les victimes se retournaient tout à coup
pour mordre la main qui caressait mais qui s'est mise à faire mal.
Publié par Anthropia à 11:22:23 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Devriendt Robert
Sequence from the series Le nouveau rituel
2007
Courtesy Galerie Baronia Francey
FIAC 2008
Crédit photo Anthropia
Dans le procès du MC Ruby,
ce qui est apparu aux auteurs du livre
Affaire MC Ruby, anatomie d'un procès,
c'est que les modalités de la procédure inquisitoire,
caractéristique du système français,
ne permettaient pas que la vérité se manifeste,
parce que la mise en scène de l'émergence de la vérité
lors du procès, chère au système inquisitoire,
faisait l'impasse de la préparation d'une nécessaire contre-enquête
sur le récit proposé par le principal témoin,
le ghanéen victime présenté hier soir dans l'émission de Thalassa.
Un autre récit jamais explicité,
mais qui émergeait des différents témoignages,
n'aurait sans doute pas conduit à l'incrimination du second,
Artemenko, qui s'est vu condamné à perpétuité,
sur la foi de témoignages contradictoires de la part des marins,
et pour lesquels sa position de bouc-émissaire
ne lui permettait pas de se sortir.
Voici la conclusion de l'ethnopsychiatre, Sherrill Mulhern,
qui a repris lors d'un long article,
que je tiens à votre disposition,
les différentes failles des récits des témoins,
notamment le récit de Arakhamiya,
pour en acquérir la certitude de l'innocence d'Artemenko,
ou tout au moins d'un rôle secondaire,
moins machiavélique, que celui qu'on lui a prêté.
Espérons que le reportage diffusé aussi en prison
ne mettra pas en péril la vie de ce condamné,
par ceux qui se sentiraient à mauvais escient
une solidarité avec les victimes ghanéennes.
"Pas plus qu'il ne fut demandé aux jurés de considérer que si la description faite par Arakhamiya du comportement machiavélique de Artemenko était exacte, ce dernier aurait dit que son ami, Romashenko, de concert avec Mikhailevsky et Bondarenko, avaient DEJA tué l'un des passagers clandestins et avaient insisté pour qu'il les aide à FINIR le travail déjà commencé. Cependant, Arakhamiya devait maintenir que, à l'occasion de leurs diverses entrevues privées, bien que le second ait tenté de l'amener à aider les trois autres marins à supprimer les clandestins, en faisant appel à son sens de la solidarité à l'égard de ses camarades, il n'avait JAMAIS mentionné que les meurtres avaient déjà débuté. Si le procès MC Ruby s'était déroulé en fonction de procédures accusatoires, selon toute vraisemblance les avocats de la défense se seraient emparés d'une contradiction de cette importance et l'auraient utilisée pour élaborer et ancrer un récit différent, que l'on peut étayer de semblable, voire de meilleure manière, au moyen des éléments d'ordre psychologique figurant dans l'étude de la personnalité du second et des confessions disponibles, selon lesquelles le crime réel de Artemenko n'est pas d'avoir été l'impitoyable instigateur d'un massacre, mais que, en l'absence de tout soutien véritable de la part de son commandant, il s'était trouvé psychologiquement paralysé et incapable d'arrêter le massacre se déroulant à bord du MC Ruby, dès lors que celui-ci avait commencé."
On aurait pu souhaiter que Thalassa cite cette contre-enquête et n'entre pas sans aucun recul dans le récit monolithique du principal témoin.
Publié par Anthropia à 16:44:10 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
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